•  depuis quelques temps on assiste à des intrigues d'un nouveau genre 

    des tel portables délivrent des messages de défunt , des ordinateurs imposent des photos ou des textes qui viennent de nul part , des machines a laver s'emballent devant des meurtriers présumer , des fours à micro ondes racontent à leur façon des histoires funebres de leur anciens propriétaires et pire encore des voitures préviennent leurs occupants de quitter l'habitacle en se remplissant elles m^mes de leur gaz d'échappement pour leur éviter des accidents,les machines ne sont pas devenues folles et elles ne pensent pas elles m^mes mais en revanche on peut penser que des entités bonnes ou mauvaises les manipules avec brio pour communiquer avec nous, quand les entités se servent de la nouvelle technologie c'est pour attirer notre attention . 

     

     

     

     

    Lors de l’expédition informatique de Londres en 1988, les enregistrements vidéos des agissements étranges d’un ordinateur Amstrad PC 1512 constituaient une véritable attraction. Alors qu’il n’y avait aucune source d’énergie à proximité, l’ordinateur se mettait en route tout seul. Il tenta même d’écrire un message sur l’écran puis s’arrêta au bout de 30 secondes.

    Un professeur d’économie qui vivait dans une demeure du 16e siècle reçut 300 messages énigmatiques sur le micro-ordinateur qu’il avait emprunté à la BBC.
    On les attribua à un certain Thomas Arden qui avait habité la maison quatre siècles plus tôt. Des linguistes étudièrent les messages et affirmèrent que la langue utilisée était conforme à celle parlée à l’époque de Harden.

    L’anecdote suivant est moins amusante. En 1981, Kenji Urada, un technicien japonais de la société Kawasaki, était en train de réparer une panne sur un robot industriel. Il fut subitement battu à mort par le bras mobile de l’engin.
    Défaillance technique ?

    En 1985, Théo Locher, a étudié le cas d’un ordinateur dans le sud de l’Allemagne. Cette machine appartenait à un programmeur de 47 ans. Elle se mettait de temps en temps à proférer des menaces sur son écran.
    Subitement, on pouvait lire : « tu vas mourir », « Accident », ou « Mort inéluctable ». Malgré les recherches, les experts en informatique ont affirmé qu’il n’y avait pas de supercherie.

    Enfin, on se rappelle encore qu’en 1989, un ordinateur foudroya le champion d’échecs russe Nikolaï Gudkov alors qu’il s’apprêtait à mettre la machine échec et mat pour la troisième fois consécutive.
    Le joueur a été électrocuté. La police soviétique a d’abord cru à un meurtre puis les experts ont pensé à un court-circuit mais aucun problème n’a été décelé sur la machine. Cette mort n’a jamais été élucidée.

    Sources : L’Inexpliqué. L’Est Républicain supplément du 15 septembre 1985

     

    et certaines entités utilisent google à présent ?


     

    la m^me apparition à zurich sur google 

     


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  •  voici quelqu'un qui relance la théorie de la terre creuse ainsi que d'éventuelle habitants intraterrestres 


     http://antigravity.over-blog.com/

     

     

     

     

     

      Pour notre information, et spécialement à destination de ceux qui fréquentent les grottes et les sous-terrains n'importe où sur la Terre - cette précision est importante- il nous faut rassembler les informations sur un peuple qu'il est très dangereux de côtoyer, et séparé en 2 composantes : les Téros, carrément hostiles, cherchant un pouvoir excessif, et les Déros, sensés calmer les Téros en permanence.




     

     


     

     

    malte hypogée d' Hal Sflieni malte03

     

     

    Les Teros de l'île de Malte

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Voici la magnifique et inclassable Hypogée d'Hal Safienti; dessous vivent les Teros

     

     


     

    L'histoire qui suit est entièrement tirée d'un autre site (lien à la fin); c'est pourquoi les commentaires qui n'en faisaient pas partie sont données par l'auteur, et sont en vert foncé dans le texte.

     

    A quelques km de la ville de Valleta, à Malte, se trouve le petit village de Casal Paula. En l'an 1902, des ouvriers qui creusaient un puit tombèrent littéralement dans la terre.

    Ce qu'ils découvrirent (ou plutôt redécouvrirent) était une série d'anciennes caves, dont la plupart étaient taillées directement dans la roche, qui descendait dans la terre et sur 3 niveaux inférieurs.

    Ces catacombes sur plusieurs niveaux devinrent connus sous le nom de "l'hypogeum de Hal Saflieni", nom de la rue sous laquelle ils les découvrirent. Hypogeum est un nom latin signifiant une "structure sous-terraine".


    Près du sol de la dernière chambre, au troisième et dernier (officiellement reconnu) niveau de ces anciennes catacombes, se trouvent certaines chambres mortuaires, comme on les appelle. Elles n'offrent qu'une surface de quelques mètres carrés à peine, sont situées à même le sol, et l'on doit se mettre à genoux, voire même à terre, ne serait-ce que pour regarder à l'intérieur.


    malte--hypogee-et-sous-terrains-d--hal-saflieni----malte04.jpgCes "chambres mortuaires" sont juste assez larges pour que quelqu'un puisse y ramper. Il circule depuis des années des rumeurs sugggérant que l'une de ces chambres motuaires ne finit pas, mais continue bien au-delà, vers d'autres cavernes plus profondes et inexplorées.





    Ci-contre: de chambre en chambre sous l'hypogée d'Hal Safienti


    D'après certaines sources,  le passage sous-terrain et la chambre furent décrits il y a des années dans un article paru dans le numéro du mois d'août du magazine National Geographic. L'article en question indiquait ce qui suit à propos de diverses personnes ayant disparu dans ces catacombes sans laisser de traces: 


    "De nombreux passages sous-terrains, y compris d'anciennes cattacombes, font aujourd'hui partie des fortifications et du système de défense de l'île.

