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      http://www.marie-madeleine.com/PdeDieu.html

         Jeshoua le nazoréen, en latin IESUS, ou encore Jésus, était de lignée royale, descendant de David, à la fois par sa mère Marie et par son père Joseph, et c'est parce qu'il prétendait au trône de Judée qu'il fut condamné à la crucifixion par Ponce Pilate.

     le texte suivant je l'ai pris chez mon voisin, j'en ai profiter pour mettre mes propres remarques en rouge on ne fait pas parler les morts en revanche les vivants qui restent vivant se trahissent un jour ou l'autre et la putain de dieu devait cacher un lourd secret pour être aussi injustement traiter depuis des siècles, alors qui fut elle ?

    une femme qui à sauver son tendre époux d'une mort terrible et qui fût lâchement rejeter par lui même lorsque ce grand monsieur fût sacré roi d'un royaume qui fût fonder par elle seule, ou juste une femme de grand savoir chimique et alchimique et détentrice du secret de la vie éternelle ? 

      





         Les juifs attendaient un messie, un chef qui les libéreraient de l'occupation romaine. Pilate, sans pitié depuis qu'il gouvernait la Judée, était prêt à écraser la moindre rébellion, la plus petite escarmouche venant du peuple juif. Des groupes de résistants se formaient ça et là dans toute la Palestine. Jésus fut l'un de leurs chefs.

     Jésus était-il marié ?

        Il l'était probablement. Jésus fut sans doute fiancé à l'adolescence comme la coutume l'exigeait chez les Juifs de l'antiquité, puis marié quand lui même et sa fiancée furent en âge de procréer.

         Il fut peut-être aussi bigame comme les Grands Prêtres de son temps, surtout si sa première épouse n'eut pas d'enfant, ou ne lui donna que des filles, ce qui revenait au même en ces temps reculés où le patriarcat régnait en maître absolu.

     



     Comment peut-on dire que jésus était marié ?

         1 - Jésus est juif et pour les juifs de l'antiquité la non procréation est un crime. La loi de Moïse, la Torah, interdit de limiter la procréation. (Sauf pour les nazirs, mais les nazirs étaient des ascètes, et Jésus n'avait rien d'un ascète).

         2 - Jésus est appelé rabbi, il est donc rabbin. S'il enseigne dans les synagogues, comme il est dit dans les évangiles, il est obligatoirement marié. La loi ne permet pas aux hommes célibataires d'enseigner dans les lieux consacrés.

         3 - Il est prétendant au trône d'Israël ; s'il veut être roi, il lui faut une reine ; pour fonder une dynastie, il lui faut un fils au moins, pour assurer sa lignée.

         Sa première et véritable épouse est Marie, soeur de Marthe et de Lazare qui vivent dans le village de Béthanie, près de Jérusalem. On notera combien Jésus aime se rendre à Béthanie, chez Simon le lépreux, ou chez Lazare qu'il " ressuscite " c'est à dire qu'il l'initie. Il y réside chaque fois qu'il doit se rendre à Jérusalem. La famille de Béthanie est de race noble et riche. Elle le soutient dans sa lutte pour accéder au pouvoir. Marie l'oint, le fait roi.


    ma note perso : marie l'oint, le fait roi mais de quoi était composer cette onctions et de quelle royaume l'a t'elle rendu roi ?


         Sa seconde épouse est en fait une épouse mystique, car nous pensons que Marie de Magdala n'a pas d'existance réelle. Telle qu'elle est décrite dans les évangiles, elle ne peut être qu'un personnage mythique. Mais peu importe, suivons le cours du récit du nouveau testament.

    Marie vient de la cité de Magdala. Jésus a chassé d'elle sept démons, c'est à dire qu'il la lavée de tous ses péchés, la baptisée. Signalons que le terme " beulah " en araméen signifie à la fois " femme " et " possédée " et que la confusion est probablement partie de ce mot, confusion qui a fait de Marie Madeleine, rappelons-le, une hystérique !

         Marie de Magdala est veuve. En ces temps, une femme n'a pas le droit de rester oisive en fait de maternité. Si le mari vient à mourir, son frère est tenu de l'épouser, et s'il n'y a pas de frère, le plus proche parent mâle du défunt est désigné pour devenir le nouvel époux. Marie de Magdala est donc, probablement, une belle-sœur de Jésus.
     
