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    La Franc-Maçonnerie parmi les Indiens Américains, quelle est l'origine exacte de la Franc-Maçonnerie ?

    LA FRANC-MACONNERIE PARMI LES INDIENS AMERICAINS

     

    Quelle est l'origine exacte de la Franc-Maçonnerie?

     

    Article offert par la commission archéologie du Ramah Project du Kolob Order

     

     

     

    Les Osages connaissaient les symboles et usages  maçonniques bien avant l'arrivée des européens.

     

    Si nous admettons la franc-maçonnerie comme enseignant une forme de spiritualité par le symbolisme et l'allégorie, héritée de temps fort anciens, voir provenant du Temple de Salomon à Jérusalem. Nous devons alors examiner l'étrange similitude qui tendrait à démontrer l'existence d'une franc-maçonnerie chez les Indiens Américains, et d'une origine commune… Et cela, bien avant l'arrivée des premiers blancs sur le Continent américain. Cela pourrait être également un indice en faveur de relations entre l'Ancien et le Nouveau Monde dans des temps antiques, et un véritable pavé dans la marre aux défenseurs du diffusionnisme en archéologie.

     

    Certains francs-maçons ont rapporté des récits intéressants dans lesquels ils font état du fait qu'ils ont été protégés par des Indiens, voir sauvés dans certains cas, en donnant le signe de détresse maçonnique révélé au 3e degré de la Franc-Maçonnerie. Ont pense généralement que cela vient d'Indiens qui avaient été initiés par les blancs dans des loges maçonniques, mais la réalité est bien plus incroyable et fascinante…

     

    Déjà il faut savoir que des savants ont déjà remarqués l'existence de confréries au sein des peuples amérindiens. Mr Frank Cushing de la Smithsonian Institute remarqua que les Indiens Pueblo qui vivaient aux frontières de l'Arizona et de l'Utah, possédaient deux ordres sacrés, avec des prêtres, des initiations, des rites sacrés, et ils gardaient les secrets de ces cérémonies.

     

    Le Dr. Mitchell dans son livre « histoire de la Franc-Maçonnerie » explique avec étonnement que les « aborigènes » connaissaient déjà la franc-maçonnerie, et cela, avant l'arrivée de Christophe Colomb en 1492. Certains éléments pour Mitchell comme la croyance au Grand Esprit, à un Dieu Unique, plaide en plus, pour une origine juive de ces peuples.

     

    Le Frère John McCoach de l'association de la Colorado Springs Scottish Rite Association, publie en Février 1908 un article dans la revue « l'Equerre et le Compas » relate un étrange incident entre le Dr. Hartman franc-maçon et des indiens de la tribu des Nez Percés en Idaho. Le Dr possédait une épinglette maçonnique, représentant l'équerre et le compas avec en son centre un « G ». A cette vue, les Nez Percés d'inamicaux se montrèrent fraternels. Le chef des Nez Percés pris la main d'Hartman, et lui donna le signe du premier degré de la Franc-Maçonnerie Universelle ! Et cela au plus grand étonnement du bon docteur. Pourtant, ce chef des Nez Percés n'avaient jamais été initiés dans une loge maçonnique américaine, française ou anglaise. Comment pouvez-t-ils être en possession de ce signe et connaître la signification de l'un des principaux symboles maçonniques ?

     

    L'auteur de l'article va alors trouver une explication toute faite, et qui permets d'avoir une solution « raisonnable » à ce mystère ! Il rappelle qu'en 1842, les Mormons vont ouvrir à Nauvoo une loge fameuse, avec une dispensation du Grand Maître de la Grande Loge d'Illinois. Il expose la création de l'Endowment, qui est la prêtrise d'Enoch (sic) (il s'agit d'une erreur de l'auteur, puisque qu'il s'agit de la prêtrise de Melchisédek et non d'Enoch), dans lequel on conférerait les 3 degrés de la Maçonnerie. Puis il extrapole gratuitement sur le fait que des Mormons en Idaho ont conférés aux Chefs Indiens les trois degrés de la Franc-Maçonnerie. Et cela en violation du serment maçonnique. L'auteur ne fournit aucune référence, ni preuve quant à ces allégations. La réalité est autrement plus fantastique, c'est-à-dire celle d'une antériorité de la Maçonnerie Amérindienne à la venue de l'homme blanc.