    Des vivres sont conservées dans de nombreux tunnels; d'autres sont des abris contre les bombes. Certaines des zones sous-terraines situées sous Valleta servirent de résidence pour les pauvres.


    Des hommes préhistoriques construisirent des temples et des chambres dans ces sous-terrains.

    Il y a des années, il était possible d'aller d'un bout à l'autre de Malte par ces sous-terrains.



    Mais le gouvernement ferma les entrées de ces tunnels après que écoliers et leurs enseignants en voyage d'étude se perdent dans le labyrinthe et ne reviennent jamais."




    cranes Crânes très allongés vers l'arrière conservés a






    Ci-dessus: crânes anciens de Teros retrouvés au nombre de 30000 et conservés au début du siècle passé au nombre de 7000 au musée national de Malte, à la Valette. Depuis, ils ont curieusement disparus. Rappelons que les très puissants "skulls and bones"  s'approprie ce genre de relique pour ses intérets.   lire l'article : les crânes dolicocéphales du Perou de Malte et d'ailleurs.









    CRANES-TEROS--http--projectavalon-net-Klaus-Dona-2-html-2d8.jpg







    Les teros des profondeurs sont représentés ici par ces deux statuettes (au-dessus, sur la photo); elles sont âgées de 17 000 ans.

    L'être humain de la surface n'est pas seul sur la Terre, depuis des temps immémoriaux.

    Mais lisons ce qui suit ...









    L'histoire est en fait plus importante que le National Geographic ne l'indique. D'autres sources indiquent que près de 30 enfants disparurent dans ces catacombes lors de ce voyage d'étude, et que lors de la découverte initiale de l'Hypogeum furent également découverts près de 30000  squelettes d'hommes, de femmes et d'enfants (victimes de l'ancien sacridice aux "dieux du monde souterrain" perpétré par une ancienne race néolithique)    ndlr : il semble que cette info tirée de ce site centerblog ne tienne pas compte qu'il s'agisse ici plutôt des restes des sacrificateurs que des sacrifiés, car les crânes de ces gens sont très différents des nôtreset l' Hypogeum était destiné à leur dévotion.




    Rendez-vous avec la Terreur pour une employée de l'ambassade britannique à Malte:




    Dans un article écrit par Miss Lois Jessup, à lépoque employée de l'ambassade britannique et plus tard secrétaire du NYSIB, paru dans un vieux numéro du magazine Science Frontière (en anglais: Borderland Science) de Riley Crabb's, publié par la BSRF et plus tard repris par dans son intégralité dans le livre du Dr.Allen "Enigma Fantastique", on peut lire ceci:



    malte-hypogee-d-hal-saflieni-----------malte01.jpg

          "Miss Jessup déclara avoir visité Malte et l'Hypogeum, une première fois avant la tragique disparition des enfants, et une autre fois peu après. Elle décrivit comment, lors de sa première visite des catacombes, elle convaninquit le guide de la laisser examiner l'une de ces fameuses chambres mortuaires près du sol de la dernière chambre, dans le troisième soubassement, la "fin" supposée de la visite de l'Hypogeum.


           


    Ci-contre: l'hypogeum d'Hal Safienti, partie accessible à tout public






    Le guide semblait savoir quelque chose qu'elle ignorait, mais consentit finalement à lui dire qu'elle pouvait entrer " à ses propres risques" ...


            Ce fut ce qu'elle fit, bougie à la main et sa ceinture défaite utilisée comme corde de guide pour ses amis qui la suivaient, rampant dans le mince passage pour finalement déboucher dans une grande caverne, où ele se trouvait sur une plate-forme surplombant un abîme très profond, semblant sans fin.

            Plus bas et de l'autre côté de l'abîme, se trouvait une autre plate-forme semblant donner sur une porte ou un tunnel s'enfonçant dans le mur opposé...




            Nous réalisons que ce qui suit pourrait sembler incroyable à beaucoup de lecteurs, mais nous leur demandons de se faire leur propre idée de sa véracité. Miss Jessup jure que ce qui suit s'est réellement passé.


     De ce tunnel inférieur situé de l'autre côté de l'abîme, déclare t- elle, surggirent quelques très grandes créatures de forme humanoïde, mais totalement recouvertes de poils de la tête aux pieds.

    L'apercevant, elles levèrent leurs armes dans sa direction, à tel point qu'un vent violent se mit à souffler dans la caverne, soufflant sa bougie.

    Une "chose" humide et rampante (apparemment une créature de différente sorte) la frôla alors.


    malte hyogee d hal saflieni malte02

    Tout ceci se passa au moment où la personne qui la suivait commençait à émerger depuis le passage dans la caverne. Ils pne purent comprendre ses tentatives paniquées pour rejoindre le passage et reganger la chambre de l' Hypogeum, mais y concentirent après leur insistance. Lorsqu'ils se retrouvèrent tous dans la chambre de l'Hypogeum, le guide vit son expression et la regarda d'un air "entendu".



    Fabuleux repère et ouverture sur un autre monde, sous l'Hypogée d'Hal Safientià Malte





    Environ une semaine après la disparition des enfants et de leur(s) enseignant(s), elle vit lors de sa seconde visite un tout nouveau guide qui nia que l'autre guide aît jamais travaillé ici, bien qu'elle sût que ce guide-ci cachait quelque chose.

    Elle apprit d'autres sources plus coopératives cependant, que ceci était le tunnel que les enfants, leur(s) enseignant(s) et probablement l'ancien guide, avaient emprunté.

