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    Le trou noir au centre de notre galaxie capturerait des astéroïdes.  Depuis plusieurs années, les scientifiques s'interrogent sur des flashs de rayons X très régulièrement observés près du trou noir supermassif Sagittarius A, au centre de notre galaxie, la Voie lactée. Des événements qui surviennent quasi quotidiennement. Une équipe d'astrophysiciens de l'Université britannique de Leicester, dirigée par Kastytis Zubovas, pensent avoir trouvé la clef de ce mystère grâce aux images livrées par le télescope Chandra, ou tout au moins un scénario plausible.

     

    D'après les résultats de leurs travaux publiés dans la lettre mensuelle de la Royal Astronomical Society, ces émissions pourraient être le résultat de la pulvérisation d'astéroïdes aspirés par les forces de marée du trou noir. Les scientifiques excluent en effet que ceux-ci aient pu se former dans l'environnement du trou noir encombré par de la matière en orbite. "Ces objets initialement en orbite autour de leurs étoiles auraient auparavant été détournés de leur trajectoire", explique Olivier La Marle du Centre national d'études spatiales (CNES). Soit qu'ils aient été "volés par le trou noir lui-même" en passant à proximité. Soit parce qu'ils erraient dans son voisinage après avoir été auparavant éjectés de leur système stellaire "au passage d'un autre corps céleste perturbateur".

    Comme une météorite entrant dans l'atmosphère

    D'après les calculs de l'équipe de Kastytis Zubovas, l'environnement proche de Sagittarius A pourrait être rempli de ces astéroïdes. Suffisamment pour que les flashs observés correspondent à leur désintégration lorsqu'ils sont finalement happés par le trou noir. L'émission correspondrait à un échauffement comparable à celui d'une météorite entrant dans l'atmosphère terrestre. Pour être captés par l'oeil de Chandra, il faut toutefois que ces astéroïdes mesurent au minimum 10 kilomètres de diamètre. Tout autre festin plus frugal du trou noir échappe à sa vue  

       les émissions repérées par Chandra :

     


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    Ces « roches » qui viennent du ciel


    (Source : Bistro Bar Blog)

    Voici présentée une dizaine de météorites tombées aux quatre coins de la planète :
    par Hélios


    La merveille de Willamette
    La météorite de Willamette est la plus grosse météorite découverte en Amérique du nord. Un colon du nom de Ellis Hughes découvrit la météorite dans l’Orégon en 1902 et déplaça le rocher de 15 tonnes et demi dans sa propriété. Ce ne fut pas le seul voyage terrestre de la météorite : aucun cratère d’impact ne fut trouvé sur le site d’origine de la météorite, les chercheurs suspectent qu’elle avait atterri ailleurs et avait été transportée dans l’Orégon par l’action de la glace pendant l’ère glaciaire. Elle est exposée aujourd’hui au musée de l’histoire naturelle à New York.

    Du métal enterré

    La météorite de Hoba en Namibie est le morceau de météorite d’un seul tenant le plus grandconnu sur Terre. Un fermier découvrit la masse métallique gigantesque en labourant son champ au début des années 1900. Elle fut rapidement exhumée et estimée à un poids d’environ 66 tonnes. En raison de sa masse colossale, elle ne fut jamais déplacée.

    Tagish Lake

    En janvier 2000, un météor explosa au-dessus du lac Tagish au sud-ouest du Canada,éparpillant au moins 10 kg de météorites sur le lac gelé. Une étude de juin 2011 publiée dans le journal Science trouva des variations géologiques significatives dans les fragments, dont certains contenaient des amino-acides et autres bâtisseurs de vie biochimiques.

     

    De la vie dans une météorite ?

    La météorite d’Orgueil tomba en France en 1864 et causa une tempête dans les cercles scientifiques en 2011. le scientifique de la NASA Richard Hoover déclara en mars 2011 dans le Journal de Cosmologie que les filaments dans la météorite, observés sous un microscope électronique, pourraient être la preuve de bactéries extraterrestres.

    D’autres scientifiques, pourtant, l’ont traité de fou, soulignant que les structures pouvaient avoir été créées par des processus non-organiques.

    Vieux rocher, nouveau minéral
    Les météorites apportent parfois quelque chose de nouveau sur Terre. Cette météorite âgée de 4,5 milliards d’années atterrit au nord-ouest de l’Afrique. À l’intérieur, les scientifiques découvrirent un minéral appelé krotite, qui n’avait jamais été trouvé auparavant dans la nature.Le krotite se forme à de hautes températures et à basse pression, et il était probablement l’un des premiers minéraux d’un système solaire récemment émergé.