     

    Un télégramme adressé à Washington D.C. après le désastre du général George A. Custer, par les indiens du Dakota, parle d'une « Sainte Loge » pour désigner le lieu d'exécution des décisions des Tribus. Dans cette Sainte Loge, il est invoqué le Grand Esprit, et les travaux se font assis en cercle. Ce qui est plus étonnant, c'est que ces Tribus du Dakota emploient les 5 points parfaits de la Maîtrise comme élément de reconnaissance et de Fraternité. Une tradition interne aux tribus depuis des siècles… Jusqu'à présent, personne, profane, maçon ou mormon n'a pu élucider le pourquoi de la présence dans ces tribus des 5 points parfaits de la Maîtrise.

     

    Encore plus étonnant, la rencontre à la fin du XIXe s. entre Frederick S. Barde Maître maçon du Rite Ecossais, et des indiens Osages (une des 5 tribus Sioux) en Oklahoma. Ces indiens ne parlaient pas du tout Anglais, et Barde ne comprenait pas la langue Osage. Pourtant ils pourront communiquer sur la base du symbolisme maçonnique. En effet, Frederick S. Barde portait un  badge maçonnique. C'est à partir l'observation de ce symbole, que la communication put se faire entre ce frère maçon et ces « frères maçons » Osages, pourtant non initiés à des loges locales. Comment pouvez-t-ils connaître ces choses ? A moins d'admettre l'existence d'une franc-maçonnerie, semblable à la maçonnerie occidentale, en Amérique, le fait reste sinon totalement inexplicable.

     

    Pour l'américain d'origine amérindienne et auteur maçonnique important Arthur C. Parker, il ne fait aucun doute que les Natives Americans possédaient une franc-maçonnerie très semblable à celle qui existait en Europe, et cela, bien avant la venue des Européens. 

     

    En 1779, le Général Sullivan, qui se trouvait avec ses forces, près du fleuve Susquehanna (fleuve qui deviendra célèbre par la suite avec les événements liés au Frère Joseph Smith), entre en contact avec des Indiens qui faisaient des ravages dans la région. Quelle n'est pas sa stupeur  du Colonel Proctor de l'artillerie, de voir sur eux, des emblèmes maçonniques qu'il connaissait bien, étant lui même franc-maçon. Il prendra même une équerre de fer, parfaitement forgée, sur l'un des Indiens, ressemblant à s'y méprendre à une équerre de Vénérable Maître.

     

    Des incidents de ce genre furent très nombreux, entre Francs-Maçons et Amérindiens. Citons encore l'avis de l'explorateur Mc Adams qui écrit en 1880, que les indiens dans la zone des Etats-Unis emploient depuis des temps immémoriaux, les symboles de la Franc-Maçonnerie. Cercles, Equerres, Triangles, Triangles associés à des équerres et inscrit dans un cercle, cercle entre deux lignes parallèles. L'auteur déduit que la Maçonnerie fut véritablement universelle depuis l'Egypte, en passant par Stonehenge à l'Amérique.

     

    Il ne faut pas perdre de vue que ces indiens là n'avaient pas été initiés à la Maçonnerie par les Occidentaux. Et pour ceux qui le furent ? C'est également très intéressant. Un Chef indien fut initié par une loge américaine, à la fin du XIXe s. Ce chef déclara alors au Grand Maître de  la Grande Loge dont dépendait cet atelier « Vous avez fait de moi un franc-maçon, et j'en suis reconnaissant, à vous et à votre loge. Je souhaite maintenant en faire autant pour vous. Je vais vous faire sorcier selon les règles de ma tribu. Ces règles nous sont venus d'il y a très longtemps, et les mystères du sorcier sont les plus grands honneurs que l'on peut conférer à quiconque.

     

    Alors le Grand Maître reçut l'initiation de « Sorcier » et quelle ne fut pas surprise. Le Franc-Maçon fut aussi surpris que l'avait été le chef en recevant les mystères de la loge. Ni l'un ni l'autre ne fut étonné en cela qu'il ne trouva rien de neuf. Le choc venait plutôt du fait qu'il découvrait quelque chose qu'il connaissait déjà fort bien. Le Grand Maître était sûr que cette cérémonie reçue dans cette loge indienne, ne pouvait pas avoir été empruntée aux blancs depuis que ceux-ci avaient officiellement découvert l'Amérique, il fallait donc que cela leur ait été délivré par leurs ancêtres lointains, d'une antiquité inconnue.

