• au bar des anges on se demande ou est née la franc maçonnerie

     

    La Franc-Maçonnerie parmi les Indiens Américains, quelle est l'origine exacte de la Franc-Maçonnerie ?

    LA FRANC-MACONNERIE PARMI LES INDIENS AMERICAINS

     

    Quelle est l'origine exacte de la Franc-Maçonnerie?

     

    Article offert par la commission archéologie du Ramah Project du Kolob Order

     

     

     

    Les Osages connaissaient les symboles et usages  maçonniques bien avant l'arrivée des européens.

     

    Si nous admettons la franc-maçonnerie comme enseignant une forme de spiritualité par le symbolisme et l'allégorie, héritée de temps fort anciens, voir provenant du Temple de Salomon à Jérusalem. Nous devons alors examiner l'étrange similitude qui tendrait à démontrer l'existence d'une franc-maçonnerie chez les Indiens Américains, et d'une origine commune… Et cela, bien avant l'arrivée des premiers blancs sur le Continent américain. Cela pourrait être également un indice en faveur de relations entre l'Ancien et le Nouveau Monde dans des temps antiques, et un véritable pavé dans la marre aux défenseurs du diffusionnisme en archéologie.

     

    Certains francs-maçons ont rapporté des récits intéressants dans lesquels ils font état du fait qu'ils ont été protégés par des Indiens, voir sauvés dans certains cas, en donnant le signe de détresse maçonnique révélé au 3e degré de la Franc-Maçonnerie. Ont pense généralement que cela vient d'Indiens qui avaient été initiés par les blancs dans des loges maçonniques, mais la réalité est bien plus incroyable et fascinante…

     

    Déjà il faut savoir que des savants ont déjà remarqués l'existence de confréries au sein des peuples amérindiens. Mr Frank Cushing de la Smithsonian Institute remarqua que les Indiens Pueblo qui vivaient aux frontières de l'Arizona et de l'Utah, possédaient deux ordres sacrés, avec des prêtres, des initiations, des rites sacrés, et ils gardaient les secrets de ces cérémonies.

     

    Le Dr. Mitchell dans son livre « histoire de la Franc-Maçonnerie » explique avec étonnement que les « aborigènes » connaissaient déjà la franc-maçonnerie, et cela, avant l'arrivée de Christophe Colomb en 1492. Certains éléments pour Mitchell comme la croyance au Grand Esprit, à un Dieu Unique, plaide en plus, pour une origine juive de ces peuples.

     

    Le Frère John McCoach de l'association de la Colorado Springs Scottish Rite Association, publie en Février 1908 un article dans la revue « l'Equerre et le Compas » relate un étrange incident entre le Dr. Hartman franc-maçon et des indiens de la tribu des Nez Percés en Idaho. Le Dr possédait une épinglette maçonnique, représentant l'équerre et le compas avec en son centre un « G ». A cette vue, les Nez Percés d'inamicaux se montrèrent fraternels. Le chef des Nez Percés pris la main d'Hartman, et lui donna le signe du premier degré de la Franc-Maçonnerie Universelle ! Et cela au plus grand étonnement du bon docteur. Pourtant, ce chef des Nez Percés n'avaient jamais été initiés dans une loge maçonnique américaine, française ou anglaise. Comment pouvez-t-ils être en possession de ce signe et connaître la signification de l'un des principaux symboles maçonniques ?

     

    L'auteur de l'article va alors trouver une explication toute faite, et qui permets d'avoir une solution « raisonnable » à ce mystère ! Il rappelle qu'en 1842, les Mormons vont ouvrir à Nauvoo une loge fameuse, avec une dispensation du Grand Maître de la Grande Loge d'Illinois. Il expose la création de l'Endowment, qui est la prêtrise d'Enoch (sic) (il s'agit d'une erreur de l'auteur, puisque qu'il s'agit de la prêtrise de Melchisédek et non d'Enoch), dans lequel on conférerait les 3 degrés de la Maçonnerie. Puis il extrapole gratuitement sur le fait que des Mormons en Idaho ont conférés aux Chefs Indiens les trois degrés de la Franc-Maçonnerie. Et cela en violation du serment maçonnique. L'auteur ne fournit aucune référence, ni preuve quant à ces allégations. La réalité est autrement plus fantastique, c'est-à-dire celle d'une antériorité de la Maçonnerie Amérindienne à la venue de l'homme blanc.

     

    Un télégramme adressé à Washington D.C. après le désastre du général George A. Custer, par les indiens du Dakota, parle d'une « Sainte Loge » pour désigner le lieu d'exécution des décisions des Tribus. Dans cette Sainte Loge, il est invoqué le Grand Esprit, et les travaux se font assis en cercle. Ce qui est plus étonnant, c'est que ces Tribus du Dakota emploient les 5 points parfaits de la Maîtrise comme élément de reconnaissance et de Fraternité. Une tradition interne aux tribus depuis des siècles… Jusqu'à présent, personne, profane, maçon ou mormon n'a pu élucider le pourquoi de la présence dans ces tribus des 5 points parfaits de la Maîtrise.

