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    http://nickyza.over-blog.com/article-23291488.html

     

     

    Un havre de paix où le calme règne en maître.

    Sous un ciel bleu-marine, le Mont Aimé s’élève à 240 mètres, noyé sous la végétation. Une colline perdue au milieu d’une vaste plaine qui s’étend à perte de vue.

    Un endroit qui fut stratégique aux temps moyenâgeux.

    C’est là, que Blanche de Navarre, mère du comte de Champagne Thibaut IV, fit ériger un puissant château fort en 1210. De ce château ne restent que quelques vestiges, dont ceux du donjon, imposante et unique tour de six étages, qui s’élevait à 52 mètres de hauteur, surplombant les vignes et les plaines alentour en offrant une vision panoramique sur 40 kilomètres à la ronde.

    Le Mont Aimé est un haut-lieu de l’histoire : en 1239, 183 cathares, pourchassés et jugés par les inquisiteurs, y ont péri sur le bûcher. Leurs cris de douleur résonnent encore sur les coteaux des environs…

    Les légendes racontent qu’une cité souterraine cathare existerait, cachée dans les flancs du mont.

    Plusieurs entrées de souterrains et de grottes, comblés par des éboulis et par la végétation, laisseraient à penser que les entrailles du mont seraient truffées de passages secrets…

    L’on raconte que le Mont Aimé aurait été depuis des siècles un repaire d’hérétiques, un lieu saint d’où les « bougres » diffusaient leur doctrine dans tout le nord du pays, voire le berceau du catharisme d’Occident…

    D’autres légendes parlent de trésor caché dans une ville souterraine qui se trouverait dans le ventre de la colline. Il est aussi question de sorcières aux forces maléfiques, de disparitions de promeneurs engloutis dans les souterrains qui de toute la région convergeaient vers le château, de diable qui chevauchait une jument, de la régente, Blanche de Castille, qui se rendait en cachette au Mont Aimé pour des rendez-vous galants avec Thibaut IV, le chansonnier…

    Sans nul doute, le Mont Aimé est un lieu de mystères et de secrets mais personne n’a encore trouvé l’entrée de la cité souterraine…

    Mais un lieu qui fait l’objet de tant de légendes, est un lieu où il s’est forcément passé quelque chose…Il n’y a pas de fumée sans feu !

    En 1835, le tsar de Russie, Alexandre 1er, a fait des pieds et des mains pour venir au Mont Aimé afin de fêter la déroute de Napoléon. Il arriva avec une armée de 350 000 hommes et 85 000 chevaux qui paradèrent dans la plaine qui s’étend au pied du mont. Ce fut une fête grandiose et…solennelle, à laquelle avaient été conviés empereurs, rois et princes, et qui ne pouvait se passer qu’au Mont Aimé car le tsar de toutes les Russies avait reçu une « inspiration » venue « d’en haut ». Encore une énigme…Comment le tsar de Russie avait-il eu connaissance de cette colline perdue ? Personnage mystique, - il se prenait pour l’élu de Dieu -, Alexandre 1er venait-il en pèlerinage, sachant que le Mont Aimé avait été durant plusieurs siècles un haut-lieu cathare ?

    Quelques fouilles ont été entreprises sur le Mont Aimé, dans les années 70, par une équipe de bénévoles, mais jamais par un organisme officiel, donc elles ont été arrêtées, faute de moyens suffisants…Elles ont permis de découvrir quelques vestiges de l’ancien château des comtes de Champagne, et quelques galeries que l’on n’a pas pu creuser bien loin. Toute la partie méridionale du mont n’a jamais été étudiée ni fouillée…Peut-être se trouve là l’antique ville, la fameuse cité cathare ?...

    Le Mont Aimé n’est que classé comme site protégé au titre de l’environnement… Devrons-nous attendre longtemps encore que d’autres fouilles plus importantes soient consenties ? Sûrement…à moins qu’un jour le mont soit enfin classé en site historique ! Malheureusement, le ministère de la culture n’a jamais jugé bon de donner suite à cette demande, prétextant l’inconsistance des témoignages historiques et le peu de vestiges du Mont Aimé…Le peu de vestiges…bien sûr qu’il y a peu de vestiges, puisque l’on n’a pas de moyens pour continuer les fouilles…La cité souterraine restera donc un mystère !