         Jean, l'évangéliste raconte de façon à peine voilée leur mariage :

     les noces de cana

    (Jean 2- 1 à 12)


    Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.
    Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n'ont plus de vin.
    Jésus lui répondit : Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n'est pas encore venue.
    Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu'il vous dira.
    Or, il y avait là six vases de pierre destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures.
    Jésus leur dit : Remplissez d'eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu'au bord.
    Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l'ordonnateur du repas. Et ils en portèrent.
    Quand l'ordonnateur du repas eut goûté l'eau changée en vin, - ne sachant d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien, - Il appela l'époux, et il lui dit:
    Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; toi tu as gardé le bon vin jusqu'à présent.

    Tel fut à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.

    Après cela, il descendit à Capharnaüm, avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y demeurèrent que peu de jours.


         Toute la famille de Jésus est rassemblée au grand complet, sa mère, ses frères, ainsi que ses disciples. Il s'agit d'un mariage important, dans une famille aisée. Un ordonnateur s'occupe du repas et donne les ordres aux serviteurs. Etrangement, la mère de Jésus donne également des ordres aux serviteurs. Comment une femme étrangère à la famille des mariés pourrait-elle agir ainsi ? Elle le peut pourtant, et cela ne choque personne, parce qu'elle est la mère de l'époux, et l'époux est Jésus lui-même. 

         Qui d'autre s'occuperait du vin, sinon le maître de maison ? C'est l'époux qui s'occupe du vin, et l'époux c'est Jésus. L'ordonnateur du repas ne s'y trompe pas, après avoir bu l'eau changée en vin, il s'adresse à l'époux et le félicite d'avoir donné du bon vin tout le long du banquet.

     Jésus avait-il des enfants ?

         On devine qu'il a eu enfants, mais il est difficile de dire combien. Selon certains auteurs, Sarah fut une de ses filles. Elle débarqua aux Saintes Maries de la Mer avec sa mère Marie de Béthanie. Il eut peut-être aussi un fils, Eléazar. Lui aussi aurait laisser des traces de son arrivée dans le sud de la France.

     Le sacre

         L'onction à Béthanie est relatée par les évangélistes qui donnent plus ou moins de détails. Là encore, les textes diffèrent, et leur sens a été volontairement occulté par un remaniement étalé sur plusieurs siècles. Marie, la première épouse de Jésus, ayant pris trop d'importance aux yeux des chrétiens, il fallut la dévaloriser , et c'est ainsi que d'épouse royale et de prêtresse de la Grande Déesse, elle devint une simple parfumeuse, une prostituée, la Putain de Dieu.

         Encore une fois décryptons les textes. Marie, soeur de Marthe et de Lazare verse sur la tête de Jésus un parfum précieux et très coûteux. C'est un sacre. Le sacre est un rite d'initiation. Celui qui le reçoit meurt pour renaître en tant que Roi. Il est l'Oint du seigneur. Jésus, par les mains de Marie, est sacré roi d'Israël.

         C'est Saül qui fut le premier sacré roi des hébreux (Livre des rois). Il semble que les rois juifs s'inspirent eux-mêmes du rituel du sacre pratiqué en Egypte. Le roi incarne la communauté du Peuple. Il est investi du devoir de la guider. Il est le messie, le Christ.

         On saisit mieux dès à présent l'importance du rôle de Marie. On comprends mieux pourquoi des hommes, et parmi eux, les apôtres eux-mêmes, misogynes et phallocrates, ont cherché à la diminuer et l'ont qualifiée de " parfumeuse ", terme équivalent pour les juifs de l'antiquité à " prostituée ". Qu'elle était donc gênante cette Marie, à la fois épouse de leur maître et ayant le pouvoir de le sacrer roi !

     

     ma note perso :

    le rôle de la parfumeuse en ce temps là était bien connu pour être aussi une femme de grande connaissance des plantes et des onctions , marie madeleine était aussi n'oublions pas la créatrice de l'alchimie hors  transformer les choses en d'autres choses lui était facile , elle a très bien pu falsifié la mort de son époux sous l'effet d'une puissante drogue, il est mort pour renaitre  et si c'était vraiment le cas ?

