•  on raconte un peu de tout sur les confréries je vous invite à venir visiter ce site très instructif et passionnant :

     

      http://www.franc-maconnerie.org/menu-droite/travaux-fm/alphabet-fm.htm



     

     L' Alphabet Maçonnique

    Alphabet Maçonnique :

    Système de cryptage de l’alphabet. Il existe différents types d'alphabets maçonniques. Vous trouverez ci-dessous deux variantes des l'alphabets encore utilisés par les Francs-Maçons.

    Alphabet Maçonnique complet Informatique :

    À partir d’une police de caractère TrueType Windows.

    Alphabet maçonnique "français :

    La double clef de cet alphabet est contenue dans un carré de Saturne (3 x 3), ouvert, et dans une croix de Saint-André.

    A noter l'absence des lettres j, remplacée par le i ; k, remplacée par le c ; v et w, remplacées par le u.

       

    Clef de l'alphabet maçonnique français :

    Chaque lettre se construit à partir de la portion du carré ou de la croix dans lequel ou laquelle elle se trouve dans la double clef. Pour les lettres contenues dans le carré, on procède de la manière suivante : on laisse la case vide pour la lettre de gauche, et on inscrit simplement un point au milieu de la case pour la lettre de droite. Ainsi, pour prendre deux exemples concrets, les lettres a et b se construisent à partir de la case tronquée dans laquelle elles se trouvent. La lettre a étant la lettre de gauche dans la clef, on laisse la case vide ; le b étant la lettre de droite, on inscrit un point dans la case.

       

    Deux exemples de codage des lettres : A et B.

    On obtient ainsi l'alphabet suivant:


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    Talmud

    Talmud signifie en hébreu enseignement (et aussi répétition). Il désigne, dans la tradition juive, le principal recueil des commentaires de la Loi de Moïse (la Torah). Plus encore que la Bible, le Talmud (livre de la Loi orale) préserva constamment l'unité des Juifs dispersés. Il dépasse largement le cadre des lois et contient des réflexions philosophiques, des observations scientifiques, des récits et toutes sortes d'histoires de la vie populaire.



    Des commentaires oraux



    Au début de la constitution de la Bible, la tradition orale fournissait des indications sur la manière d'interpréter les textes, et tout spécialement les préceptes juridiques. De manière légendaire on fait ainsi remonter à Moïse la tradition de la grande synagogue (assemblée de maîtres chargée de décider en cas de conflit). Il est certain que ces commentaires oraux avaient une longue tradition de transmission, tout spécialement dans les milieux sacerdotaux. La meilleure preuve en est la permanence, dans les transcriptions écrites (Mishna, Talmud), de réglementations portant sur les sacrifices et les liturgies du Temple, bien longtemps après la disparition de celui-ci. Un autre élément d'appréciation est le refus de ces textes et de cette tradition par certains groupes comme les sadducéens. On sait que la transcription de ce commentaire oral de la Loi est l'œuvre de rabbins, héritiers des pharisiens, seul groupe constitué ayant résisté aux chocs des deux guerres (70 et 135 apr. J.-C.) et à la grande Diaspora.


    Le texte écrit fondamental de la tradition juive est la Bible (Loi écrite). La Loi s'y trouve consignée dans les cinq premiers Livres (Pentateuque ou Torah). Fondamentalement, le juif n'y peut rien ajouter. Il ne peut que la commenter, l'expliquer, avec le souci constant d'en respecter l'intégralité, de ne rien considérer comme négligeable. Comment et pourquoi s'est constitué et accru ce corpus écrit? Très certainement par le souci de fixer des traditions qui risqueraient de disparaître. Y a-t-il à une telle entreprise et à sa continuation des raisons théologiques? La tradition orale est-elle close, ou bien faut-il considérer le Talmud comme un simple aide-mémoire? La querelle des caraïtes (VIIIe-Xe siècle) tourna autour de ces questions. Elle se termina, à leur détriment, par la victoire du texte écrit (Talmud), qui est alors reconnu comme commentaire autorisé de la Torah par toutes les communautés juives.

