septembre dernier, je pensais à la terrible et héroïque retraite de Mons. Il y a de nombreuses années, déjà, j’ai parlé d’un conte, mais, d’une manière ou une autre, il y avait un feu dans cette histoire qui brûlait en moi, et qui me faisait souhaiter que je puisse la célébrer d’une humble manière. Et c’est ainsi que le conte « The Bowmen » (les archers) naquit dans mon esprit. Très très succinctement, c’est l’histoire des troupes britanniques en proie à l’angoisse et au désespoir, désespérément écrasées en nombre, au point de vue hommes et fusils. L’un de nos soldats invoque l’aide du patron de l’Angleterre, Saint Georges. Saint Georges déploie les esprits des archers d’Azincourt, et l’armée allemande est anéantie par leurs flèches spectrales. C’est tout. 


SOURCE : LITERARY DIGEST – 25 septembre 1915
TRADUCTION EN FRANÇAIS PAR FRÉDÉRIC LIENHARD