     

     

     Bar Abbas

         Jésus fut arrêté par Ponce Pilate et condamné à mort parce qu'il était roi des juifs. Il se nomme lui même Fils de l'Homme, bar Anas, qui signifie aussi " fils de l'époux ", c'est à dire fils légitime de Joseph et héritier du trône d'Israël.

         Curieusement, dans le récit, apparaît un autre homme à la fin du procès, condamné à mort lui aussi : Bar Abbas, un brigand, un zélote, pris pendant une rébellion. Bar Abbas s'appelait également Jésus. Son prénom a été supprimé des évangiles au IVe siècle ; il paraissait trop blasphématoire vis à vis de Jésus Christ. Bar Abbas signifie " fils du père ".

         Ainsi nous avons d'un coté Jésus fils de l'époux et de l'autre Jésus fils du père. Pilate, selon une coutume, a le pouvoir de libérer un des condamnés à l'occasion de la Pâque ; il demande au peuple juif lequel des deux hommes il doit relâcher. Etrangement, le peuple décide que soit crucifié le " roi des juifs ", le messie qui devait le sauver des romains ! C'est invraisemblable. De plus, il est impensable que Pilate ait pu libérer un chef rebelle, ennemi de Rome tel que Bar Abbas.

         Encore une fois nous sommes devant une astuce des évangélistes. Cette histoire a été écrite pour prouver que le peuple juif a fait le mauvais choix et est franchement antisémite. Mais elle est là aussi pour une autre raison, pour rattraper un terrible échec.


    ma note perso oui cette remarque fait naitre évidement la naissance d'un sentiment antisémite profond mais les juifs de l'époque n'avaient pas  à vouloir sauver celui qui allait devenir le roi du Vatican quand on voit ce qui se produit actuellement je pense qu'ils avaient une grande vision du futur , de plus il est de mauvais aloi de vouloir devenir physiquement immortel chez les juifs seul D... à ce pouvoir hors il est blasphématoire de vouloir être D... ou de jouer à D... si Jésus voulait devenir un Dieu il lui fallait ce trouver un autre royaume .

     


         Les deux personnalités de Jésus sont dissociées et font apparaître deux Christs, l'un messie-prêtre, l'autre messie-roi ; l'un doux comme un agneau, l'autre fort et guerrier. Pourquoi ? Parce qu'il a échoué. Jésus, le nazoréen, roi des juifs a complètement échoué dans sa lutte contre les romains et sa prise de pouvoir, et pour ses proches, ses amis, ses disciples, sa famille, tous ceux qui ont cru en lui, c'est insupportable. Pour eux, sa condamnation et son supplice sur la croix n'auraient pas du se produire. Jésus a perdu, il a raté sa mission ; il mourra comme un criminel, son corps sera jeté dans la fosse infâme. Il est un roi lamentable. On ne peux adorer un tel homme, alors les judéens le condamnent, ils libèrent son côté masculin et guerrier (Bar Abbas) et font crucifier l'être doux, l'agneau qui se sacrifie pour l'humanité.

     

     ma note perso :

    Jésus n'a pas échouer dans sa lutte contre les romains il en est devenu le roi au fil des siècles  en créant son propre état au sein m^me de Rome, cet homme qu'on dit " "éternel" ne serait il pas le symbole vivant d'une vie qui ne prend jamais fin , serait il quelque sur terre ou je ne sais ou ? je sais que j'avance là une théorie assez oser mais tout ces symboles et ces oui dires de vie et de mort sur la vie éternelle ne veulent'ils pas dirent qu'un individu en détiendrait le pouvoir complet? et oui j'ose le dire quand on nous dit et re dit  à l'église que l'agneau de dieu est vivant il doit y avoir un grosse part de vérité là dedans et ce qui est plus inquiétant est de savoir quelle partie de lui est rester vivante ,celle de l'agneau de dieu ou celle du guerrier ?

         L'échec a été rattrapé et s'est transformé en victoire : la victoire de la Vie sur la Mort ; mais en même temps, il a fait de Jésus un être asexué. N'ayant plus aucune identité sexuelle, il n'a, du coup plus d'épouse, ni d'enfant. Il est devenu Fils de Dieu, puis Dieu tout court, un intouchable. C'est d'ailleurs ce qu'il dit à Marie de Magdala quand elle le voit en dehors du tombeau, le jour de la résurrection, "Noli me tangere…" : ne me touche pas, alors que l'on sait aujourd'hui que le texte initial en grec ne disait pas "ne me touche pas", mais "ne me retiens pas" ; ce qui, comme vous le voyez, est très différent.

