En 1980, quatre témoins affir http://jack35.wordpress.com/2011/06/13/haute-vienne-lenigme-du-fantome-sans-tete-sur-les-bords-de-la-glane-2/ment qu’ils ont été poursuivis par un « corps sans tête » sur les bords de la Glane, à Saint-Junien. Trente ans après, l’énigme est peut-être résolue.D’abord méfiant, l’homme se livre peu à peu. Avec une sorte de soulagement mêlé d’espoir : « Si je vous raconte tout ça, c’est parce que je voudrais comprendre ce que j’ai vu ce soir-là… »
« Je n’avais jamais eu aussi froid de ma vie ». C’est pourtant au
coeur de l’été, en 1980, que le sang de Marc s’est glacé. Il a alors 19 ans, il est pompier à Paris. Il est revenu passer quelques jours dans la demeure familiale à Saint-Junien. Ce soir-là, il se promène avec un collègue soldat du feu, ainsi que le frère et le père de celui-ci, sur les bords de la Glane, au milieu de la végétation dense qui entoure le barrage du Gué Giraud.

Carbonisé
Vers 21h30, tandis que la nuit tombe, les quatre promeneurs s’apprêtent à regagner leur voiture. Soudain, l’un d’eux remarque : « Il y a quelqu’un qui nous suit ». Derrière eux se tient une silhouette massive, sombre, d’environ deux mètres. Ils croient alors à une blague : « J’ai cru reconnaître un pêcheur que je voyais souvent dans le coin ». Pour rire, ils se mettent à pourchasser l’inconnu. Celui-ci file se cacher derrière les noisetiers. Sauf qu’il ne semble pas courir mais « glisser » sur le sol. Surpris, les promeneurs font demi-tour. Mais à nouveau, la silhouette apparaît derrière eux. Cette fois, elle est éclairée par un lampadaire et Marc peut mieux la distinguer. « J’ai senti les cheveux se dresser sur mon crâne… C’était un corps sans tête ! On aurait dit qu’il était carbonisé ».
Le père de son collègue brise le silence : « Ça suffit. On ne sait pas ce que c’est, on rentre ! ». Terrifiés, ils filent à leur voiture tandis que des branches craquent derrière eux.

Malaise

(Source : La montagne)