     

    Cet exemple est véritablement parlant, la question est posée, de quelle antiquité inconnue provient la Franc-Maçonnerie amérindienne ? Les Anglais, les Amércains, les Français, les Hollandais, etc, n'y sont pour rien.

     

    L'archéologie apportera des éléments très troublants, avec la découverte dans une tombe Sénéca d'avant l'arrivée des européens, de bijoux……maçonniques. Equerre et Compas flanquée de la lune et du soleil.

     

    Une recherche importante est à mener ici, dont les racines plongent loin dans l'histoire du Continent américain. Est-ce la preuve de liens entre l'Ancien Monde et le Nouveau ? Est-ce que des hommes ont pu « inventer » la même société de part et d'autre de l'Atlantique, avec les mêmes objets symboliques : équerre et compas ? Le souvenir d'une grande civilisation Néphite décrite dans le Livre de Mormon, et qui savait bâtir des temples sur le modèle de celui du Roi Salomon ?  Des problèmes qui sont fondamentaux dans la recherche des origines exactes de la Franc-Maçonnerie…

     

     

     http://koloborder.blog4ever.com/blog/lire-article-18187-243508-la_franc_maconnerie_parmi_les_indiens_americains__.html


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  • c'est une histoire à faire pâlir tout les anges du ciel, lisez plutôt:

     

     Dans notre monde matérialiste dominé par l'intellect, beaucoup d'hommes et de femmes continuent à avoir du mal à accepter que des êtres non incarnés dans le plan physique puissent s'exprimer et nous transmettre des messages à travers des télépathes ou des médiums. 


    Mais le plus extraordinaire, c'est quand des animaux, qui nous sont familiers et que nous croyons bien connaître, commencent à aborder des questions morales et métaphysiques. 

    Cela peut paraître incroyable, ridicule ; c'est pourtant la réalité que Pascale Dozité vit au quotidien au cours de ses échanges avec sa chienne Khéops. 

    Voici l'étonnant message qu'elle lui a transmis.
     

     Message de la chienne Khéops à l'humanité 



    Cette nuit, Khéops m'a dit qu'aujourd'hui, elle voulait écrire seule le chapitre du jour. Elle entendait par là que ma collaboration se limiterait à traduire ses propos et à les transcrire. 

    Ce matin, nous voilà prêtes à officier : elle est roulée en boule sur son coussin, et mes doigts sont prêts à courir sur le clavier : 

    « Lorsque l'être humain décide de prendre un animal, il a souvent une idée bien précise sur ce qu'il peut en attendre et sur ce qu'il va pouvoir lui imposer. Dans son arrogance extrême et son désir de tout contrôler, l'homme exige de son animal un total renoncement à cette partie de lui la plus précieuse : la liberté. Je ne parle pas de la liberté de mouvement, mais de la liberté d'être. 

    « Nous avons alors l'obligation d'éradiquer définitivement tout ce qui, en nous, n'est pas conforme à vos attentes. Vous nous réduisez à de simples objets, nous assignant la tâche de satisfaire tous vos caprices - inconscients que vous êtes de nos propres besoins. Ce que vous ignorez, c'est que nous sommes incapables de faire semblant. La perversité nous est inconnue. Cette partie de nous que vous rejetez, c'est notre âme, notre essence. Elle ne se laisse pas corrompre et il nous est impossible de la renier. Voilà la plus grande de nos souffrances. 

    « Dans sa très grande prétention, l'homme concède au chien la capacité maximale de mémoriser 60 mots : « assis, couché, aux pieds, sous la table, pas bouger, à la niche, oui, non, ça suffit, donne la patte, fais le beau, etc. » En vérité, ce langage abêtissant ne fait que révéler le besoin qu'a l'être humain de dominer tout ce qu'il considère comme inférieur à lui, le peuple animal en premier lieu. 

    « L'homme considère que la parole est le moyen de communication le plus élaboré. Un être vivant dont la physiologie ne permet pas l'accès à la parole est donc irrémédiablement exclu du cercle très fermé des créatures dignes d'intérêt. Mais il est un langage infiniment plus vaste, dont aucun instrument, aussi sophistiqué soit-il, ne pourra jamais définir les limites : il s'agit du langage du cour. Celui-ci se passe de mots. Et ce sont les sentiments qui véhiculent ce précieux langage. 