     

    ma note perso :  que cache la phrase :"ne me retiens pas " ?

         Pauvre Madeleine, que n'a t-elle pas subi depuis deux mille ans... Qu'il est lourd à porter le secret de l'Eglise...

    ma note perso nous sommes actuellement dans l'ère de la femme marie madeleine fut la fondatrice du christianisme et reine de l'alchimie ce qui fait d'elle un personnage mystérieux et fantastique



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  •  La présence de la tombe de Jésus en Gaule

    confirmée par un reliquaire ?

     http://www.marie-madeleine.com/plandusite.html
     

       
    Alors que je travaillais sur "L'Evangile Interdit", j'ai découvert un élément, qui, pour la première fois, donnait une assise historique à l'idée de la présence du corps de Jésus dans le Sud de la France. Il s'agissait d'un article du Dr Fugairon, paru en Juin 1897, dans L'Initiation. L'auteur y affirmait que, selon sa conviction, Marie-Madeleine, lorsqu'elle vint en Provence, avait ramené avec elle, le corps de Jésus : "Pour nous, il nous est doux de croire que c'est en Provence que se sont arrêtés les pas de celle qui a si passionnément aimé, que c'est là qu'elle a déposé les restes de celui qui a véritablement aimé les hommes et qui, le premier, leur a appris le mot de fraternité. "Il est là , dit M. L. Martin, dans quelque retraite profonde, soustrait pour l'éternité à la stupide profanation des hommes. De sorte que le plus généreux des hommes dort son grand sommeil au milieu du plus chevaleresque des peuples et du mieux fait à l'image de son évangile"". Si cet article ne prouve pas que le corps de Jésus repose bien dans le Sud de la France, il atteste, de manière irréfutable, qu'à la fin du XIXe siècle, certaines personnes appartenant au monde de l'occultisme (le Dr Fugairon appartenait à l'Eglise Gnostique de Jules Doisnel) l'ont cru. J'écris "certaines personnes appartenant au monde de l'occultisme", mais il semble que ce fut également le cas au sein même de l'Eglise. 
    Lorsque je dis cela, je pense à un élément bien précis : un reliquaire actuellement conservé à la Sainte-Baume. J'ai soumis pour la première fois à l'attention du public ce reliquaire lors de ma conférence sur Marie-Madeleine, donnée à Gisors le 12 juin dernier dans le cadre du Second Colloque d'Etudes et de Recherches sur Rennes-le-Château. Je l'évoque dans le tome II, à paraître, de "Marie-Madeleine, la Reine Oubliée". A la demande de Victor Mortis, j'en propose à ses lecteurs un cliché et une présentation… 


    Photo © Christian Doumergue         Cliquez sur l'image pour l'agrandir


    Ce reliquaire contient un ossement de Marie-Madeleine. Puisque la question de la datation de cette pièce ne manquera pas d'être posée, voici ce que l'on peut dire à ce sujet. Lorsqu'au printemps 1793, Barras et ses troupes révolutionnaires vinrent saccager la Sainte-Baume et Saint-Maximin, des habitants de Saint-Maximin, mus par leur foi et leur courage, parvinrent à sauver du massacre quelques reliques. Une certaine Mme Ricard, épouse de Ricard de Seault, ex député à l'Assemblée Nationale, arracha ainsi aux profanateurs le tiers inférieur du tibia droit et une mèche de cheveux de la sainte. A l'automne 1794, réfugiée à Bonnieux (Vaucluse) chez les Terris, Mme Ricard y laisse en dépôt les reliques. Deux générations plus tard, un Terris, petit fils des précédents, est nommé évêque. Dans le but d'assurer aux reliques possédées par sa famille le culte qui leur revient, il fait réaliser un reliquaire par un orfèvre de Lyon, Armand Caillat. Figurant à l'Exposition Universelle de Paris de 1889, cette réalisation valut à son auteur le grand prix d'orfèvrerie le 22 juin 1890. C'est ce reliquaire que nous voyons aujourd'hui à la Sainte-Baume. Dans son testament, daté du 16 septembre 1884, Mgr Terris léguait en effet son bien à l'Archevêché de Fréjus, "pour être conservé par ses soins et autant que faire se pourra dans la Grotte même de la Sainte Baume". L'ensemble fut confié à la Sainte-Baume par le Chanoine Paul Terris selon la volonté de son oncle... (Source : Les Cahiers de la Sainte-Baume n°10 : Le Guide du Pèlerin à la grotte de sainte Marie-Madeleine, Fraternité Sainte Marie-Madeleine, La Sainte-Baume, 1998, p. 29) 

