http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20110314050516AA5H3O6
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La Guématrie... Alignez les 27 lettres de l'alphabet grec ancien et, en face, la suite des 27 premiers nombres (les 9 premiers servant pour les unités, les 9 autres pour les dizaines et les derniers pour les centaines). Ainsi pourrez-vous calculer, par correspondance numérico-littérale, le "nombre du nom" de IESUS, en latin : total 17 (1+7= 8). Rappelons que saint Augustin (Traité CXXII) explique 17 comme étant la somme de 10 (les Dix Commandements, la Loi mosaïque, la 1ère Alliance) et de 7 qui représente le nombre de l'Esprit-Saint, la seconde Alliance, dont Jésus est investi - "Esprit de sagesse et d'intelligence, de conseil et de force, de science et de piété, de crainte du Seigneur" selon Isaïe-11. Ainsi, 17, d'une façon ou d'une autre, est-il bien le nombre du Christ, fusion des deux Alliances, soit toute la foi chrétienne. Voilà donc, d'après lui, comment le Mal (le 666 d'Apolcalypse-13), même en se répétant trois fois, ne peut faire mieux que buter au seuil du 7, exprimant la puissance créatrice divine, loin de la gloire éternelle du Christ dans le 888. Ces quelques exemples nous ouvrent à une autre activité, souvent raillée aujourd'hui et cependant élaborée par les Pères de l'Église, l'arithmosophie ou numérologie spirituelle. http://cloitre.symbole.free.fr/guematrie.htm
http://lamassenie.over-blog.com/ Afin de brouiller les pistes, les Kabbalistes se servent de la GUEMATRIE qui met en évidence deux mots de même valeur numérique ainsi que du NOTARIKON qui consiste à prendre la 1ere et la dernière lettre de tous les mots d'une phrase pour former un nouveau mot. Ce procédé peut également s'effectuer à l'envers et avec les lettres d'un mot, recréer une phrase dont chacun des mots commence ou finit par ces lettres. Ils se servent aussi du TEMOURA qui consiste à remplacer chaque lettre par une autre suivant un code (par exemple, ils peuvent prendre Aleph, 1ere lettre et la remplacer par BETH, dernière lettre....). Nous trouvons aussi dans les écrits de la Kabbale, le MIDRASHIM qui signifie "scruter" et qui éclaire la parole Divine au moyen de symboles sensibles et poétiques. Il chante le concept de Dieu préexistant au monde ainsi que de l'existence de l'air, de l'eau, du feu, des ténèbres antérieures à la création et que l'on trouve dans le Sépher qui dit :"Le verbe existait avant la création sous forme de pensée divine. C'est Dieu, Esprit Saint, qui est la semence divine et transforme la pensée en verbe et qui ainsi, donne la parole." La parole n'étant que l'ombre de l'action qui s'exprime matériellement. Le but mystique étant d'approcher la connaissance de Dieu, Sa loi et, le connaître revient à l'aimer, c'est connaître le monde créé par lui et c'est travailler pour le salut de l'humanité. Il est dit aussi que la connaissance est la voie du salut. Celle-ci (la connaissance) émanant de la pensée humaine donc incomplète. Il nous faut donc aller au delà pour atteindre la révélation divine par l'extase ou méditation sans pour cela oublier la vie courante.
L'homme possède donc la tri-unité créatrice en lui par le corps, l'esprit et l'âme. C'est cette dernière qui est descendue sur terre lors de la création en traversant les 10 cercles et qui est devenue prisonnière du corps. Ainsi, pour se libérer, elle devra traverser en sens inverse ces 10 cercles. Pour atteindre ce but, il est dit que l'homme possède un double astral pouvant se déplacer dans le monde. C'est sur ces bases que des "sectes" comme les Esséniens, juifs dissidents, prêchant la pureté sous toutes ses formes, étudiaient pendant trois ans les textes sacrés et les rites initiatiques. Salomon approfondit la doctrine qu'il relia aux textes bibliques. Il disait que c'est par l'étude que l'on atteint la perfection divine et l'éternité et que les images symboliques de la Kabbale sont des messages qu'il nous appartient de déchiffrer, le symbole étant la conscience du signifié tout comme la tradition que nous portons dans notre inconscient.