    « Bien qu'universel et, à ce titre, accessible à tous, ce langage nécessite une réelle ouverture d'esprit. Il est d'ailleurs intéressant de noter que, sur terre, seul l'être humain a développé assez d'arrogance et de prétention pour s'interdire tout accès à ce langage. En cherchant à dominer le monde, à maîtriser et à asservir tout ce qui est extérieur à lui, l'homme n'est globalement plus apte à utiliser son énergie vitale pour communiquer. Tout ce qu'il donne et reçoit se teinte de ces dégradants attributs qu'il agite comme des trophées. Dans ses créations, les traces d'amour sont de plus en plus infimes. 

    « Cette insatiable soif de pouvoir s'apparente à une course sans fin. Loin de se contenter de se détruire lui-même, l'homme cherche à détruire en nous ce qu'il a déjà piétiné en lui. 

    « La révolte gronde parmi le peuple animal, 
    excédé devant autant d'acharnement à lui nuire et à l'asservir. Avec une infinie tristesse, nous constatons que les évidentes manifestations de la colère ambiante ne semblent pas beaucoup ébranler l'homme dans ses certitudes. Il n'y a aucun jugement dans ce constat. Nous ne cherchons pas non plus à nous faire plaindre. Car en dépit des apparences, c'est bien l'homme qui a besoin de compassion. Le peuple animal a une conscience aiguë de cela. 

    « Pourtant, les Forces de Vie s'apprêtent à susciter en nous des réactions beaucoup plus vives. Nombreux sont les animaux désireux de participer activement au rétablissement de l'indispensable équilibre sur cette planète. Il ne s'agit pas de vengeance, pas plus que nous ne souhaitons devenir les instruments d'une justice à l'évidence devenue nécessaire. De plus en plus d'animaux sont prêts à sortir de leur réserve et à braver la terreur que leur inspire l'homme. Dans une ultime tentative de communication, certains parmi nous ont l'audace de vous transmettre ce qu'ils ressentent. Les spécialistes comme Marie seront nos principaux alliés, de même que tous les êtres humains capables d'ouvrir leur cour à ce que nous avons à dire. 

    « Sans doute pensez-vous que nous, humbles animaux, ne sommes sur Terre que dans le but d'assouvir votre soif de pouvoir, ou, dans le meilleur des cas, pour vous aider à tromper votre solitude. 

    « La vérité, c'est que nous avons suffisamment d'amour dans notre cour pour vous porter secours. Nous sommes tous - sans exception - détenteurs de messages spécifiques destinés aux personnes avec lesquelles nous vivons. 

    « Nous sommes concernés par l'évolution de la race humaine, bien plus que vous ne sauriez l'imaginer. Notre présence parmi vous est la preuve de notre engagement à vos côtés. 

    « Osez poser sur nous un regard différent, et demandez-nous de vous aider. Nous vous enseignerons le langage de l'amour, nous vous soutiendrons dans les innombrables réconciliations dont vous ne pourrez pas faire l'économie. Nous pouvons faire beaucoup plus que monter la garde dans vos maisons ou croupir au fond d'un garage. Vous ignorez ce que nous sommes réellement. Pour le bien de votre race, cessez de nous détester, de nous dévorer, de nous humilier, de nous mépriser. Ouvrez votre cour, accordez-nous l'immense honneur de panser vos blessures. Nous sommes à votre service. Notre compréhension innée de la souffrance d'autrui fait de nous des thérapeutes hors pair. Vous limitez l'amour que nous vous portons à la simple reconnaissance du ventre. Vous dénaturez tout ce qu'il y a de beau en nous. 

     
    Nous vous enseignerons le langage de l'amour.



    « Lors de nos virées quotidiennes dans la nature, je m'entretiens longuement avec les oiseaux. Ce sont de véritables messagers divins. Le vent, les arbres, les fleurs et les insectes ont eux aussi tant à dire qu'il suffit de quelques instants pour moissonner des tonnes d'informations utiles à tous. Vous avez tué en vous toute faculté d'écoute. Vous créez des bruits assourdissants pour meubler le vide qui vous ronge et vous angoisse. Vous avez mis une telle ferveur à vous éloigner de votre cour que, désormais, votre propre ombre vous terrorise. Vous semez la terreur également autour de vous, simplement par manque d'amour et de compassion vis-à-vis de vous-mêmes. 