    Ces précisions étant faites, venons en à ce que ce reliquaire a de singulier. Sur sa partie basse, est figurée la traversée de la Méditerranée. Marie-Madeleine se tient debout au centre de la barque la conduisant à Marseille, en position d'orante. La barque, conformément à certaines versions de la légende, est guidée par deux anges. Plusieurs compagnons de voyage de Madeleine sont figurés. Un détail retient l'attention : à l'avant de l'embarcation ramenant Marie-Madeleine en Provence, repose un corps momifié. Or, aucune version de la légende n'affirme que les saints ramenèrent un défunt d'Orient. Dès lors, la question de l'identité du mort devient inévitable. Sur lui, se penche une femme voilée, qui a les traits de Marie, mère de Jésus. Le fait qu'aucune légende, là encore, ne fasse allusion à la venue de Marie en Gaule, laisse penser qu'elle n'est là que dans un seul but : identifier le corps du mort. 

    Cette scène soulève au moins une interrogation : comment expliquer sa présence sur un objet de culte catholique ? Je me contenterai ici d'esquisser une réponse à cette question en rappelant (ce dont je me suis déjà expliqué sur ce site) que le contexte de l'invention des reliques de Marie-Madeleine à Saint-Maximin (l'Eglise livre encore une lutte ardente contre l'hérésie cathare dans le Midi) et la prise de possession des lieux par les Dominicains (ordre créé pour lutter contre le catharisme), laissent supposer que l'Eglise, sans doute à travers les interrogatoires des Inquisiteurs, et des textes cathares pillés, a eu connaissance d'un "certain secret", dont elle est, dans une certaine mesure, devenue détentrice. Reste à savoir pourquoi, fin XIXe siècle, le secret est soudainement mis à ce point en évidence. Pour répondre à cette nouvelle question, il incombe de savoir si la scène représentée sur le reliquaire a été recopiée ailleurs, ou si elle est due à Mgr Terris. C'est sur ce point que doivent désormais porter nos recherches… 
     
    Christian DOUMERGUE

    le 7 juillet 2004 

     

     


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    L'autosimilarité 
    et la mystique de l'infini


    Une véritable mystique a entouré les images fractales lors de leur apparition, née essentiellement de la notion "d'auto-similarité", qui invite le spectateur à une plongée vers l'infini. La notion d'infini a toujours fasciné, et voir une invitation à l'infini se matérialiser sur une figure est autrement plus suggestif qu'une réflexion philosophique abstraite.

     

     http://thot-arqa.org/arcadia/webzine/webzine_no18.html

    En peu de mots, il y a des "structures" dans les figures fractales qui se répètent ici et là, à toutes les tailles. Dans l'image classique ci-contre de l'ensemble de Mandelbrot, on voit un haricot central (une cardioïde, si vous préférez) qui porte toute une kyrielle de disques de toutes tailles sur sa périphérie, et on voit, ou on devine, que ces disques portent eux-même des disques plus petits, qui eux-mêmes... Et on sait que si on agrandit une portion de la frontière, on va retrouver de petites répliques de tout l'ensemble, haricot central compris. Et on peut agrandir encore et encore, cela n'a pas de fin...