     

    Météorite martienne 

    Cette météorite de Mars fut trouvée en 1984 dans le champ de glace Allan Hills en Antarctique et fut surnommée ALH 84001. En 1996 des chercheurs annoncèrent dans le journal Science que les structures de la météorite pourraient être de la vie microbienne fossilisée, démarrant une sorte de tempête médiatique inattendue d’une histoire sur une vie potentielle sur Mars. Mais la plupart des scientifiques sont restés sceptiques sur une preuve de vie montrée par le spécimen Allan Hills et les études faites depuis 1996 n’ont pu conclure que les déclarations d’origine étaient correctes.
    Météorite d’un autre monde
    La Terre n’est pas la seule planète possédant des roches extraterrestres. Cette météorite ferreuse fut trouvée sur la planète rouge, première météorite jamais découverte sur un autre monde.

    Météorite lunaire 

    Jusqu’à 1980, les scientifiques pensaient que toutes les météorites provenaient de la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter. Cette roche tachetée de blanc a changé tout cela. Les chercheurs l’ont trouvé en Antarctique en 1981 et remarquèrent sa similitude avec les roches lunaires que les astronautes d’Apollo rapportèrent sur Terre. Des tests ont montré que cette roche provenait assez sûrement de la lune. Les 15 années suivantes, 11 autres roches lunaires furent trouvées sur Terre.

    Accident de voiture

    Toutes les météorites ne tombent pas dans un désert. La météorite de Peekskill s’écrasa sur cette malchanceuse voiture à New York en 1992. La météorite même n’avait rien de remarquable, mais plus d’une douzaine de personnes prirent en vidéo son arrivée dans l’atmosphère, fournissant aux scientifiques une abondance de données sur le comportement de la météorite avant son contact avec le sol.
    La voiture devint célèbre aussi. Elle est aujourd’hui la propriété de R.A. Langheinrich Météorites, et a été exposée à travers le monde.

    http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-l-univers/feux-celestes/ces-roches-qui-viennent-du-cie

    lMétéorite d’Allende

     

    Ce large fragment de 8 cm fait partie de la météorite d’Allende, la météorite la plus étudiée jusqu’ici. Ce morceau de roche de la taille d’une voiture s’est enflammée dans l’atmosphère terrestre en février 1969. Elle se brisa en milliers de morceaux, qu’on retrouva dispersés dans le désert du nord de Mexico dans l’état de Chihuahua.

    La météorite d’Allende est une chondrite carbonée, un type rare de météorite qui ne représente qu’environ 4% des météorites connues. La météorite d’Allende contient des composants qui ont plus de 4,5 milliards d’années, faisant du roc un instantané des conditions présentes aux premiers jours du système solaire.

     

     

    SOURCE

     

     

    Les cratères de météores

     

    Météor Cratère

    Le cratère du météore Barringer – connu sous le nom populaire de Météor Crater, situé près de Winslow en Arizona, s’est formé il y a quelque 50.000 ans dans une roche sédimentaire feuilletée du plateau au sud du Colorado.

    Le cratère a grossièrement un diamètre de 1,200 km. Le trou géant arbore un bord qui s’élève à 60 mètres au-dessus du plateau environnant. Le fond du cratère descend jusqu’à 180 mètres.

    Les parois supérieures ont une inclinaison moyenne de 40 à 50 degrés, bien qu’elles incluent aussi des falaises presque verticales. La roche éjectée du cratère forme un tapis de débris qui s’étale à partir du bord sur une distance de 1 km.

     

     

    Le cratère de Manicouagan

    Le cratère de Manicouagan dans le nord du Canada, est un des plus vieux cratères d’impact connus. Formé lors d’un incroyable impact il y a 200 millions d’années de cela, il n’en reste aujourd’hui qu’un lac en forme de couronne. Quant au cratère, il a été érodé par le passage de glaciers et d’autres processus érosifs de la planète Terre. Néanmoins, la roche dure du lieu d’impact a conservé la plupart des structures complexes de l’impact et offre ainsi aux scientifiques un cas d’école qui les aide à comprendre les grandes structures sur Terre et sur d’autres petits corps du système solaire. On voit aussi la queue verticale de la navette spatialed’où la photo a été prise en 1983.


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    La seule façon d’interpréter correctement certaines régions surélevées de la banquise d’Europe, la célèbre lune de Jupiter, serait d’y voir la trace de lacs géants à seulement 3 km de profondeur. Voila de quoi relancer le débat sur la présence de la vie sur Europe et l’exploration de son océan.

    L’article publié dans Nature par des planétologues de l’université du Texas à Austin aurait sans aucun doute plu à Arthur Clarke et Carl Sagan. Les chercheurs y exposent une nouvelle interprétation des images fournies par la sonde Galileo, lorsqu’elle explorait les lunes de Jupiter.