    « Mon peuple en arrive à souffrir des mêmes maladies physiques et psychiques que les vôtres : ce n'est pas notre goût prononcé pour le mimétisme qui nous rend malades. C'est la trop grande proximité avec un peuple souffreteux, incapable de se remettre en cause. Vous nous imposez vos effroyables conditions de vie, vos pensées de haine. Vos vétérinaires nous soignent, mais ils ne peuvent nous soulager que momentanément. Personne ne nous demande pourquoi on se casse une patte, pourquoi on refuse de manger, pourquoi on développe un cancer dans telle ou telle partie de notre corps. Les réponses à toutes ces questions sont inscrites au plus profond de nous. Elles parlent de notre souffrance de vivre ainsi avec vous. Nous pouvons vous révéler ce qui se dégrade ou se détruit en nous, à votre contact. Mais qui s'en soucie ? Nous nous connaissons mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes. Notre mieux être est intimement lié à la guérison que vous allez amorcer à l'intérieur de vous. La compassion en nous n'a d'égale que notre capacité à pardonner. Nous avons beaucoup à vous enseigner et nous sommes tous prêts à cela. 

    « Savez-vous que lorsque nous nous croisons au détour d'un chemin, nous, les animaux, nous faisons régulièrement le point sur nos situations respectives ? Un simple regard, et nous savons tout de l'autre : ses souffrances, ses combats, les raisons de sa présence sur Terre. Le langage du cour est direct, sincère. Pouvez-vous imaginer que nous échangeons infiniment plus d'informations entre nous que vous ne le faites chaque jour entre vous, malgré tous vos moyens de communication ? 

    « Nous n'avons pas besoin de nous voir pour entretenir d'étroites relations entre nous. Nos capacités psychiques sont illimitées, exactement comme l'étaient les vôtres il y a fort longtemps. 

    « Vous avez pourtant déjà expérimenté pendant des millénaires tout ce en quoi vous ne croyez plus. 

    « En ces temps reculés, les humains et les animaux vivaient en paix. L'idée de nuire à autrui ou d'exercer un pouvoir sur quiconque n'aurait jamais pu germer dans aucun cour. Seuls l'amour et la compassion nous motivaient tous, et tous nous participions à l'évolution de ce qui existait sur cette planète. 

    « Puis l'homme a choisi de faire d'autres expériences. 

    « Les animaux n'ont pas effectué le même choix. Leurs capacités psychiques sont demeurées intactes. Mais, en vivant à vos côtés, il leur fut de plus en plus compliqué de tenir compte de cette partie noble d'eux-mêmes. Malgré ce que vous nous faites subir, ainsi qu'à la Terre qui nous héberge tous, malgré votre cruauté sans fin, nous sommes prêts à vous aider à guérir ce que vous vous acharnez à détruire à l'intérieur de vous et autour de vous. Accepterez-vous notre aide ? » 

    Extrait de "Cet autre Langage", de Pascale Dozité, Éd. Agorma 
    ÈRE NOUVELLE - septembre 2006



    NOTE DE L'AUTEUR : Après la transmission de ce message, la tristesse de Khéops était telle que j'en fus toute retournée. Je la remerciai d'avoir osé exprimer tout cela pour nous tous. Et je me plongeai dans la lecture de ce communiqué pour m'assurer qu'aucune erreur de traduction ne s'y était glissée. 

    Je voudrais juste apporter une précision. Lorsque nous entrons en relation, la connexion se fait toujours aisément, dans un climat de confiance partagée. Ce qui prouve bien - si tant est qu'on puisse parler de preuve dans ce domaine - que l'animal est réellement prêt à établir un lien étroit et intime avec l'homme. Jamais il ne se fait prier pour se livrer. Nous sommes toujours accueillis en amis. 

    J'ai même constaté qu'un animal a toujours quelque chose à dire : quelques mots sur un sujet qui lui tient à cour ou qui le préoccupe, ce qu'il ressent (cette palette est souvent haute en couleurs et d'une infinie variété), ses interrogations, une information qu'il a simplement envie de transmettre... histoire de la faire circuler ! Il arrive que ces brefs instants de communion intime scellent quelque chose de très fort entre nous. Nous nous retrouvons alors, de temps à autre, sur un plan de conscience différent du plan physique bien que tout à fait réel. 