    Bien plus prosaïquement, les petits français pouvaient se heurter à la même idée troublante avec l'étiquette du bon fromage "La vache qui rit", avec sa tête de vache qui porte des boucles d'oreilles dans lesquelles on voit la même tête de vache, avec les boucles d'oreille sur lesquelles on voit la même tête de vache...etc.


    détails de l'affiche originale de Benjamin Rabier

    En principe, cette chaîne d'agrandissements où on retrouve toujours les mêmes formes peut continuer indéfiniment. Voilà, le premier mot clé est lâché, l'infini. Jusque là, de l'infiniment petit seulement, mais avec un peu d'imagination - et ce n'est pas ça qui manque dans le domaine artistique -, marche arrière toute, et nous voilà en route pour l'infiniment grand, du côté des dieux, de Dieu peut-être ? L'infini a toujours fait partie du vocabulaire associé à Dieu. Mais on peut choisir une autre vision, et découvrir que l'ensemble de départ est tout entier répété dans ces fameux agrandissements, et hop, tout est dans tout, on retrouve une autre grande formule mystique orientale.

    Restons raisonnables. Les structures fractales, de l'infiniment grand à l'infiniment petit, sont des abstractions mathématiques, au même titre que la ligne droite idéale, avec son épaisseur nulle. Il se trouve que certains objets de la vie réelle peuvent être représentés approximativement par des lignes droites, sur une certaine longueur, à condition de négliger leur épaisseur. L'acte de négliger ceci ou cela (et réciproquement de prendre en compte ceci ou cela) est fondamental quand on veut représenter le monde. Il se trouve que d'autres objets de la vie réelle, dans une certaine mesure, peuvent être représentés commodément par des fractales. Dans son livre fameux (Les objets fractals, Flammarion, 1975-1989), Benoît Mandelbrot cite l'exemple de la côte bretonne, qui a la même allure à l'échelle de la France entière ou sur une carte détaillée au 1/50000. Mais pas à l'échelle d'une plage ou d'un galet! L'approximation par une fractale n'est valable que sur un espace limité et à des échelles ni trop grandes, ni trop petites. Depuis Mandelbrot, on a proposé des représentations fractales pour d'autres systèmes physiques, comme les gaz en cours de condensation ou des agrégats polymérisés, ou, plus simplement, pour certains végétaux comme la fougère ci-contre.

    Quand on visualise une fractale par un dessin, comme dans l'image ci-contre, on obtient un objet matériel qui n'est pas cette fractale idéale, tout comme un trait de crayon n'est pas la ligne droite des mathématiciens. Si le dessin est finement imprimé, on pourra voir ces fameux détails auto-similaires avec une loupe. Mais si on utilise un microscope, on ne verra que les fibres du papier - ou les pixels de l'écran. On conviendra néammoins d'y voir cette fractale, et si on y tient, on complètera par l'esprit ce qu'on ne peut pas imprimer dans le papier. En fait, on y est véritablement invité. Quand on voit à l'oeil nu plusieurs générations de ces détails, des gros, des petits et d'autres qu'on voit à peine, on devine qu'il y en a qu'on ne peut pas voir, mais qui doivent être là. Et il n'y a plus de raison de s'arrêter.

    En conclusion, on n'est pas obligé de céder au délire mystique, mais la tentation du vertige est indéniable.

    Charles Vassallo © et Droits réservés, publié pour la Lettre de Thot No 18, avec l’aimable autorisation de l’auteur. 
    Voir le formidable site que Charles Vassallo a consacré aux fractales sur :
    Art et fractales http://perso.wanadoo.fr/charles.vassallo/


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    alors que vous tremblez devant des films d'horreur ou que vous venez ici pour voir d'étranges histoires qui font frémir, vous êtes loin de vous doutez que vous fréquentez tout les jours l'endroit le plus dangereux du monde :

     

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  •  Spectres et autres ectoplasmes n'ont pas de secret pour le Vaudois Dominique Boand. Président de l'association Ghost Hunter Swiss, il traque ces créatures sans répit. Et assume pleinement son image d'allumé

     Dominique Boand emploie tout un arsenal. Caméras, thermomètres, appareils photo et lunettes de vision nocturne (ici, un modèle pour enfant mais qui fonctionne très bien selon son utilisateur) lui permettent de détecter les fantômes   Dominique Boand emploie tout un arsenal. Caméras, thermomètres, appareils photo et lunettes de vision nocturne (ici, un modèle pour enfant mais qui fonctionne très bien selon son utilisateur) lui permettent de détecter les fantômes