    Toujours est-il qu’il règne sur ce mont une atmosphère mystérieuse…Lorsque l’on s’aventure au gré des chemins envahis par la végétation, on s’attend toujours, à chaque pas, à tomber dans quelque chausse-trappe…qui mènerait tout droit à l’entrée de la cité antique ! Et quand la bise légère frémit dans les arbres, on croit entendre les fantômes du Mont Aimé qui ont tant à raconter !

    Je m’y suis encore baladé sur le Mont Aimé, pas plus tard que Dimanche dernier, et j’en ai rapporté quelques photos pour vous les faire partager !


     

    Le Mont Aimé vu de la plaine.


     

    Une des entrées de l'ancien château...


     Une partie du fossé qui faisait à l'époque 18 mètres de large et qui entourait le château.


      

     

    Un passage...qui ne mène pas bien loin...

     

     

     

     

     



     

    Les vestiges du donjon, tour de 52 mètres de hauteur et de six étages.


     

    Le trou de l'ancien donjon et une ouverture...fermée par des éboulis...Où pouvait-elle mener?

     

    Apparemment, la place du château...


     

    La vue sur les plaines alentour depuis la place du château: imaginons cette vue depuis le 6ème étage du donjon!

     


    La ballade se termine : vue prise au milieu des vignes, en redescendant du Mont Aimé!

     http://nickyza.over-blog.com/article-23291488.html

     

     

     http://tchorski.morkitu.org/2/faloise.htm

     

     

    des visiteurs sont entré dans la faloise 

    et c'est au pied du mont aimé qu'on peut entendre les cris des autodafés et voir le fantome de blanche de castille j'ai parcourut de long en large le mont pendant prés de 5 ans je n'y ai rien trouver de nouveau mais il est encore le théatre de rencontre mystérieuse et de reunion un peu particuliéres ainsi un soir nous y avons vu des hommes habillés en noir portant la croix cathare ils semblaient venir en cérémonie de souvenir des pauvres gens qui ont péris sur le bucher au pied du mont aimé.

     

     

     



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    Les catacombes capucines de Palerme

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    Le cimetière du monastère des Capucins de Palerme commençant à manquer de place au 16ème siècle, les moines entamèrent la construction d'une crypte sous ce dernier. En 1599, ils momifièrent l'un de leurs frères ayant récemment trouvé la mort, Silvestro de Gubbio, et le placèrent dans les catacombes. La plupart des corps datent du XIXe siècle.

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     catacombes des capucins
     
     
     
     
     

    Les corps subissaient un processus de déshydratation, avant d'être lavés au vinaigre après huit à douze mois. Certains étaient embaumés, tandis que d'autres étaient enfermés sous scellé dans des cabines de verre. Les moines était conservés avec leurs vêtements de tous les jours, et parfois avec les cordes qu'ils avaient portées en pénitence.

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    À l'origine, les catacombes avaient été creusées à la seule intention des moines. Au cours des siècles suivants, bénéficier d'une inhumation dans les catacombes capucines devint cependant une marque de prestige social pour l'aristocratie sicilienne. Dans leurs testaments, les intéressés demandaient à être conservés avec un certain type de vêtements, ou même à ce qu'on change leurs habits à intervalles réguliers. Les prêtres portaient leurs vêtements sacerdotaux, tandis que d'autres voulaient s'habiller à la mode de leur époque. Les proches parents rendaient souvent visite à leurs disparus, non seulement pour prier mais aussi pour maintenir les corps dans un aspect présentable.

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    Les catacombes furent entretenues pendant des siècles grâce aux dons des familles. Chaque nouveau corps était placé dans une niche temporaire, avant d'être déplacé dans son lieu de repos définitif. Tant que les dons se poursuivaient, le corps restait à sa place. Dans le cas contraire, le cadavre était entreposé sur une étagère en attendant l'arrivée de nouveaux fonds.