    Le véritable "savoir-être" avec les animaux n'est pas encore reconnu dans nos sociétés. La plupart du temps, il n'est d'ailleurs même pas soupçonné ! Certes, les mentalités commencent à évoluer et s'ouvrent peu à peu. Toutefois, il y a urgence : les animaux ont besoin d'être hissés au rang d'âmes pleinement vivantes, avec des besoins réels et des envies. Or, rares sont les personnes à pouvoir imaginer un concept jugé aussi extravagant. Pourtant, la révolte gronde parmi les animaux. Et à juste titre ! 





    « Nous avons suffisamment d'amour dans notre cour pour vous porter secours. Nous sommes tous - sans exception - détenteurs de messages spécifiques destinés aux personnes avec lesquelles nous vivons. » 

    Khéops



    Pour se procurer le merveilleux livre de Pascale Dozité, "Cet autre Langage", téléphoner à Agorma-Suisse : 041 22 304 43 55, ou leur écrire  ICI 






    NOTE D'ÈRE NOUVELLE : Pour obtenir d'autres informations sur le même sujet, nous conseillons également à nos lecteurs l'excellent ouvrage de Rupert Sheldrake : "Les Pouvoirs inexpliqués des animaux" (Collection "J'ai lu - aventure secrète") 





    Voir également sur notre site : 

     Les animaux sont sacrés (Témoignage d'Olivier Pernin et de Daniel Balavoine) 

     Le végétarisme, clé de l'Ascension 

     Karma humain et grippe aviaire 


    Autres sites à consulter : 

     ONE VOICE (Une seule et même voix pour les animaux et la planète)) 

     La merveilleuse histoire de Tyke, la lionne végétarienne 


    et pour aller lire d'autres histoires aussi émouvantes rdv sur le site suivant: http://erenouvelle.nous-les-dieux.org/newskheo.htm


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  •   REDECOUVERTE DE L’ARCHE PAR LES TEMPLIERS

     L’Ancien Testament précise que l’Arche d’Alliance reposait dans le « Saint des Saints » du Temple de Salomon, où seul le Grand Prêtre avait le droit de pénétrer une fois l’an.
    Le roi Salomon qui a fait construire le premier Temple qui portait son nom, déclare que l’Arche résidait dans l’obscurité (ROIS 8.(12,13)).

     Plus tard, elle était devenue « silencieuse », et chose « incroyable », il semblerait que les Hébreux l’aient oubliée... puisqu’il est fait état de sa redécouverte (NdA), au temps* du jeune roi Josias !
                                  « ... J’ai trouvé le Livre de la Loi dans la maison de l’Eternel... »
                                                                               ROIS 22.(8)

     

     

     En 587 avant J.C., peu avant la prise de Jérusalem par le roi Nabuchodonosor, l’Arche fut cachée,et si bien, qu’après l’exil à Babylone qui dura 51 ans, (Le roi Perse Cyrus le Grand libéra les Juifs et les autorisa à rentrer s’établir chez eux en  -536), le Secret avait été perdu. Aucun texte religieux Juif, connu, n’en fait plus mention depuis...

    Il est écrit que le prophète Jérémie l’aurait fait cacher (-629) dans une caverne située sous le mont Nebo**, puis aurait fait supprimer tous les témoins. (II MACCABEES, II, 4 à 7)
    Une autre version qui circulait à Jérusalem au XIIème siècle, rapportée dans « La vision de Baruch », soutient au contraire que « Les Hébreux l’aurait cachée précipitamment dans une caverne sous le Temple de Salomon » avant que celui-ci ne soit détruit.
                               Ne s’agissant pas de la même époque, une version n’en exclut pas une autre...

     

      LA QUESTE DES TEMPLIERS

    Le comte Hugues de CHAMPAGNE, né en 1077, qui n’avait pas participé à la première croisade, s’était rendu en Terre Sainte vers l’année 1104, pour en revenir en 1108.
    Selon Louis CHARPENTIER, il prit contact à son retour, avec l’abbé de CITEAUX, et le monastère se mit à l’étude des textes sacrés hébraïques ; il se fit même aider par des rabbins de Haute BOURGOGNE, alors même que partout ailleurs, on les persécutait...
    En 1114, Hugues de CHAMPAGNE  retourna un an en Terre Sainte, et à son retour offrit le val de l’abscinthe, où Bernard de FONTAINE fonda l’Abbaye de CLAIRVAUX.