    Elle apprit également qu'après que le dernier enfant y aît pénétré, les murs du petit tunnel se refermèrent ou s'effondrèrent.

    Bien que la version officielle établit que les murs s'étaient écroulés sur les tudiants, les équipes de recherche ne furent jamais capables de trouver la moindre trace de l'un ou des enseignants ou des enfants, bien que la corde qu'ils avaient utilisée pour s'attacher à la plus basse des chambres de l'Hypogeum, fut retrouvée nettement coupée, comme par quelque chose de tranchant (pas un roc tombant).   


    ndlr: ce dernier détail est souligné en noir parce qu'il a son importance: en effet, dans le récit d'Andrès Alfaya sur les souterrains de cuba, des équipes entières, de missions cubaine et/ou soviétique, ont disparu suivant un déplacement temporel brutal, qui coupe nette la corde de rappel entre les 2 émanations de perception (*2 dimensions très rapprochées; elles sont au nombre de 48 sur la Terre) . Il faut donc la technologie du déplacement du point d'assemblage pour retrouver les enfants et les faire revenir de cette bande d'émanation voisine à la nôtre... Sans compter qu'en face, "les créatures de grande stature" ne seront pas de tout repos...


    * Lire dans l'ordre les livres de Carlos Castaneda: "Voir", "Le Voyage à Ixtlan", "Histoires de Pouvoir", "Le second anneau de Pourvoir", "Le Don de l'Aigle",  "Le Feu du Dedans", "La Force du Silence"...




    Il fut prétendu que, durant les semaines qui suivirent, les gémissements et cris des enfants furent entendus sous terre et en diffrérents endroits de l'île, sans que personne ne parvienne à localiser l'origine de ces cris. Comme pour les catacombes sous Malte, il existe d'ancients récits stipulant que de profondes cavernes sous 'île se prolongent sious terre au-delà des rivages,et, d'après une source, qu'une partie de ce labyrinthe s'étend sur des centaines de kilomètres au nord et possède des intersections avec les catacombes de Rome (la colline Vaticanus?) ou que cela fut du moins le cas à une certaine époque.


    Il y a tellement de récits documentés suggérant l'existence de telles vastes régions caverneuses se déploient dans des régions infernales de cette planète, ou du moins que la question doive être considérée.


    Malte temple mégalitique Ggjantija


          Malte abrite "en surface" des ruines mégalithiques de 17000 ans d'âge. Ici temple de Ggjantija







    Si une telle région existe, on peut alors se demander: Pourquoi son existence a-t-elle échappé à ceux de la surface depuis si longtemps ?

    Une réponse possible à cette question pourrait être que, si une telle région existe, et qu'elle est au moins habitée par des créatures physiques en intelligence et en communication avec des anges déchus ou des entités démonniaques, ces êtres non-physiques auraient alors beaucoup à perdre si l'existence de ces cavernes venait à être largement connue, ainsi que pour lerus alliés reptiliens.



    Il existe de nombreux cas où ceux qui ont essayé de découvrir ce qui se passait sous le sol (ou qui ont effectué certaines rencontres, ou ont acquis certaines connaissances sur ces régions infernales, ou ont tenté de rechercher des récits hors de la protection ou de la gouverne divine de Dieu Tout-Puissant) ont eu à souffrir d'attaques spirituelles ou psychiques ou d'oppression, parfois au point d'être conduit à la folie, ou d'adopter une attitude absente de manière irréversible.

    Certains sont également apparemment morts en de mystérieuses circonstances, ou furent pousssés au suicide. Quelque chose se trame réellement "sous nos pieds" avec certaines entités particulièrement malveillantes qui ne veulent pas que nous en prenions connaissance.


    ndlr: Dieu tout-puissant existe, mais intervient-il dans les relations inter-systèmes ?

    Dans notre émanation temporelle, nous sommes trop "fixés" au point de négliger les autres émanations, c'est pourquoi nous affirmons que ces créatures sont "démoniaques", que ce sont des "anges déchus" ;

    Mais nous le sommes plus qu'elles, puisque nous "pétons un câble" au point de devenir fou ou de nous suicider, ou de souffrir de terribles "oppressions" dès que nous sentons la présence des créatures qui manipulent très bien, à l'inverse de nous, le point d'assemblage de la perception .

    Pour retrouver ces enfants, il faut être instruit de la physique de la perception, c'est-à-dire de la variation du point d'assemblage, car nous mourons la plupart du temps, quand notre  raison ne peut plus diriger nos impressions.


    Nous sommes convanicus cependant que, si l'on ne souhaite pas laisser à Dieu, par le Christ, guider et diriger nos recherhces dans cette zone, alors nous ferions mieux de laisser tout cela de côté. Nous connaissons trop de gens ayant essayé de fouiller ce sujet hors de la grâce de Dieu et ayant été détruiits aussi mentalement que physiquement pour tout résultat.

    De plus, plus nous pourrons travailler ensemble dans un seul et même effort pour nous défendre contre cette menace "extra-terrestre", mieux nous serons individuellement.


    Malte mégalithe temple de Mnaidra doorway or room H



                    Ci-dessus: temple de Mnaidra, Malte



    Il existe, à côté de l'incident de Malte, de nombreux autres récits suggérant que des centaines, si ce n'est des milliers de personnes ont disparu sans laisser de traces à l'intérieur ou aus alentours de cavernes inexploresa en différents endroits du monde.

    Comme nous l'avons dit, ces régions ionfernales représentent l'origine la plus probable de la majorité du phénomène connu comme celui des "ovnis". Nombreux de ces appareils ont été observés entrant et sortant des cavernes ou d'ouvertures dans des montagnes éloignées, canyons, etc.