    On sait depuis les missions Voyager, auxquelles a participé André Brahic, que la surface d’Europe, l’une des lunes de Jupiter découvertes par Galilée, présente l’aspect d’une banquise. Peu cratérisée, cette surface est donc très jeune. De multiples structures font penser que de l’eau liquide doit y exister en profondeur et parfois rejoindre la surface à l’occasion de processus tectoniques générant des fractures. L’une de ces structures a été baptisée un chaos par les planétologues.

    On en trouve de nombreux exemples sur Europe, comme Conamara et Thera Macula. Ce genre de structure n’est pas propre à Europe car, en exogéologie, on désigne aussi ainsi une région chaotique brisée en blocs aux contours irréguliers, probablement formée par l’effondrement du sol sous son propre poids. On trouve ainsi des chaos sur Mars.

    Thera Macula, l'un des chaos d'Europe, est ici présenté avec des fausses couleurs indiquant l'altitude, du bleu au rouge. © Paul Schenk-Nasa

     

    Dans le cas d’Europe, les planétologues étaient perplexes depuis des années. Le problème vient du fait que, s’il ne semble pas douteux qu’il existe un océan d’eau liquide sur Europe, l’épaisseur de la couche de glace la recouvrant n’est pas bien déterminée. Selon certaines estimations, elle serait supérieure à 10 km, quand d’autres l’estiment à moins. Selon les modèles utilisés, les scénarios possibles pour la genèse des chaos d’Europe ne sont pas les mêmes et il devient problématique de faire intervenir des diapirs ou des cellules convectives de glace.

    Les leçons de la géophysique terrestre

    Les chercheurs de l’université d’Austin ont transposé à Europe les modèles construits sur Terre pour expliquer les observations concernant les glaciers, en particulier lorsque du volcanisme intervient comme c’est le cas en Islande. Selon eux, tout s’éclaire si l’on imagine l’existence de grandes poches d’eau liquide transitoires dans la banquise d’Europe.

    Une vision d'artiste de la formation du lac sous-glaciaire à l'origine probable des chaos d'Europe. © Britney Schmidt/Dead Pixel VFX/Univ. of Texas at Austin

     

    Des lentilles d’eau liquide similaires sont connues sur Terre et elles se traduisent d’abord par un bombement de la surface du glacier avant que des fractures ne s’ouvrent en surface et que le dôme ne s’effondre suite à la dépressurisation. De gros fragments de glace se trouvent alors prisonniers dans de l’eau liquide qui gèle à nouveau tout en augmentant de volume. Le résultat final est alors typiquement un renflement d’aspect chaotique.

    En ce qui concerne Europe, d’après les chercheurs, les chaos observés résulteraient de la présence de véritables lacs d’eau liquide à quelques kilomètres de profondeur seulement de la surface de la petite lune. Le volume d’eau liquide dans ces lacs pourrait être de l’ordre de grandeur de celui des lacs d’Amérique du Nord.

    http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-l-univers/decouvertes/jupiter-des-lacs-geants-sous-la-banquise-de-la-lune-europe


    Une vidéo montrant la formation d’un chaos sur Europe avec des images de synthèse. © Nasa-Goodnews-YouTube
     

     

    En tout état de cause, si de la vie existe dans les profondeurs de l’océan d’Europe, quelques-uns des organismes présents pourraient bien se retrouver dans ses lacs qui communiquent très probablement par des fractures aussi bien avec l’océan qu’avec la surface d’Europe. Il devient donc encore plus intéressant de dresser une carte très précise de la surface d’Europe, probablement à l’aide de voilier solaire, pour déterminer ensuite le meilleur endroit où un sous-marin pourrait rejoindre facilement un de ces lacs.

    La première forme de vie extraterrestre que l’humanité pourrait rencontrer pourrait bien être européenne…


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    photo prise aux gorges de la jogne la cascade du grand cracheur en bas a droite un petit personnage nous regarde sans qu'on l'est vue au moment de la photo 

     


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    27 juillet 2011

    Mission STS-115 - Témoignage d'une astronaute

    http://feairplane.canalblog.com/archives/2011/07/27/21683977.html

    En 2006, une rencontre étonnante a eu lieu entre la navette Atlantis et des objets spatiaux inconnus.


    Durant quelques jours, les astronautes en orbite sont confrontés à des ovnis. A leur retour, l'un d'entre eux s’évanouit deux fois devant les caméras en tentant de décrire ce qui s'est passé.