     

    Encore plus étonnant, la rencontre à la fin du XIXe s. entre Frederick S. Barde Maître maçon du Rite Ecossais, et des indiens Osages (une des 5 tribus Sioux) en Oklahoma. Ces indiens ne parlaient pas du tout Anglais, et Barde ne comprenait pas la langue Osage. Pourtant ils pourront communiquer sur la base du symbolisme maçonnique. En effet, Frederick S. Barde portait un  badge maçonnique. C'est à partir l'observation de ce symbole, que la communication put se faire entre ce frère maçon et ces « frères maçons » Osages, pourtant non initiés à des loges locales. Comment pouvez-t-ils connaître ces choses ? A moins d'admettre l'existence d'une franc-maçonnerie, semblable à la maçonnerie occidentale, en Amérique, le fait reste sinon totalement inexplicable.

     

    Pour l'américain d'origine amérindienne et auteur maçonnique important Arthur C. Parker, il ne fait aucun doute que les Natives Americans possédaient une franc-maçonnerie très semblable à celle qui existait en Europe, et cela, bien avant la venue des Européens. 

     

    En 1779, le Général Sullivan, qui se trouvait avec ses forces, près du fleuve Susquehanna (fleuve qui deviendra célèbre par la suite avec les événements liés au Frère Joseph Smith), entre en contact avec des Indiens qui faisaient des ravages dans la région. Quelle n'est pas sa stupeur  du Colonel Proctor de l'artillerie, de voir sur eux, des emblèmes maçonniques qu'il connaissait bien, étant lui même franc-maçon. Il prendra même une équerre de fer, parfaitement forgée, sur l'un des Indiens, ressemblant à s'y méprendre à une équerre de Vénérable Maître.

     

    Des incidents de ce genre furent très nombreux, entre Francs-Maçons et Amérindiens. Citons encore l'avis de l'explorateur Mc Adams qui écrit en 1880, que les indiens dans la zone des Etats-Unis emploient depuis des temps immémoriaux, les symboles de la Franc-Maçonnerie. Cercles, Equerres, Triangles, Triangles associés à des équerres et inscrit dans un cercle, cercle entre deux lignes parallèles. L'auteur déduit que la Maçonnerie fut véritablement universelle depuis l'Egypte, en passant par Stonehenge à l'Amérique.

     

    Il ne faut pas perdre de vue que ces indiens là n'avaient pas été initiés à la Maçonnerie par les Occidentaux. Et pour ceux qui le furent ? C'est également très intéressant. Un Chef indien fut initié par une loge américaine, à la fin du XIXe s. Ce chef déclara alors au Grand Maître de  la Grande Loge dont dépendait cet atelier « Vous avez fait de moi un franc-maçon, et j'en suis reconnaissant, à vous et à votre loge. Je souhaite maintenant en faire autant pour vous. Je vais vous faire sorcier selon les règles de ma tribu. Ces règles nous sont venus d'il y a très longtemps, et les mystères du sorcier sont les plus grands honneurs que l'on peut conférer à quiconque.

     

    Alors le Grand Maître reçut l'initiation de « Sorcier » et quelle ne fut pas surprise. Le Franc-Maçon fut aussi surpris que l'avait été le chef en recevant les mystères de la loge. Ni l'un ni l'autre ne fut étonné en cela qu'il ne trouva rien de neuf. Le choc venait plutôt du fait qu'il découvrait quelque chose qu'il connaissait déjà fort bien. Le Grand Maître était sûr que cette cérémonie reçue dans cette loge indienne, ne pouvait pas avoir été empruntée aux blancs depuis que ceux-ci avaient officiellement découvert l'Amérique, il fallait donc que cela leur ait été délivré par leurs ancêtres lointains, d'une antiquité inconnue.

     

    Cet exemple est véritablement parlant, la question est posée, de quelle antiquité inconnue provient la Franc-Maçonnerie amérindienne ? Les Anglais, les Amércains, les Français, les Hollandais, etc, n'y sont pour rien.

     

    L'archéologie apportera des éléments très troublants, avec la découverte dans une tombe Sénéca d'avant l'arrivée des européens, de bijoux……maçonniques. Equerre et Compas flanquée de la lune et du soleil.

     

    Une recherche importante est à mener ici, dont les racines plongent loin dans l'histoire du Continent américain. Est-ce la preuve de liens entre l'Ancien Monde et le Nouveau ? Est-ce que des hommes ont pu « inventer » la même société de part et d'autre de l'Atlantique, avec les mêmes objets symboliques : équerre et compas ? Le souvenir d'une grande civilisation Néphite décrite dans le Livre de Mormon, et qui savait bâtir des temples sur le modèle de celui du Roi Salomon ?  Des problèmes qui sont fondamentaux dans la recherche des origines exactes de la Franc-Maçonnerie…

     

     

     http://koloborder.blog4ever.com/blog/lire-article-18187-243508-la_franc_maconnerie_parmi_les_indiens_americains__.html


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