    Il existe des cas répertoriés où des êtres "extra-terrestres" à l'apparence de reptiles tels que ceux décrits par les témoins des ovnis ont été observés dans des cavernes et des renfoncements souterrains naturels ou artificiels.

    Ces rapports sont relativement peu nombreux, mais ils existent.

    Il est concevable que le peu de gens ayant jamais fait de telles rencontres n'aient jamais eu l'occasion d'en revenir ou d'en parler. Ces créatures sont souvent décrites comme étant semblables aux "occupants d'ovnis" !


    Fin de l'histoire tirée du site http://virtuellife.centerblog.net/rub-60-les-souterrains-de-l-île-de-malte-.html

     


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    on le croyait parti aux fins fond des enfers et pourtant il repointe vicieusement le bout de son nez sur le territoire de Fribourg des siècles après l'inquisition qui fit tant de victimes l'église doit reprendre la guerre contre Lucifer j'espère qu'il ne vont tout de même pas faire remonter des gens sur le bûcher ça sent le moyen âge tout ça , quoi que plus rien ne me surprend lisez cet article:

     Toujours plus de Romands se disent victimes d’attaques démoniaques. Le diocèse de Lausanne Fribourg et Genève prépare la riposte.

          mon Fribourg cache le diable dans ses grottes ?

     Les prêtres exorcistes du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg ont toujours plus de travail. L’an passé, ils ont rencontré 550 personnes qui se disaient possédées par le diable. Leur nombre a augmenté d’un tiers depuis 2006. A cause de cet afflux, l’évêché envisage de renforcer sa structure «d’écoute et de délivrance» pour répondre à cette demande croissante.

     

     

    «Nous souhaiterions centraliser les appels et recourir à des laïcs formés pour une première prise de contact avec les personnes qui se croient victimes de forces occultes. Ce n’est qu’ensuite que nous enverrions éventuellement nos prêtres sur le terrain», explique Rémy Berchier, vicaire général de l’évêché et responsable des prêtres exorcistes. Pour lui, ce projet pourrait voir le jour d’ici à la fin de l’année prochaine.

     

     

     

    «La demande d’exorcisme augmente bel et bien, mais les cas de présence démoniaque sont extrêmement rares», précise Luigi Griffa, prêtre exorciste en charge du canton de Vaud. Dans le diocèse, on ne compte qu’entre 4 et 5 cas par année.

     

     

     

     

    Comment expliquer le phénomène? Pour l’homme d’Eglise, plusieurs éléments se conjuguent. «La diminution de la foi, la médecine et la psychologie ne sont pas toujours en mesure d’apporter des réponses et nombreux sont ceux qui refusent d’accepter certaines limites de notre condition humaine.» L’abbé constate aussi un désenchantement complet de la société. «Ce contexte renforce l’idée absurde que toute souffrance serait due aux forces occultes», analyse-t-il.

     

       

     

     

    Travail d’écoute
    C’est que le travail d’exorciste est avant tout un travail d’écoute. «Dans la grande majorité des cas, les personnes ont simplement besoin de retrouver une clarté de pensée, déclare Luigi Griffa. Je les écoute afin de comprendre leur détresse. Le problème demeure souvent car les gens refusent de changer leur vision du monde tout en exigeant des miracles», constate l’homme d’Eglise.

     

     

     

    Reste que même extrêmement rares, les victimes du diable existent, selon Luigi Griffa. «Le but de Satan est de gâcher la vie d’un humain et de l’éloigner de Dieu. Son action peut prendre différentes formes, comme par exemple des suites d’accidents, des maladies ou des déséquilibres de la personnalité.» Dans les cas les plus graves, le corps d’une personne est possédé par le diable.

     

     

     

    Signes de la possession
    L’Eglise catholique a défini depuis des siècles les signes pour reconnaître un cas de possession. La directive actuelle, revue en 2005, est prudente et recommande aux exorcistes de chercher d’abord toute trace de maladie psychique, au besoin en se faisant aider par un professionnel. Parmi les éléments caractéristiques, la victime possédée par un esprit maléfique parle ou comprend une langue qu’elle ne connaît pas. Autre caractéristique, elle présente une force surnaturelle et sait des choses qu’elle ne devrait normalement pas savoir. «A l’exception de la dernière, qui est déterminante, ce sont effectivement des choses que l’on observe. Mais il faut rester vigilant. Si des acteurs ont pu imiter de tels phénomènes, on ne peut exclure que dans certaines situations une personne puisse en faire autant», confirme l’exorciste vaudois. Pour lui, le meilleur moyen de se protéger contre l’influence du diable, est une vie de foi et de prière et de s’abstenir de recourir à la divination ou à la magie, car elles sont potentiellement dangereuses.

     

     

     

    Ce n’est que dans des cas de présence diabolique «avérée», que les prêtres effectuent un exorcisme. Ce temps de prière se compose notamment de lectures de la Bible, de prières usuelles. En son cœur, il y a la prière d’exorcisme où le prêtre ordonne, au démon de laisser sa victime. Dans les cas plus légers, les exorcistes récitent une prière de délivrance. «Nous sommes souvent sur le fil du rasoir pour savoir si nous sommes face à un cas spirituel ou psychologique, explique Rémy Berchier. Nous ne souhaitons pas empiéter sur le suivi médical d’une personne.» Pour ce faire, des réunions ont lieu tous les deux mois entre les prêtres exorcistes, un psychologue, un médecin et un responsable des ressources humaines. «Nous discutons des cas difficiles et les orientons en fonction de nos conclusions.»