    En 1118, Bernard de « CLAIRVAUX » recruta en CHAMPAGNE,  neuf parmi les meilleurs Chevaliers , pour leur foi, leur bravoure et leur chasteté ; parmi ces neuf Chevaliers dont les noms sont connus aujourd’hui, figurent Hugues de PAYNS (qui avait déjà accompagné Hugues de CHAMPAGNE en pèlerinage), futur Grand Maître de l’Ordre du Temple, ainsi que le propre oncle de Bernard de CLAIRVAUX, André de MONTBARD, en qui il avait toute confiance.
    Les neuf Chevaliers sont partis pour JERUSALEM où ils retrouvèrent successivement les Rois BAUDOIN (1er puis 2ème), avec un message de Bernard de CLAIRVAUX.
    Les autres chevaliers étaient : GONDEMARE, Godefroy de SAINT-OMER, RORAL (ou ROSSAL), Payen de MONTDESIR, Geoffroy BISOL, Archambaud de SAINT-AGNAN (ou de SAINT-ANIAN), et Godefroy.

    * Avant la prise de Jérusalem.    ** Nebo fut le nom d’ordre de Stanislas de Guaïta.

     

     DECOUVERTE DE L’ARCHE

    La première croisade avait vu Godefroy de BOUILLON élu ROI (en 1099) par un collège secret ; mais il avait refusé de porter la couronne, prétendant n’être que l’avoué du CHRIST, (plus digne que lui d’être le Roi de JERUSALEM).
    Son frère, BAUDOIN 1er, qui lui succéda, portera la couronne royale, puis logea à leur expresse demande les neuf Chevaliers dans les anciennes écuries du Temple de SALOMON, situées EXACTEMENT sous l’ancien Temple ; c’est pour cela qu’on appela les premiers Templiers :
                                       « Pauvres chevaliers du Christ et du Temple de Salomon ».

    Les neuf Chevaliers sont partis officiellement pour protéger la route des pélerins, mais on ne les verra pas, (et ils sont si peu nombreux) accomplir cette mission.
    Pendant les neuf ans de leur présence, ils restèrent extrêmement discrets, et s’attelèrent à la tâche gigantesque de pratiquer des fouilles dans l’enceinte des anciennes écuries qui pouvaient contenir plus de 2000 chevaux.
    A la fin de 1126, ils furent rejoints par le Comte de CHAMPAGNE, qui avait abandonné définitivement pour sa mission, sa famille, ses titres et tout ce qu’il possèdait (alors qu’il était  aussi puissant que le Roi de France).

     click to zoom

     En 1127, les dix chevaliers sont repartis au complet et définitivement, ce qui prouve que leur recherche a abouti. Ils ont discrètement ramené et escorté l’Arche, remise à Bernard de Clairvaux après une courte visite chez le Pape, à Rome. (Demande d’aide de Baudoin II).

    L’Arche rejoignit le St Sépulcre dans la « Forêt d’Orient », en Champagne ; cette forêt qui était un vaste labyrinthe truffé de souterrains et constellé de marais, représentait une citadelle inexpugnable de l’Ordre du Temple, et le plus adéquat des endroits pour dissimuler un Secret...

    C’est ce que rapporte dans les « Préliminaires » à la création de l’Ordre du Temple, rédigés par Bernard de Clairvaux, une phrase à double sens dont il avait le secret...

    « Bien a œuvré DAMEDIEU avec nous et notre Seigneur JESUS-CHRIST ; lequel a mandé ses amis de la Sainte Cité de JERUSALEM, en la Marche* de France et de Bourgogne... ».

    Qui doit se lire :
    Bien a œuvré DAME-DIEU ; avec nous EST notre Seigneur JESUS-CHRIST ; lequel a mandé ses amis de la Sainte Cité de JERUSALEM, en la Marche* de France et de Bourgogne...

     

    * C’est à dire en forêt d’Orient.  

    http://www.rennes-le-chateau-la-revelation.com/dossier7.htm


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