     


    La composition



    Du IIe siècle et jusqu'au VIe siècle se poursuivit la rédaction collective du monumental Talmud. Le premier stade de la rédaction date du IIe siècle après J.-C.: Rabbi Akiva, auquel succéda Rabbi Méir, en fut l'instigateur. Le patriarche Juda Ier en autorisa la publication en Palestine à la fin du IIe siècle. C'est ce recueil qui s'appelle la Mishna; il concerne l'application de la Torah. Le sens de ce mot est «action de répéter afin de garder en mémoire», et c'était bien l'objectif de ses auteurs, en majorité pharisiens, car le Talmud devait retenir la trace de la Loi orale. Rédigé en un hébreu très pur, le texte embrasse tous les domaines de la vie, il comporte six parties qui traitent respectivement des lois agricoles, des bénédictions, des fêtes, de la famille, du Code pénal, du Temple et du Code du pur et de l'impur.


    La Mishna comporte un certain nombre de traits locaux issus de la tradition sacerdotale palestinienne (le Temple) et d'autres qui ont une origine plus large. De plus, il comporte de nombreuses omissions (Barayta): traditions non reprises ou circonstances non prévues. C'est ainsi que les riches traditions ésotériques et les grandes «légendes» morales (Haggadah) y sont très peu représentées. De même, les lois agricoles s'appliquent parfois assez mal à des communautés dispersées sous d'autres climats ou vivant en milieu urbain.


    Cependant, le trait principal de ce texte est sa profonde dimension religieuse: il traite du rapport de l'homme à Dieu (qui l'a créé à son image), un Dieu qui veut l'homme libre, un homme qui veut, qui cherche en retour, la bénédiction divine. C'est un texte où le contrat (Loi) est la marque du plus grand respect réciproque de l'Alliance.

     


    Talmud de Jérusalem et Talmud de Babylone



    Les académies de Palestine et de Babylone adoptèrent ce texte. Leur travail consista dès lors à commenter la Mishna, à en interpréter les contradictions, à les concilier avec les autres éléments de la tradition orale afin de parvenir à une cohérence absolue. La Gemara (achèvement) est ce commentaire élaboré entre le IVe et le VIe siècle. Cette tâche immense requit beaucoup d'ingéniosité dans l'enchaînement des questions et des réponses.


    Le Ve siècle fut celui de la reconnaissance du christianisme comme religion d'État par l'Empire romain. Les persécutions contre le judaïsme renaissent alors. Les communautés de Palestine émigrent hors de l'Empire, à Babylone. Le Talmud de Jérusalem et celui de Babylone diffèrent dans leur rédaction de la Gemara. Dans la hâte, l'académie de Tibériade s'efforce de terminer son œuvre. Il en reste une impression d'inachevé, mais elle est parvenue à traiter l'ensemble de la Mishna (Talmud dit de Jérusalem).
     

    Le Talmud de Babylone est un peu plus récent. Il a bénéficié du travail accompli. Il sera plus long (il est constitué de 8 744 folios en grands volumes), plus cohérent, mais ne constituera pas un commentaire intégral de la Mishna. Œuvre de synthèse, la Gemara réunit une multitude de débats épars et de traditions que l'on se refuse à voir disparaître. Elle comporte donc aussi bien des textes de la Halakah (Loi) que de la Haggadah (traditions exégétique, morale, philosophique, ésotérique, historique).


    Le Talmud de Babylone connaîtra une diffusion universelle dans toutes les communautés juives d'Afrique, d'Orient et d'Europe. C'est en se fondant sur lui que l'on instruira les procès majeurs faits aux juifs, les soupçonnant de sorcellerie et de magie (livres écrits en une autre écriture que l'écriture latine, traditions et spéculations ésotériques). Il est certain que ce texte, né en pleine persécution antijuive, comporte des aspects polémiques et un point de vue particulier sur Jésus quand il en fait mention.


    Par-delà la méthode très particulière de développement (tout est dans la Bible, au commentaire de n'en rien laisser échapper), s'ébauchent, à partir du Talmud, des habitudes religieuses très marquées, notamment une tradition rationnelle de discussion et de débats dont la culture juive sera profondément imprégnée. Par ailleurs, le Talmud a renforcé l'emprise du culte de la Loi sur la vie quotidienne. Le Temple ayant disparu, le fondement du judaïsme reste l'Écriture et l'Alliance qui y est signifiée. Cette permanence entraînera d'importants développements philosophiques et théologiques, instaurant paradoxalement une tradition toujours en quête de recherche.