     

     

     

     

    INTERVIEW
    Samuel Pfeifer, psychiatre spécialiste des religions


    «L’exorcisme ne facilite pas notre travail»

    Comment expliquez-vous la demande croissante d’exorcisme?
    La société cherche des réponses à ses difficultés. Certaines personnes se tournent vers des explications psychologiques, d’autres vers la spiritualité pour trouver des réponses à leurs problèmes. Ces évolutions vont de pair, et j’ai des patients qui viennent me voir après avoir fait des expériences d’exorcisme.

    Y a-t-il un conflit entre l’exorcisme et la démarche psychiatriques?
    Le fait de croire que les problèmes d’une personne sont causés par des facteurs extérieurs, comme le diable ou de mauvais esprits, ne facilite pas notre travail. Nous préférons chercher les causes des troubles psychiques dans le vécu des patients. Au lieu de parler de «possession», l’Eglise pourrait recourir au terme théologique de «faiblesse» inhérente à l’être humain.

    La pratique de l’exorcisme est-elle dangereuse?
    Le but de l’exorcisme, comme la psychiatrie, c’est que la personne aille mieux. Un rituel religieux peut éventuellement y conduire, dans la mesure où la victime se sent prise en charge, mais sans résoudre à mon avis la cause du malaise. L’exorcisme peut être traumatisant pour des patients sensibles.

     

     

     

        

     

     


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  •   la sorcellerie est de retour en Afrique mettant à mal le pays un journaliste nous confie ses impressions.

    COMMENT DEVENIR SORCIER

     

    Aujourd'hui, selon scientifiques et voyants, la sorcellerie est montée d'un cran en Côte d'Ivoire. Pourquoi et comment ? Notre enquête.

     

     

    A Bethel, une église située à Adjamé Nord, en face de la Compagnie ivoirienne d'électricité (Cie), c'est l'émoi. Le prophète Esaï, vêtu de blanc, comme u...n ange, vient de délivrer une sorcière lors de sa prière.

     

     

     

     

     

     

    N'Guessan Ahou, la dame en question, a plus de la cinquantaine. Vêtue d'une camisole et d'un pagne sale, elle entre en transe, pendant la prière, tombe, roule au sol avant de vomir une substance difficile à identifier. Ensuite, elle se lance dans les confessions : « J'ai tué et mangé en sorcellerie quatre de mes neveux. » Devant une foule à la fois curieuse et révoltée, elle n'hésite pas à entrer dans les détails : « Chaque fois que je dormais, ma sœur (sorcière qui l'a initiée) venait en songe et je la suivais. Elle me montrait comment capturer et tuer les âmes. Elle m'a ainsi initiée peu à peu. »


     

     

     

     

    Elle avoue qu'au début, elle ignorait ce à quoi tout cela rimait. Et, un jour elle est mise devant les faits en apprenant qu'elle est sorcière. Ce 16 novembre 2008, le prophète présente également à son assemblée une sorcière délivrée et repentie : Koffi Lydie, la trentaine. L'ex-sorcière explique comment elle a pris une part active dans l'avènement de la crise ivoirienne, les âmes qu'elle a dévorées.

     

     

     

    Elle avait, dit-elle, à son service trois mille jeunes filles et 30.000 autres comme guerrières. Des apprenties sorcières chargées de répandre le mal. Des sorciers à cœur ouvert Il n'y a pas que chez les hommes de Dieu que ce type de scène se déroule. La très populaire Massandjé, voyante et tradipraticienne, délivre chaque année des sorciers des forces du mal et sauve ainsi des vies et des entreprises. En début du mois de septembre 2009, nous assistons à l'une de ses séances de délivrance. Mambé Zoni Christine, une sorcière, la cinquantaine révolue, tombe sous le coup de la puissance des génies de Massandjé. Délivrée de la sorcellerie, elle avoue avoir mangé en sorcellerie sa nièce, Mlle Amada Fali Zady, 24 ans. Pour rembourser une dette, la nièce a été livrée, comme une marchandise, à d'autres sorciers après avoir été au préalable transformée en agouti. Christine poursuit à cœur ouvert: « J'ai reçu ma sorcellerie dès le bas âge. C'est ma mère qui m'a formée au mysticisme. J'ai grandi avec ce pouvoir en intégrant un groupe de sorciers.» C'est donc, à l'entendre, une initiation qu'elle a suivie. « Nous sommes au nombre de sept personnes. Il y a certains qui se transforment en chien, d'autres en chauve-souris, en souris, en hiboux ou en d'autres types d'animaux», révèle-t-elle. Chaque membre de la confrérie devait livrer l'un de ses proches. Au tour de Christine : « Dans un premier temps, c'est mon petit frère que j'avais ciblé. Mais, cela n'a pas marché.

     

     

     

     

    Comme la loi s'applique à tout le monde, alors, je devais trouver une proie de rechange. C'est ainsi que j'ai donné ma nièce. Elle était plus facile à atteindre contrairement à son père.» Des témoignages qui livrent certains secrets sur cette société du mal. Et qui font prendre en même temps conscience du danger que cette science occulte fait planer sur la société ivoirienne. Mais, ces témoignages ne suffisent pas pour percer totalement le mystère de la sorcellerie. Et des questions restent encore sans réponse : Comment va-t-on à cette pratique ? Est-ce par soi-même, parce qu'on a un faible pour le mal ? Est-ce par héritage sachant ? Ou bien, est-ce un coup du sort ? Le passe-temps d’Aïcha, l'une des redoutables voyantes d'Abidjan, est la chasse aux sorciers, dans le vrai sens du mot. Elle a donc appris bien de choses sur la sorcellerie grâce à ses génies.