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    Le dernier moine inhumé fut le frère Riccardo en 1871, mais d'autres personnes extérieures au monastère continuèrent à y entrer. Les catacombes ont cessé officiellement de fonctionner en 1880, bien qu'elles restent accessibles aux touristes et que les derniers enterrements aient en réalité eu lieu dans les années 1920. L'une des toutes dernières inhumées fut la petite Rosalia Lombardo, morte de pneumonie à l'âge de deux ans et dont le corps est toujours intact. Les rayons X ont montré que le cadavre était incroyablement préservé, avec des organes en excellent état. Sans doute grâce à l'air très sec des catacombes, au formaldéhyde utilisé comme fluide d'embaumement et à un autre ingrédient, aujourd'hui très peu employé : pétrifié par du zinc, le corps ne présente que quelques signes de vieillissement, comme une couleur de peau plus foncée là où elle est exposée à l'air ou à la lumière.

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    Les catacombes contiennent aujourd'hui environ 8000 momies, disposées le long des murs. Les galeries sont divisées en plusieurs catégories : Hommes, Femmes, Vierges, Enfants, Prêtres, Moines et Professionnels. Certains corps sont mieux préservés que d'autres, et certains sont figés dans une pose particulière: ainsi de deux enfants assis ensemble sur une chaise berçante:

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    Source

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    Les catacombes sont ouvertes au public, mais la prise de photographies y est proscrite. Des grilles en fer ont d'ailleurs été posées pour empêcher les touristes de toucher ou de se prendre en photo avec les corps. Depuis les années 1980, le gaz carbonique dégagé par la respiration des foules de touristes et l'éclairage donné par l'ouverture de fenêtres dans les partie hautes ont irrémédiablement modifié l'atmosphère propice à la conservation des corps, qui sont aujourd'hui très dégradés.

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  •  La main coupée

     

     

     

     

     


    Entre légendes…
    Pendant de longues années, la «main coupée» a marqué les visiteurs du Château de Gruyères et a stimulé leur fantaisie. Au fil du temps, des légendes se sont forgées quant à son origine, toutes plus dramatiques les unes que les autres. Entre légendes…
    Pendant de longues années, la «main coupée» a marqué les visiteurs du Château de Gruyères et a stimulé leur fantaisie. Au fil du temps, des légendes se sont forgées quant à son origine, toutes plus dramatiques les unes que les autres.

    Selon la version la plus courante, la main aurait été rapportée de Terre Sainte par les valeureux Gruériens partis à la première croisade en 1099. Probablement fut-elle alors considérée comme une relique ou une sorte de talisman.

    On a aussi raconté qu’elle proviendrait de l’affrontement de La Tine au Pays d’Enhaut. Au printemps 1476 - peu avant la bataille de Morat contre Charles le Téméraire - une troupe de cinq cent cavaliers bourguignons et savoyards ravageait la vallée de la Sarine. Mais, le comte Louis de Gruyères et ses montagnards firent bonne garde et les dispersèrent. Dans la mêlée, un des soldats - était-il bourguignon, savoyard, gruérien, ennemi ou ami - aurait eu la main arrachée. Celle-ci fut ramenée à Gruyères et conservée en mémoire de cette glorieuse victoire au Château.

    Le récit suivant n’est pas moins tragique. En 1493, une année après le décès du comte Louis, le castel aurait été la proie d’un incendie dévastateur. La main, reste d’un cadavre calciné, aurait été retrouvée à la suite de ce sinistre. Elle aurait été aussitôt remise à la comtesse Claude de Seyssel, veuve du bien aimé Louis. Celle-ci fit reconstruire le Château et garda la main en souvenir de la catastrophe. [Les sondages archéologiques récents révèlent qu’il n’y eut aucun incendie majeur dans le site]

    En raison de la taillade violente au poignet, on imaginait que la main était celle d’un voleur malchanceux. Pris sur le fait, il fut condamné à avoir le membre droit tranché par le bourreau.

    Les doigts de la main coupée sont si graciles qu’ils font penser à ceux d’une belle femme. La malheureuse aurait été jugée pour sorcellerie et aurait péri dans les flammes d’un bûcher. Il ne resta de sa beauté physique que sa main, désormais griffue et brunâtre.

     

     


    …et réalité
    L’analyse effectuée en 2003 par le Dr Bruno Kaufmann à l’Institut de recherche anthropologique d’Aesch (BL) révèle avec certitude qu’il s’agit de la main droite d’une momie égyptienne. Elle fut traitée et bandée selon la méthode classique, pratiquée jusqu’au IIIe siècle après Jésus Christ. Le processus de momification explique sa coloration sombre ainsi que son extrême minceur. Les proportions indiquent qu’elle appartenait à un individu adulte, probablement un homme. De son bon état de conservation, on peut déduire que des produits de qualité furent utilisés lors de la momification et que la main était celle d’un personnage de haut rang.