     


     http://www.onelittleangel.com/sagesse/citations/talmud.asp



     


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  •   http://www.kabbalah.info/fr/le-zohar/5-choses-que-vous-devez-savoir-sur-le-zohar

     

     

     

     

    5 choses que vous devez savoir sur le Zohar

     

    5) Comment en savoir plus sur le Zohar ?

    Même de nos jours, le Zohar ne peut pas être compris ni ressenti directement, mais il requiert une certaine étude préliminaire, avant d'aborder l'étude du livre. Le plus grand kabbaliste de notre époque - le Rav Yéhouda Ashlag (Baal HaSoulam) - a écrit différentes introductions au Zohar précisément pour nous guider dans l'approche de ce livre profond avant de l'étudier.

    De tels articles développent nos qualités spirituelles pour percevoir la réalité supérieure. De plus, ces textes donnent une connaissance qui permet de comprendre certains termes, phrases et concepts du Zohar, pour permettre l'usage de cette ouvrage comme un guide pour atteindre le spirituel, et éviter d'être perdu dans des descriptions matérielles que l'esprit humain est prompt à générer.

    Bnei Baruch ne propose pas que ces introductions, mais des cours gratuits sur le sujet, ainsi que des articles courts décrivant les concepts du Zohar et comment se préparer lors de la rencontre avec ces concepts.

    En bref, découvrir le Zohar signifie découvrir son monde intérieur.

     

     

     

     

    4) Pourquoi le Zohar a-t-il été caché si longtemps ?

    Le Zohar a été gardé caché 900 ans, entre le 2nd siècle et le 11ème siècle, parce que ceux qui possédaient sa sagesse avaient compris que les gens n'en avaient pas besoin et qu'ils en feraient une mauvaise interprétation.

    Ce n'est qu'au 16ème siècle qu'est arrivé un kabbaliste qui a expliqué les fondements de la Kabbale - le Ari, Rabbi Isaac Louria (1534-1572). Le Ari déclara qu'à partir de son époque, la sagesse de la Kabbale était prête à s'ouvrir à tout personne intéressée. 

    Les commentaires des travaux du Ari et du Zohar ne sont apparus qu'au 20ème siècle - le siècle qui a vu l'explosion la plus forte des désirs humains dans l'histoire. A cette période, une âme unique est apparue - celle du Rav Yéhouda Ashlag (Baal HaSoulam). Le Baal HaSoulam a expliqué la sagesse de la Kabbale de façon à ce que notre génération puisse la comprendre. Qui plus est, la Baal HaSoumam fut le seul kabbaliste du 20ème siècle qui écrivit des commentaires du Zohar et des écrits du Ari.

    Ceci ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu de grands kabbalistes avant lui, mais uniquement que leurs travaux n'étaient pas si facilement compréhensibles par les étudiants modernes.
    De nos jours, la popularité et la forte demande pour la Kabbale témoignent du fait que notre génération est prête à intégrer son message universel et à comprendre les textes authentiques qui parlent de la racine de notre existence et de la méthode pour l'atteindre.

     

     

     

    3) Qui a écrit le Zohar et quand ?

    D'après tous les kabbalistes, et ainsi que cela est écrit au début du livre du Zoharlui-même, le Zohar a été rédigé par Rabbi Shimon Bar Yochaï (Rashbi) qui vécu au 2ème siècle de notre ère. Ils existent des avis différents parmi certains cercles d'intellectuels qui affirment que le Zohar a été écrit au 11ème siècle par le kabbaliste Rabbi Moshé de Léon. Ce point de vue est contredit par Rabbi Moshé de Léon lui-même, qui dit que le livre a été écrit par Rashbi.

    Dans l'approche kabbalistique, la question de pourquoi le Zohar a été écrit est bien plus importante que celle de qui l'a écrit. Le but du Zohar est d'être un guide pour que gens puissent parvenir à l'origine de leurs âmes.

    Ce chemin jusqu'à l'origine de l'âme comprend 125 étapes. Le Rav Yéhouda Ashlag écrit qu'un kabbaliste qui a passé ces étapes, partage les mêmes perceptions que l'auteur du livre, et voit ce que son auteur ne pouvait pas être quelqu'un d'autre que Rashbi.