     

     

     

     

     

    C'est, dit-elle, nécessaire pour sa propre protection car elle exerce un métier à risque. Elle habite avec sa famille à Yopougon « Lavage ». Ce mardi, informée de notre arrivée, elle a pris des dispositions avec ses génies. C'est une femme vêtue de blanc qui nous attend dans une petite pièce, dont les murs sont décorés d'étoffes blanches. Une technique, expliquera-t-elle plus tard, qui empêche les sorciers de pénétrer dans la salle au moment de ses consultations. Le décor en dit long sur les pratiques de cette dame : des statuettes parées de cauris, des calebasses à terre contenant des décoctions noirâtres, des miroirs, des canaris. Elle-même, assise sur une longue chaise royale, en face de ces objets, semble méditer. Et, sa forte corpulence fait penser à un boxeur qui attend le coup du gong pour reprendre le combat. Sauf qu'ici, l'adversaire, c'est le sorcier. Et, il faut cogner fort pour le mettre KO, ce qui explique ces objets cabalistiques dans cette pièce. C'est l'une des chambres de la maison qui a été transformée en lieu de consultation.

     

     

     

     

     

     

    On prend la sorcellerie dans la rue… D'entrée, elle explique qu'il y a deux semaines, des enfants sorciers, envoyés par leurs aînés, sont venus dans la cour pour tester ses compétences. Aïcha les a démasqués grâce à ses génies. Les enfants, qui étaient de surcroît des élèves, ont tout avoué. Elle les a ensuite dépouillés de leurs pouvoirs avant de les laisser partir. Des sorciers viennent fréquemment dans la cour pour voir de quoi elle est capable, et, chaque fois, c'est désarmés qu'ils repartent. Pour revenir au cas des enfants venus la défier chez elle, la voyante explique qu'ils peuvent avoir pris la sorcellerie à l'école, comme un virus que l'on prend dans la rue. Pendant la récréation? « Dans la nourriture. S'il y a un sorcier au sein de l'école qui a envie de transformer le petit en sorcier parce qu'il a décelé en lui un caractère enclin au mal, il lui donne à manger de la chair humaine », explique-t-elle. Cette chair, pour être discret, est transformée en poudre noire.

     

     

     

     

    Ensuite le sorcier peut utiliser un camarade d'école de sa cible, une vendeuse ou un membre du personnel de l'établissement. Ce dernier introduit discrètement la substance dans une nourriture qu'il tend à l'enfant. « C'est très souvent les gourmands qui se laissent avoir », précise la voyante. Une fois qu'on a goutté à cette poudre, on devient sorcier. Beaucoup d'enfants viennent dans cette confrérie par la nourriture. Comme les enfants, des adultes, des vieilles personnes peuvent venir à la sorcellerie de cette manière. « Pour les personnes âgées, le plus souvent c'est quand on chante partout qu'on ne croit pas à la sorcellerie que cela vous arrive », précise-t-elle. Quelqu'un fera tout pour vous initier. L'initiation peut aussi venir d'un parent proche, souvent la grand-mère ou le grand-père. Le parent sorcier « éprouve un besoin farouche de transmettre la sorcellerie à un proche», selon Aïcha. En songe, la personne visée voit le parent sorcier l'approcher, comme l'a expliqué la vieille N'Guessan. « Souvent, nos parents nous demandent si nous faisons des rêves au cours desquels nous nous voyons en train de consommer de la viande.

     

     

     

     

     

    Si oui, ils te disent parfois que c'est de la chair humaine que tu as mangée et que tu as pris ainsi contact avec la sorcellerie. C'est donc un signe de pacte avec la sorcellerie. Car, ces sorciers te demanderont plus tard de leur donner aussi un être humain », explique le professeur Dakouri Gadou, anthropologue à l'université de Cococy. « On ne peut résister à cette chair humaine si on n'a pas un esprit protecteur », estime Aïcha. Une fois cette chair consommée, on est devenu sorcier. C'est après cet acte que vos « maîtres » vous expliquent le contenu de ce à quoi vous vous êtes engagé. Ils vous demandent de tuer une personne proche de vous. Si le sujet refuse, il est menacé de mort. Et, de peur de mourir, le concerné préfère devenir sorcier. Mais, y a-t-il véritablement un avantage psychologique à préférer la sorcellerie à la mort ? La question reste sans réponse. …et dans la famille.

     

     http://raphaeltanoh.blogspot.com/2010/02/comment-devenir-sorcier.html

     

     

     

    Pour des parents sorciers qui ont envie de partager leur savoir, il n'y a pas de préférence. Même un bébé peut être dans le viseur. Seulement, les procédures changent. Etant inconscient, le bébé ne peut être initié dans le rêve. « On lui met de la poudre de chair humaine dans sa nourriture, une fois qu'on a fait cela, le gosse est sûr de devenir sorcier ». Il grandira et découvrira qu'il n'est pas comme ses camarades. Les anciens qui l'on initié lui donneront des explications. Toutefois, sur cet aspect, les scientifiques sont prudents. Le professeur Dakouri Gadou, qui a fait une longue étude sur le phénomène, est persuadé que l'enfant naît avec la sorcellerie : « On peut naître avec la sorcellerie, on parle de sorcellerie innée. Dans ce type d'acquisition, l'individu, en naissant, possède en lui le pouvoir sorcier, comme il naît avec le souffle. Autrement dit, le principe sorcier est inscrit dans le code génétique du sorcier».