    Video N°1:

    http://www.wat.tv/video/sts115-3xt65_3tlpx_.html

     

     Traduction de la vidéo N°2 :

    Jaime Maussan: - Le 19 septembre 2006, la mission STS 115 de la navette ATLANTIS est incapable de revenir sur Terre. Elle doit attendre 24 heures à cause d’un objet qui interfère avec sa trajectoire. L’objet la suit depuis plusieurs heures. Aucune explication officielle n’a jamais été donnée par la NASA. Lorsque l'astronaute, Mary Anne Stefany Shyn-Piper, essaie d’expliquer ce qui s’est passé, elle s'effondre. Elle essaie de nouveau et s’évanouit encore une fois. Quelle histoire, n’est-ce pas !

    A 11h45, le 9 septembre 2006, la navette ATLANTIS effectuant la mission STS-115 avait été lancée comme prévu depuis le complexe 30-9 situé au centre spatial Kennedy en Floride. Cependant, la NASA avait retardé le programme de retour d’un jour, à cause d'une rencontre avec un objet le 19 septembre. Un objet qui demeurait dans les hautes couches de l’atmosphère depuis 24 heures rendait impossible sa trajectoire de retour.

    Bien que la NASA ait d’abord annoncé qu’il s’agissait de débris spatiaux, de glace ou même d’un sac, elle reconnut finalement ignorer la nature de l'objet. La NASA, employa les termes "d'objet étranger".

    Une fois sur Terre, durant la conférence de presse de l’équipage, voici ce qui se produisit lorsque l'astronaute voulut décrire cette rencontre:

    Video N°2:

    http://www.wat.tv/video/stefany-shin-piper-3xu83_3tlpx_.html

     

    Mary Anne Stefany Shyn-Piper : - Nous avons vu quelque chose qui …  vous voyez ….quelque chose que nous n’avions jamais vu avant. Et quand j’ai ouvert la porte, il y avait aussi quelque chose de différent…  Et je suppose que cela ne se serait jamais terminé ainsi sans la préparation d'entrainement de l’équipage. J'ai vu cette lumière…

    L’astronaute Stefany Shyn-Piper, un membre de l’équipage de la navette ATLANTIS STS 151 s’est s’évanouie en racontant son expérience : l’observation d’un étrange objet très proche de la navette, tandis qu’elle essayait de procéder à une manœuvre à l’extérieur du vaisseau.

    Elle tente de poursuivre sa description. Cependant, en se remémorant cette rencontre inattendue, elle est de nouveau sujet au syndrome de stress post traumatique. Elle quitte alors la salle pour être examinée.

    Qu’est ce qui a maintenu l’équipage d’Atlantis en attente ?
    Ces images en révèlent la raison.

    Pendant que la navette spatiale libérait un liquide inconnu, on peut voir en arrière plan quelque chose qui émerge de l’espace. Cela s’approche. Ses mouvements écartent la possibilité d'un reflet ou d'un satellite. Cet objet tubulaire semble observer l’étrange situation. Progressivement, il s’éloigne jusqu’à disparaitre. Toutefois, il ne s’agit pas des seules images d’ovnis enregistrées au cours de cette mission.
    Atlantis avait décollé sans avoir la moindre idée de ce qu’il se passerait.
    Dès le premier jour, les rencontres inattendues avaient commencé : cinq sphères de grande envergure, une formation qui avait attiré l’attention de l’équipage. Ces images ont été enregistrées depuis la navette en orbite au-dessus de la république mexicaine. Le 14 septembre à l’aube, tandis que les astronautes tentaient d'installer de nouveaux panneaux solaires qui doubleraient la capacité énergétique de la station spatiale, ils remarquèrent un objet. Soudain et de façon inexplicable, la transmission fut interrompue durant plusieurs minutes.
    - Coïncidence ? Observez combien la sphère brillante se déplace rapidement devant la station spatiale internationale. Les caméras placées sur Atlantis ont pu enregistrer cela le 17 septembre. Ce qui se produisit durant les 13 jours qu’a duré la mission fut extraordinaire comparé aux missions antérieures et est devenu une référence pour les équipages qui suivirent: les rencontres avec des présences étranges inattendues dans les projets, des présences qui interfèrent avec les activités humaines dans l’espace...

    STS-115 fut capable de rassembler un grand nombre d’images d’ovnis. STS-115 n’a jamais été seule dans l’espace.

    Des images édifiantes. Davantage que des suggestions, elles révèlent une réalité dans l’espace. Une réalité qui n’appartient pas seulement à la mission STS-115, mais à toute l’Humanité, à tous les hommes de la Terre et tous les visiteurs de l’espace.

    Les équipages ne sont jamais seuls… ni préparés.

    Ce qui est arrivé hors de la navette Atlantis entre le 19 et le 20 septembre 2006 est extraordinaire mais la réaction de l’astronaute Stefany Shyn-Piper l’est davantage lorsqu’elle s’est rappelé avoir été si proche de l’étrange objet. Un évènement auquel ni elle ni l’équipage n’était préparé.


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