Terminons, puisque nous l'avons abord‚ par quelques mots sur les pouvoirs de la magie issue de la Kabbale. Je la définirais comme étant, avant tout, le merveilleux qui permet à l'être de rêver... La magie nous vient du fond des ages. C'est une survivance de nos origines qui était basée sur la superstition des premiers êtres qui n'arrivaient pas à s'expliquer certains phénomènes physiques et naturels. De cela nous reste ce besoin, que nous avons tous, d'accéder au merveilleux. Ainsi, nous subissons tous la magie du verbe, de la beauté, qui nous vient de l'enfance et que nous embellissons une fois adulte mais aussi de l'amour qui transforme les êtres comme les évènements. Nous sommes certes conscients que certains faits nous dépassent, que tout n'est pas explicable par la science et que notre pensée peut transcender, en phénomènes naturels, l'énergie. Le rite, la prière (nous l'avons vu), la méditation, sont autant de formes de magie que certains appellent magie blanche ou magie rituélique mais sachez qu'il n'existe qu'une seule magie qui consiste en une application de phénomènes purement naturels, même si la science n'est pas en mesure de les expliciter tous. Elle peut avoir une influence positive ou négative en fonction du but que l'on cherche à atteindre et, trop de personnes recherchent au travers d'elle, le pouvoir, la gloire ou l'intérêt sous toutes ses formes. Ainsi la magie devient-elle blanche ou noire. Elle devient déviation, voire même sorcellerie et suivant la force psychique des êtres, il peut en résulter de graves conséquences. Je vous appelle donc à la prudence si l'envie vous vient de manipuler ces forces, à être pur et à ne penser qu'au bien d'autrui en vous demandant d'abord si votre acte ne nuit à personne. Ne tomber pas dans la magie noire comme ceux qui, pensant faire le bien, font un envoûtement d'amour en forçant l'autre à revenir. Le monde magique de la Kabbale n'est autre que le monde ésotérique du "Bien". L'action n'est toujours mise en mouvement que pour aider autrui.
Comme chez tout Templier, la motivation spirituelle de la Kabbale oblige au combat intérieur chez chacun. Instinctivement, nous faisons naître en nous l'image du Chevalier qui combattait pour sauver l'ésotérisme dans le seul but de hâter le salut des hommes. L'esprit du Temple est éternel. Les initiés Templiers avaient une action extérieure et une autre intérieure relevant presque du monacat. C'est leur idéal commun, accentué par leur vie communautaire qui développait la fraternité. Ils recherchaient l'initiation comme cela est exprimé dans la Kabbale, c'est à dire dans sa forme progressive où l'homme doit d'abord retrouver son centre. Souvenons nous que l'âme du monde est représentée dans la Kabbale sous l'image de la femme. Elle est symbole de la sagesse, de la Chékinah qui était auprès de Dieu avant la formation des mondes, cette femme qui pour les Chrétiens devint la Vierge Marie mais qui fut aussi connue sous le nom d'Isis ou de Gé. Cette femme vénérée par les Templiers initiés qui avaient compris qu'ils se devaient d'être à l'image de la chevalerie céleste. Ceux que l'on nommait "les grands", chez les Templiers, ne se coupèrent néanmoins jamais du monde.
Vous vivez aujourd'hui le grand réveil Templier mais gare à l'illusion ; Il vous faut conserver vos deux pieds sur terre et mettre en application la connaissance que vous ingérez. Il y a un temps pour l'action, un autre pour la réflexion. Respectez les notions de secret tout en agissant pour l'évolution de la race humaine, ne jamais oublier que la loi de Dieu est la tri-unité qui doit être toujours présente dans votre esprit comme dans votre coeur. C'est en prenant conscience de votre dualité que vous atteindrez la tri unité en Dieu. Telle est la difficulté du chemin
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