     

     

     

    2) A qui est destiné le Zohar ?

    Comme nous l'avons dit à la réponse n°1, le Zohar a était écrit pour les personnes qui ont déjà atteint une certaine perception spirituelle. Il comprend les descriptions de Rabbi Shimon Bar Yochaï (Rashbi), qui a atteint 125 degrés de l'échelle spirituelle. Rashbi parle de tout le chemin spirituel et l'a appelé Zohar («Splendeur» en hébreu).

    Le Zohar est construit de façon à ce que seuls ceux qui ont atteint un certain niveau spirituel peuvent bénéficier de ce qu'ils y lisent. Avant d'étudier le Zohar, une personne doit étudier d'autres textes qui lui apprennent comment comprendre correctement le texte du Zohar.

     

     

     

    1) Qu’est ce que le Zohar?

    Le Zohar est un recueil de commentaires de la Torah, conçu dans le but de guider les gens qui ont déjà atteint un haut degré spirituel sur le chemin de la racine (origine) de leurs âmes.

    Le Zohar contient tous les états spirituels que les personnes expérimentent lorsque leurs âmes progressent. A la fin du processus, les âmes parviennent à ce que les kabbalistes nomment «la réparation finale», le plus haut degré de connaissance spirituelle.
    Pour ceux sans perception spirituelle, la lecture du Zohar est comme une compilation d'allégories et de légendes qui peuvent être interprétées et perçues différemment par chaque individu, cependant ceux qui ont une perception spirituelle, c'est-à-dire les kabbalistes, le Zohar est un guide pratique d'actions intérieures qu'il doit exécuter pour découvrir des états plus profonds et plus élevés de perception et de sensation.

     




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  •  DECELERATEUR D’ANTIMATIERE: RESUME DESTINE AUX ENSEIGNANTS

    Newton and the Antiapple

    Que s’est-il passé?

    Des chercheurs du CERN ont réussi à mettre en service une nouvelle machine destinée à l’étude approfondie du monde miroir de l’antimatière. Elle permettra aux physiciens de piéger des antiprotons et des atomes d’antimatière, et de les comparer à leurs équivalents dans la matière.


    Pourquoi est-ce important?

    Il est curieux que l’antimatière n’existe pas en plus grande quantité autour de nous. Les scientifiques pensent que l’Univers est né d’un Big Bang lors duquel matière et antimatière ont été créées en quantité égale; pourtant, toute trace d’antimatière semble avoir disparu de l’Univers d’aujourd’hui. Pour quelle raison? Et pourquoi n’a-t-elle pas fait disparaître toute la matière avec elle?


    What we know aboutLa matière et l’antimatière sont de parfaits contraires. Si parfaits en fait, que lorsqu’elles se rencontrent, elles s’annihilent en laissant derrière elles un éclair de pure énergie. Rien d’autre ne subsiste. C’est pourquoi les auteurs de science fiction aiment tant l’antimatière. Pour eux, l’annihilation de l’antimatière est la source idéale d’énergie propre. Il s’agit de la parfaite conversion de la masse (m) en énergie (E) selon la célèbre équation d’Einstein E=mc2, où c est la vitesse de la lumière. Le problème est, cependant, que l’antimatière ne peut pas être simplement recueillie ou extraite. Elle doit être créée, et sa création requiert infiniment plus d’énergie que sa destruction n’en produit. Toute l’antimatière produite au CERN en un an fournirait à peine assez d’énergie pour alimenter une ampoule électrique pendant quelques secondes.


    Donc, l’antimatière comme source d’énergie est condamnée à rester du domaine de la science fiction; cependant, une question importante demeure sans réponse: pourquoi la nature semble-t-elle préférer la matière à l’antimatière? Expérience après expérience, la matière et l’antimatière présentent une parfaite symétrie. Ce que l’une fait, l’autre le reflète. Lorsqu’une quantité d’énergie suffisante est concentrée pour produire des particules, les particules de matière et d’antimatière sont produites en nombre égal. Et lorsque les antiparticules rencontrent leur contrepartie dans la matière, elles disparaissent en redevenant de l’énergie pure. Rien ne se crée. Rien ne se perd.