     «Les fantômes, je ne les vois pas, je les ressens.» Dominique Boand, 35 ans, a une passion pour le moins insolite: il est chasseur de fantômes. Président de l'association Ghost Hunter Swiss, il a participé il y a peu à l'émission «Identités» sur la TSR, un jeu dans lequel des participants ont dû deviner sa profession ainsi que celles d'autres personnes invitées sur le plateau. En Suisse, il n'est pas toujours facile d'avouer qu'on traque les spectres, même si depuis son passage à la télé, les e-mails de gens intéressés affluent. «Nous accueillons volontiers de nouveaux membres, relève l'habitant de la vallée de Joux. Les conditions: être majeur et sérieux». Son association ayant des ramifications en France, en Italie, en Belgique et au Canada, le Vaudois déplore que «dans notre pays, les gens soient si coincés sur ce sujet».

    Ce qui n'est pas du tout le cas à Singapour par exemple, où un reportage a récemment été effectué sur M. Chew, un des chasseurs de fantômes les plus expérimentés de l'endroit. Traitant trois ou quatre cas par jour, l'homme de 64 ans gagne plutôt bien sa vie dans une société où la superstition reste bien ancrée. M. Chew, comme Dominique Boand, avoue n'avoir aucune crainte lorsqu'il se trouve face à un fantôme. «Ce sont eux qui doivent me redouter», lance-t-il.

    Un don transmis par une aïeule
    Enfant déjà, Dominique Boand avoue qu'il sentait des choses étranges. En discutant avec sa grand-mère, il apprend qu'une de ses aïeules avait des dons: celui de guérir et celui de pouvoir détecter les revenants. Des capacités dont le Vaudois a hérité. C'est à 18 ans qu'il devine la présence d'un fantôme. «J'ai senti un froid glacial et une odeur de mort», révèle-t-il. Une température très basse est, selon le chasseur de fantômes, un des signes très clairs de la présence d'un spectre. «Dans le sillage d'un fantôme, la température peut descendre très bas, -20, -30 ou -50 degrés.» C'est pour cela que lorsque Dominique part traquer le revenant, il le fait un thermomètre à la main.

    C'est qu'il faut tout un arsenal pour réussir dans le domaine: caméras et appareils photo pour détecter les apparitions (celles-ci se verraient mieux sur un écran qu'à l'oeil nu), lampes de poche et appareils de vision nocturne pour pouvoir se déplacer dans la nuit, talkie-walkie pour communiquer entre chasseurs et des ghostmètres pour mesurer les champs électromagnétiques émis par les ectoplasmes. Et, en 2011, on trouve même des applications pour iPhone qui remplissent cette dernière fonction.

    Âmes bloquées sur terre
    Mais au fait pourquoi les spectres apparaissent-ils? Et comment? «Les fantômes sont des âmes bloquées sur terre qui n'arrivent pas à aller vers la lumière, explique Dominique Boand. Ils peuvent se manifester sur un écran de télé, sous forme audio, d'orbes ou de nuages de lumière. Il y a aussi le phénomène des visages qui apparaissent sur des troncs.» Selon le «ghostbuster», il y a trois types d'esprits: «Les malins qui déplacent les objets; les frappeurs qui font du bruit en marchant ou en tapant contre les murs; et les plus dangereux, les maléfiques qui peuvent griffer, mordre et même posséder un être humain.»

    Le boulot de chasseur de fantômes comprend aussi une belle part de travail d'enquête. Dominique Boand ne demande pas d'argent pour l'effectuer, excepté un défraiement pour les kilomètres. «Lorsque quelqu'un m'appelle pour me signaler un cas, je me penche sur l'histoire du lieu, j'essaie de savoir quels événements ont pu s'y produire et les détails de la construction.» Une fois que le fantôme est repéré et identifié, place à l'action pour le faire filer. C'est l'épouse de Dominique qui se charge des incantations. Elle emploie prières, cloches et de la sauge qu'elle fait brûler pour déloger les indésirables. Allez, pour finir la question qui fâche, que répondez-vous à ceux qui vous prennent pour un allumé? «J'ai eu le coup de fil d'un psy qui était tombé sur le site de l'association et qui m'a traité de fou. Mais je m'en fiche. Chasser les fantômes, c'est ma passion. Je ne m'en cache pas.»

     


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