     

     

     

     

    La personne, dit-il, ne le sait pas, le plus souvent. Un jour, elle se rend compte qu'elle fait des choses anormales. « On consulte parfois un devin pour savoir de quelle puissance il est animé, quand il est encore petit. On peut ainsi orienter cette puissance lorsqu'elle est mauvaise. Chez les Dida, quand on sait qu'un enfant agit de façon anormale, on dit qu'il a un mauvais pouvoir », ajoute-t-il. Dakouri note que ce pouvoir peut être anéanti par des rituels. Par exemple, prendre un caillou sous une jarre, faire un rituel là-dessus et le cacher loin, de sorte que ce pouvoir ne devienne pas mauvais pour l'enfant. Toujours est-il qu'on a acquis cette sorcellerie dans la famille. Mais, contrairement à ce que l'on peut croire, certaines personnes demandent volontiers à être sorcier. «Elles le font parce qu'elles aiment le mal », explique Aïcha. « Dans ce cas, le candidat doit payer cher. Il doit payer le prix de l'initiation en donnant un être cher : un enfant, un frère, une tante, une mère, etc. C'est ce qui effraie les gens dans la sorcellerie. Parce que ce n'est pas facile », ajoute le Pr Dakouri. On parle ainsi de sorcellerie acquise volontairement d'une part et de sorcellerie acquise involontairement d'autre part. Au-delà de tout ceci, il y a lieu de s'interroger sur les techniques qu'utilisent les « initiateurs ». « On peut vous donner la chair humaine, dans la nourriture, on peut vous faire boire aussi du sang humain », cite le docteur Yoro Marcel, sociologue à l'université de Cocody, qui a par ailleurs mené une étude sur le sujet. Aïcha, parle de deux voies de transmission dont celle par le rêve. Comment ensorceler quelqu'un ? Le sorcier vous approche en songe avec de la viande, quand vous la consommez, vous êtes endetté.

     

     

     

     

    Comme l'explique si bien le Dr Yoro : « le sorcier est mû par le besoin de manger de la chair humaine et de rembourser cette dette. Si vous prenez part à un repas dans lequel il y a de la chair humaine, vous êtes automatiquement endetté. C'est régi par un système de don et de contre don.» Mais, il y a aussi l'initiation rationnelle, toujours par la chair humaine écrasée en poudre. Elle est alors introduite dans la nourriture de celui qu'on veut initier. Tout en restant prudentes, les voyantes évoquent aussi une autre poudre, invisible, que le sorcier peut souffler dans votre visage, pour vous rendre sorcier. Il faut être soi-même sorcier ou voyant pour le savoir. Mais, quel type de pouvoir utilisent-ils pour travailler ces poudres, cette chair humaine de sorte que sa simple consommation suffise à initier une personne? C'est à cette barrière que viennent se heurter presque toutes les connaissances scientifiques et occultes. La chair humaine est travaillée par des esprits de chat, de lion, de milles pattes, etc, pensent les voyantes. « Ces détails sont difficiles à démontrer », se contentent d'avouer certains scientifiques. Le Pr Dakouri essaye de donner une explication à cette facette bien cachée du sorcier. « (…) Ce pouvoir est intrinsèque à la personne. Il est même représenté dans certaines sociétés par une substance appelée le ''séké''.

     

     

     

    C'est le pouvoir du sorcier. Les Alladjans parlent d'''awa'', les Tchamas le désignent par ''logbo''. Ce pouvoir du sorcier est différent de celui du guérisseur », explique-t-il. Cependant, certains spécialistes ont perçu la technique qu'utilise le sorcier pour tuer ou détruire. Par exemple, comment parvenir à manger un être humain alors que ce dernier reste intact dans le monde réel? Il faut d'abord comprendre, selon le Pr Dakouri, que plusieurs éléments constituent la personne. Dans la psychologie africaine, l'homme n'est pas seulement composé d’un corps et d'une âme, mais de plusieurs instances. « Je prends l'exemple des Dida. Ces éléments sont le corps appelé ''yéké'', extériorité de la personne, il y a l'âme ''ougô'', qui veut dire la puissance, l'énergie que possède l'homme. On nous dit qu'au cours de la mort clinique, cette âme quitte le corps matériel. Elle va se promener.

     

      

     

     

     

    La mort ne vient réellement que lorsque le souffle quitte le corps », explique-t-il. Comment le sorcier agit-il ? On peut donc être mourant alors que l'âme est déjà partie. C'est le souffle qui détermine la mort. Ce souffle est un autre élément constitutif de l'homme appelé 'gnon'' en dida, selon M. Dakouri. Il soutient l'âme. Il y a ensuite l'ombre qui est aussi un double du corps. « On peut agir sur cette doublure c'est-à-dire sur l'ombre pour vous faire du mal. Un sorcier mal intentionné peut, en marchant sur votre ombre, vous tuer », note-t-il. Le nom de la personne est également un élément constitutif de la personne. Il désigne la personne en la situant dans son groupe, toujours chez les Dida. Le sorcier peut vous faire du mal à partir du nom. « Ces êtres transforment le double de l'homme en animal domestique, bœuf, cochon etc., pour le manger. Ils font une métamorphose. Ce double peut être l'âme, l'ombre, en tout cas l'un des éléments constitutifs de l'être. Ce qui fait que physiquement, la victime reste intacte », affirme le professeur. Mais, il n'y a pas que manger la chair humaine qui intéresse le sorcier. « La logique du sorcier, c'est le nivellement par le bas. Si vous êtes un homme riche, il cherche à vous appauvrir, si vous être pauvre, il cherche à vous rendre laid, par exemple en provoquant un accident », estime le Dr Yoro. Le sorcier peut, selon Aïcha, vous mettre en conflit avec votre époux ou votre épouse en se muant en mari de nuit pour venir troubler vos nuits. « Parmi les pouvoirs du sorcier, il y a par exemple l'envoûtement. Une technique qui consiste à rendre quelqu'un malade ou à le faire mourir. Il y a l'envoûtement direct ou indirect. Dans le premier cas, le sorcier procède par médium pour atteindre sa victime. Il fait des prélèvements sur la personne, c'est-à-dire la salive, l'urine, les vêtements, la photographie, sur lesquels on peut faire des rituels sorciers pour atteindre la victime », estime le Pr Dakouri. A cet effet, dans nos sociétés, quand quelqu'un perd son habit, selon lui, il a aussitôt peur parce qu'il pense que cet habit peut être utilisé pour lui faire du mal. « L'envoûtement indirect se fait par incantation ou par la malédiction.» Au village, pour opérer, le sorcier peut se transformer en hibou ou en bête féroce pour détruire la plantation de son voisin, ou encore en un prédateur pour dévorer une personne. En ville, ce sont les projets qui sont mis à néant, des modèles de développement qui sont détruits entre deux incantations, un pays tout entier qui est tiré vers le bas. Il est peut être temps de considérer cette science avec plus d'intérêt.