    Nous savons que l’histoire ne peut pas s’arrêter là. Soit l’antimatière née du Big Bang se trouve quelque part - bien que cela semble très improbable - soit la symétrie matière-antimatière n’est pas totalement parfaite. Nous savons maintenant que cette dernière proposition est exacte. Des expériences ingénieuses ont forcé la main à la nature, révélant une légère partialité en faveur de la matière, qui se traduit par la survie d’un seul proton sur chaque milliard ayant pu provenir du Big Bang. C’est de ce proton que l’Univers est né.


    Antimatter: Made in CERNLa nouvelle machine de recherche du CERN, le décélérateur d’antiprotons (AD), permet aux scientifiques de piéger l’antimatière dans des cages électromagnétiques où elle ne peut pas entrer en contact avec de la matière. Les scientifiques peuvent l’y étudier tout à loisir et découvrir, par exemple, si la spectroscopie de l’antihydrogène est identique à celle de l’hydrogène. Maintenant que nous savons que la nature privilégie la matière par rapport à l’antimatière, les recherches à l’AD nous aideront à comprendre pourquoi.

    A quoi sert l’antimatière?

    L’antimatière est peut-être le matériau de la science fiction, mais dans les laboratoires comme le CERN, c’est un outil de recherche ordinaire. Dans les hôpitaux et l’industrie aussi, l’antimatière est utilisée quotidiennement pour les diagnostics. La tomographie par émission de positons (TEP), par exemple, s’appuie sur l’antimatière. Elle fonctionne en fixant des atomes radioactifs qui émettent des positons – des antiélectrons – à des molécules de traçage biologique qui se dirigent vers des zones précises du corps. Lorsque les atomes radioactifs se désintègrent, les positons qu’ils émettent s’annihilent immédiatement avec les électrons et l’éclair d’énergie qui en résulte apparaît sous la forme de deux rayons gamma d’énergie égale. Ces derniers s’échappent du corps dans des directions opposées et sont détectés, ce qui permet aux médecins de suivre ce que deviennent les molécules de traçage biologique et d’obtenir ainsi de précieuses informations sur le fonctionnement du corps.


    Quelles sources consacrées à l’antimatière sont disponibles au CERN?

    L’histoire de l’antimatière est relatée dans cet article par le rédacteur du magazine Courrier CERN Gordon Fraser

    Vous pouvez commander une brochure sur l’antimatière intitulée auprès du Bureau Presse et de Publications

    Leaflet 1st page    Leaflet 2nd page


    Un site Web consacré à l’antimatière, qui présentera des annonces Web d’événements importants concernant l’antimatière au CERN, se trouve ici.


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  •   http://www.alchimia-magazine.com/carre_magique_totev.htm

    Carré Magique et Divination

     

     

    L’usage du carré magique remonte à des temps immémoriaux. Le plus ancien traité de philosophie chinoise, le « Hong fan » le développe déjà sous le nom de « Ming t’ang, le Palais des Nombres. Il désigne le carré magique parfait basé sur le chiffre de la Sagesse, 9. Il nous donne une image de l’Univers construite sur la triple trinité. Henri Corneille Agrippa (occultiste du 16è siècle) entre autres place ce carré magique sous l’intelligence de Saturne. Dédiée au bien, cette table accorde la puissance. Tous les carrés magiques utilisent la science et la mystique des nombres. Les traditions chinoises, hindoues et grecques ont fait appel à leurs vertus divines comme talismans ou comme clés initiatiques. Ce carré parfait de Saturne est composé de tous les nombres de 1 à 9. La somme globale de ces nombres est égale à 45 qui par réduction (4+5) donne 9, synonyme de passage, de renouveau. Quand on additionne les nombres horizontalement, verticalement, ou en diagonale, on obtient toujours un total de 15.