    A un moment indéterminé, elle fut sectionnée du reste du corps au moyen d’un outil émoussé. Cette «péripétie» rendit visible l’ossature ainsi que les fibres musculaires desséchées. On tenta également d’arracher les bandages - ce qui réussit à l’annulaire mais abîma le majeur.

    A la fin du Moyen-Âge et jusqu’au XVIIIe siècle, les corps momifiés étaient recherchés comme objets de vénération. On leur attribuait des effets bénéfiques, et on les utilisait, sous forme de poudre, comme médicament (en latin «mumia») contre toutes sortes de maladies. L’expédition de Napoléon en Egypte (1798-99) déclencha un engouement pour le monde des pharaons. Nombre de momies arrivèrent sur le marché de l’art et furent achetées par des musées et des collectionneurs passionnés. Elles ne manquèrent pas d’alimenter l’imaginaire, notamment celui d’écrivains célèbres comme Théophile Gautier ou Bram Stoker.

     

    je rajoute que certains individus mangeaient de la momie pendant des rituels  idiots pour obtenir la vie éternel



    C’est probablement à cette époque que notre main momifiée est arrivée sur sol helvétique. En 1849, la famille des Bovy acheta le Château de Gruyères et s’occupa de le restaurer. A partir de 1861, ce travail fut poursuivi par les Balland. Les deux familles créèrent plusieurs salles du Château, s’inspirant des légendes comtales. Au rez-de-chaussée du donjon, ils avaient installé leur musée, une sorte de cabinet de curiosités. Parmi moult objets hétéroclites, il y avait la main coupée.

    Alors que ce cabinet a été supprimé depuis longtemps, la main est demeurée au castel. Elle ne fut enlevée de la collection que peu d’années en arrière et, grâce à son aura mystérieuse, elle est restée ancrée dans la mémoire des visiteurs. Aujourd’hui, elle retrouve sa place dans l’exposition... et un peu de sa véritable histoire.


    Selon la version la plus courante, la main aurait été rapportée de Terre Sainte par les valeureux Gruériens partis à la première croisade en 1099. Probablement fut-elle alors considérée comme une relique ou une sorte de talisman.

    On a aussi raconté qu’elle proviendrait de l’affrontement de La Tine au Pays d’Enhaut. Au printemps 1476 - peu avant la bataille de Morat contre Charles le Téméraire - une troupe de cinq cent cavaliers bourguignons et savoyards ravageait la vallée de la Sarine. Mais, le comte Louis de Gruyères et ses montagnards firent bonne garde et les dispersèrent. Dans la mêlée, un des soldats - était-il bourguignon, savoyard, gruérien, ennemi ou ami - aurait eu la main arrachée. Celle-ci fut ramenée à Gruyères et conservée en mémoire de cette glorieuse victoire au Château.

    Le récit suivant n’est pas moins tragique. En 1493, une année après le décès du comte Louis, le castel aurait été la proie d’un incendie dévastateur. La main, reste d’un cadavre calciné, aurait été retrouvée à la suite de ce sinistre. Elle aurait été aussitôt remise à la comtesse Claude de Seyssel, veuve du bien aimé Louis. Celle-ci fit reconstruire le Château et garda la main en souvenir de la catastrophe. [Les sondages archéologiques récents révèlent qu’il n’y eut aucun incendie majeur dans le site]

    En raison de la taillade violente au poignet, on imaginait que la main était celle d’un voleur malchanceux. Pris sur le fait, il fut condamné à avoir le membre droit tranché par le bourreau.

    Les doigts de la main coupée sont si graciles qu’ils font penser à ceux d’une belle femme. La malheureuse aurait été jugée pour sorcellerie et aurait péri dans les flammes d’un bûcher. Il ne resta de sa beauté physique que sa main, désormais griffue et brunâtre.