     

     

     

     

     

     

    12 commentaires
  •  et bien en voici une bien bonne que je viens de dénicher 

    La drogue numérique ou le «trip» par les oreilles

     

    bientôt se droguer aux substances illégales fera figure de vieux clou rouiller 

     

    Agence France-Presse (Paris) 
    15 août 2010 | 09 h 21

    Les drogues peuvent être injectées, ingérées ou fumées mais aussi, ... (Photo: La Presse)

    AgrandirLes drogues peuvent être injectées, ingérées ou fumées mais aussi, ... (Photo: La Presse)

    Photo: La Presse


    Pour en savoir plus
    Les drogues peuvent être injectées, ingérées ou fumées mais aussi, désormais, écoutées: des fichiers musicaux téléchargeables sur internet promettent de faire ressentir à leurs «consommateurs» des effets semblables à ceux provoqués par le LSD ou la cocaïne.

    Animation numérique

    Ces «substances numériques» reposent sur la technique des battements binauraux. Cette dernière consiste en l'émission dans chaque oreille de deux sons semblables mais dont la fréquence diffère, ce qui a pour conséquence d'altérer les ondes cérébrales.

    «Il est possible grâce à cette méthode d'amener le cerveau à produire des ondes voulues: par exemple, des ondes lentes, comme les ondes alpha, associées aux états de relaxation, ou encore des ondes plus rapides, comme les ondes bêta, associées à des états de vigilance et de concentration», a expliqué à l'AFP la neuropsychologue Brigitte Forgeot, qui a rédigé un mémoire sur les effets cliniques et neuropsychologiques des sons binauraux.

    Le site I-Doser.com, qui revendique la place de leader sur le marché des battements binauraux, propose sur sa boutique en ligne, depuis 2005, près de 200 «doses» différentes, pour lesquelles l'utilisation d'un casque stéréo est indispensable et dont le prix varie entre 2,50 et 199,95 dollars.

     

    Disponible depuis 2007 sur le site de téléchargement américain Cnet.com, le programme d'écoute a été téléchargé plus de 1,4 million de fois, dont quelque 18.000 la semaine passée.

    Les deux fichiers les plus chers, baptisés «Gate of Hades« et «Hand of God» et d'une durée de 30 minutes, peuvent au choix, selon leur description, plonger l'utilisateur dans ses pires cauchemars ou lui faire atteindre un état de béatitude.

    Entre chaque prise, les concepteurs conseillent de s'administrer un «reset», un son de 20 minutes censé dissiper les effets des écoutes précédentes.

    «L'effet des sons cesse dès qu'on stoppe l'écoute», a fait valoir la neuropsychologue, soulignant toutefois que «l'utilisation intensive de sons stimulants peuvent générer à la longue des troubles du sommeil ou de l'anxiété comme peut le faire l'utilisation de beaucoup de psychostimulants».

     

     

    S'inspirant du fonctionnement des trafics de drogues réels, I-Doser.com propose d'abord d'essayer plusieurs de ses produits gratuitement. Il s'appuie également sur un réseau de revendeurs («dealers») recrutés par le site et rémunérés à hauteur de 20% du tarif des «doses« qu'ils réussissent à écouler.

    Même si elles indiquent avoir connaissance de ces «drogues» d'un genre nouveau, les autorités se veulent rassurantes.

    «On n'a pas de remontée du terrain concernant ce phénomène. Rien ne dit qu'il soit en train d'émerger. Il n'y a pas d'inquiétude à avoir», a assuré à l'AFP la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt).

    Interrogée sur la possibilité d'addiction que pouvaient occasionner ces sons, Brigitte Forgeot a estimé qu'il n'y avait «pas de risque».

    «Il ne s'agit pas d'une drogue dans la mesure où il n'y a pas d'accoutumance au +produit+, ni de besoin d'augmenter des doses. Pour autant, l'effet n'est pas virtuel, il existe de véritables effets, mesurables par des tests», a-t-elle précisé, ajoutant que «les risques existent plutôt pour des personnes fragiles qui seraient tentées de masquer ainsi, voire de traiter, leur mal-être».

    c'est assez affreux de voir à quel point les choses évoluent car si on veut on peut rendre n'importe qui dépendant sans lui dire de quoi il s'agit et lui faire faire n'importe quoi en échange de son bien être les nouveaux dealer sont a nos portes et derrière leur écrans bien tranquilles pour ma part voici la seule drogue sonore dont  j'abuse actuellement si vous voulez l'écouter elle ne vous rendra heureux pendant 4 minutes sans dépendance il faut juste aimer la langue germanique :::  http://www.myvideo.ch/watch/5175931/Peter_Fox_Haus_am_See    

    allez y et savourez bonne journée a tous sous le soleil de votre bonheur.


    21 commentaires


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