    Comment dresser le carré magique pour la divination:

    En arts divinatoires, le carré magique donne l’atmosphère d’une situation. Cette image simplifiée propose des lignes directrices pour la solution d’un problème, pour une attitude à adopter. Reproduisez le carré magique sur une grande feuille de carton par exemple ou un tissu. Concentrez-vous avant de poser votre question de façon claire et précise. Les yeux fermés, jetez sur le carré une pièce, une médaille ou un galet, que vous aurez au préalable tenu dans votre main gauche afin de le magnétiser. Lisez ensuite l’oracle du chiffre sur lequel le galet est tombé. Si le galet chevauche deux cases, cumulez les oracles donnés par les deux chiffres en les hiérarchisant selon la surface que le galet occupe sur les deux emplacements. Si le galet est partagé sur trois ou quatre cases, recommencez la clairvoyance plus tard.

    4 9 2
    3 5 7
    8 1 6
     

    1 Phase d’épanouissement sur le monde extérieur et de renouveau amoureux. Vos mérites professionnels sont reconnus, et vous allez en tirer des bénéfices. L’investissement financier ou artistique est à l’ordre du jour. Semez maintenant, la récolte sera fructueuse.

    2 Une trop grande sensibilité peut provoquer des déceptions, mais aussi des rencontres enrichissantes. Professionnellement, agissez avec tact. Certains guettent vos faux pas. Prudence donc. Evitez les grosses dépenses, il n’est pas certain que vous puissiez récupérer rapidement l’argent.

    3 Vos relations amoureuses manquent de sincérité et de profondeur. Au travail, vous vous montrez trop susceptible. Mais il y a des possibilités de changement professionnel, des opportunités à saisir. Pour les finances, vous êtes dans une phase positive, vos transactions seront bénéfiques.

    4 Votre famille et vos amis vous sont fidèles. Si vous ressentez un besoin de stabilité, appuyez-vous sur vos proches. Votre bonheur réside dans la sérénité et non dans de nouvelles aventures. Professionnellement, on vous apprécie. Possibilité d’avancement ou de mutation favorable.

    5 Ne faites pas d’infidélité. Votre besoin d’autonomie ne justifie pas de mettre en danger vos acquis. Patientez avant d’agir, laissez les autres faire le premier pas. Maîtrisez votre nervosité dans toutes les situations. Soyez serein si l’on vous propose de nouvelles responsabilités. Ne vous laissez pas accabler, prenez le temps de vous adapter. Appliquez-vous. Gérer vos économies sans prendre de risque.

    6 Prenez garde aux coups de foudre, parfois ils illuminent votre vie, parfois ils la brisent. Vous vivez une période d’incertitude. Provoquez la chance, n’attendez pas qu’elle se manifeste. Vous donnez toute votre énergie dans le travail. Votre entourage en est satisfait, mais attention au surmenage. Vous êtes attirés par les jeux de hasard et les spéculations. Prudence, n’y perdez pas vos biens et votre équilibre.

    7 Instabilité sentimentale. Vous n’êtes plus en phase avec la réalité, votre imagination vous trahi. Dès qu’une certaine stabilité s’installe, c’est synonyme de routine et d’ennui pour vous. Harmonisez-vous. De même, au travail, soyez en symbiose avec la situation, ne vivez pas décalé. Votre sens des affaires ne vous gardera pas toujours à l’abri. Côté finances, soyez vigilant et organisé.

    8 Votre égocentrisme vous fait préférer le célibat. Pour recevoir, il faut savoir donner. Ouvrez votre cœur, allez à la rencontre des autres. Au travail, vous êtes stressé, surmené. Vos supérieurs font pression sur vous. Faites preuve de patience et vous réussirez.

    9 En amour, vous allez droit au but, mais n’oubliez pas d’y mettre des formes et de la douceur. Votre témérité et votre ardeur peuvent être payantes. Mais calmez les tendances jalouses et trop excessives de votre passion ensuite. Car elles pourraient vous desservir. Professionnellement, votre ardeur et votre audace impressionnent. Vous surmontez les obstacles avec force. Mais votre énergie peut diminuer un jour et ceux que vous avez vaincus pourraient alors se retourner contre vous. Financièrement, la chance vous soutient. Profitez-en pour réaliser vos ambitions.

    Pour une question simple, qui demande une réponse par oui ou par non, le galet répond ainsi suivant son emplacement : oui : nombres impairs, polarité Yang : 1, 3, 7, 9 non: nombres pairs, polarité Yin / 2, 4, 6, 8 neutre : le nombre 5

     

    Henri Totev
    henri_totev@yahoo.fr


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