    …et réalité
    L’analyse effectuée en 2003 par le Dr Bruno Kaufmann à l’Institut de recherche anthropologique d’Aesch (BL) révèle avec certitude qu’il s’agit de la main droite d’une momie égyptienne. Elle fut traitée et bandée selon la méthode classique, pratiquée jusqu’au IIIe siècle après Jésus Christ. Le processus de momification explique sa coloration sombre ainsi que son extrême minceur. Les proportions indiquent qu’elle appartenait à un individu adulte, probablement un homme. De son bon état de conservation, on peut déduire que des produits de qualité furent utilisés lors de la momification et que la main était celle d’un personnage de haut rang.

    A un moment indéterminé, elle fut sectionnée du reste du corps au moyen d’un outil émoussé. Cette «péripétie» rendit visible l’ossature ainsi que les fibres musculaires desséchées. On tenta également d’arracher les bandages - ce qui réussit à l’annulaire mais abîma le majeur.

    A la fin du Moyen-Âge et jusqu’au XVIIIe siècle, les corps momifiés étaient recherchés comme objets de vénération. On leur attribuait des effets bénéfiques, et on les utilisait, sous forme de poudre, comme médicament (en latin «mumia») contre toutes sortes de maladies. L’expédition de Napoléon en Egypte (1798-99) déclencha un engouement pour le monde des pharaons. Nombre de momies arrivèrent sur le marché de l’art et furent achetées par des musées et des collectionneurs passionnés. Elles ne manquèrent pas d’alimenter l’imaginaire, notamment celui d’écrivains célèbres comme Théophile Gautier ou Bram Stoker.

    C’est probablement à cette époque que notre main momifiée est arrivée sur sol helvétique. En 1849, la famille des Bovy acheta le Château de Gruyères et s’occupa de le restaurer. A partir de 1861, ce travail fut poursuivi par les Balland. Les deux familles créèrent plusieurs salles du Château, s’inspirant des légendes comtales. Au rez-de-chaussée du donjon, ils avaient installé leur musée, une sorte de cabinet de curiosités. Parmi moult objets hétéroclites, il y avait la main coupée.

    Alors que ce cabinet a été supprimé depuis longtemps, la main est demeurée au castel. Elle ne fut enlevée de la collection que peu d’années en arrière et, grâce à son aura mystérieuse, elle est restée ancrée dans la mémoire des visiteurs. Aujourd’hui, elle retrouve sa place dans l’exposition... et un peu de sa véritable histoire.


     

    Raoul Blanchard, Anita Petrovski

     http://www.chateau-gruyeres.ch/f/chateau/collection/collection0101.html

     

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  •  LA MEMOIRE DE L’EAU POURRAIT ETRE CONFIRMEE

    Luc Montagnier avance vers une découverte beaucoup plus fondamentale que celle du SIDA. La nature vibratoire de l’information moléculaire et génétique, des maladies et de la transmission des informations
     

     http://www.journalreel.info/index.php?option=com_content&task=view&id=1055&Itemid=174

    Par Olivier Soulier


    Bonne nouvelle l’année commence bien, il va y avoir du neuf.

    Le prix Nobel Luc Montagnier confirme par ses travaux “ la mémoire de l’eau “ découvert par Jacques Benveniste. Le principe d’action de l’homéopathie se trouve ainsi enfin confirmé ou en voie de l’être de façon scientifique. Mais ses travaux vont encore plus loin . Un pas essentiel, peut-être le plus important depuis des décennies vient d’être franchi par la science.

     

     



    Souvenez-vous des travaux de Jacques Benveniste, immunologiste de renom.  Le 30 juin 1988, le journal Le Monde titre : « Une découverte française pourrait bouleverser les fondements de la physique : la mémoire de l'eau », en faisant écho à la publication de Benveniste dans la revue scientifique Nature la même année. 
    Cela donnait aussi une base de preuve scientifique de l’action de l’homéopathie au delà de présence moléculaire, grâce à la mémoire que l’eau aurait des molécules qu’elle a contenues.
    MERCI MONSIEUR BENVENISTE.

    Très vite il est accusé de fraude. Sa découverte fondamentale discréditée, il sera évincé de L’INSERM en 95.
    L’homéopathie restait imaginaire et non prouvée.

     

     

     



    Lors d’une conférence à Lugano le 27 0ctobre 2007, sur le thème “ Nano éléments de micro-organisme pathogènes”  Luc Montagnier codécouvreur du sida et bientôt prix Nobel de médecine rend hommage aux découvertes de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau : “ au début je ne l’ai pas suivi, mais il se trouve que mes travaux sur le SIDA m’ont conduit a me rapprocher de ses idées “, et en pratique de les confirmer.
     “L’eau a une structure très complexe. Les atomes s’échangent des signaux à distance comme on le fait avec nos téléphones portables ; la nature l’a fait avant nous.”
    MERCI MONSIEUR MONTAGNIER.

     

     

     

     

    Et si votre découverte du SIDA n’avait servi qu’à vous donner le NOBEL qui vous permet aujourd’hui de poser ces découvertes colossales. 
    Résumons la teneur de ces découvertes qui dépassent largement le principe de la mémoire de l’eau.
    L’ADN selon Luc Montagnier est la base de la mémoire, la mémoire génétique qui a des milliard d’années. Il s’interroge même sur le fait que la mémoire de l’eau ait pu exister avant la mémoire de l’ADN.
     Il nous dit que nos structures au delà de leur structure vibrent. Un sang infecté par une bactérie le mycoplasme “Mycoplasma pyrum”, est filtré par des filtres à 20 nanomètre et il ne reste plus aucun mycoplasme, ni aucune partie de son ADN base de son information. Des test avec PCR et PCR Nested confirment ce point.  Ce filtrat ne contient presque plus que de l’eau. Il le mélange avec une culture de lymphocytes non infectés. Les mycoplasmes réapparaissent spontanément au bout de 8 à 21 jours. Montagnier propose l’idée que l’information contenue dans l’ADN est transmise à la structure de l’eau qui est en fait très complexe.
    Puis cette information peut être retransmise. L’action de l’homéopathie est ainsi démontrable.
    Mais il va plus loin. Le filtrat qui a contenu le Mycoplasme émet des ondes électromagnétiques spécifiques de très basse fréquence 500 à 2000 Hz et qui seraient la base de l’information. 
    Il va encore plus loin, il faut enlever le micro-organisme pour détecter le signal. Ce signal n’est souvent perceptible que si le liquide est dilué. La concentration bloquant l’émission du signal par saturation. La structure inhibe le signal, et le réseau vibre s’il est dilué. Il n’y a pas de parallélisme entre le nombre de bactéries et le signal. Il faut parfois diluer au delà de 10 moins 18, où il n’y a plus aucune molécules comme dans l’homéopathie. C’est la validation du principe de dilution imaginé par Hahnneman. 
    On peut retrouver ces vibrations dans le sang de patients infectés par ces bactéries, mais aussi dans le sang de patients atteints de maladies non infectieuses comme la PAR, la SEP, la maladie d’Altzheimer, le Parkinson qui émettent aussi un signal spécifique.

     

     

     

     

     



    La question est : ont-elles un facteur infectieux inconnu, ou beaucoup plus probablement, est-ce la découverte du caractère vibratoire des signaux de la maladie ? La source des signaux est l’ADN. Ce message génétique pourrait être transmis à l’eau, qui pourrait conserver ce signal et l’émettre, comme elle peut conserver le signal de molécules plus simples comme l’a démontré Benveniste.
    Ce sera alors la plus grande découverte du siècle, depuis que le génial Hahnneman inventeur de l’homéopathie a évoqué ces principes il y a deux siècles. Il avait tout compris. La maladie est une information, cette information comme celle des remèdes peut être transmise surtout quand elle est diluée.
    Les structures ont une mémoire et une information de santé ou de maladie.

    Le Pr Montagnier travaille à des méthodes d’identification de ces vibrations. Cela va révolutionner beaucoup plus que la médecine. Il nous dit “l’erreur de la science est de dire, ce que l’on ne comprend pas n’existe pas”.
    Il nous cite Carl Sagan “ l’absence d’évidence, n’est pas l’évidence de l’absence”.

     

     



    MERCI MONSIEUR NOBEL. 
    Vous avez créé votre prix pour vous faire pardonner votre invention de la dynamite, vous qui vous qualifiait vous même de “marchand de mort”. 
    Votre prix vient ici de permettre la validation d’une découverte essentielle.
    Merci Monsieur Nobel, vous venez de réinventer la dynamite.
    De ces explosion de lumière qui changent le monde.

     


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