•  Dans les hauteurs des montagnes de BayanKara-Ula, aux frontières de la Chine et du Tibet, une équipe d'archéologues entreprît une inspection particulièrement détaillée d'une série de grottes connectées entre elles. Leur intérêt fut excité par la découverte de séries de tombes alignées contenant les squelettes d'une race d'humains bien étrange ; étrange par leurs corps frêles et de leurs têtes larges et surdéveloppées. On pensa au début que les cavernes avaient été le foyer d'une espèce inconnue de primates. Mais comme le chef de l'expédition, archéologue Chinois, le professeur Chi Pu Tei, l'indiqua :Qui a déjà entendu parler de singes enterrant leurs congénères ? Ce fut lors de l'étude des squelettes qu'un membre de l'équipe tomba sur un grand disque de pierre, à moitié enfoui dans la poussière sur le sol de la grotte. L'équipe se rassembla autour de la découverte, le tournant d'une manière puis d'une autre. Cela ressemblait, de manière absurde, à une sorte de disque pour gramophone de l'âge de pierre. Il y avait un trou en son centre et une fine canelure en spirale partait vers la bordure. Une inspection plus minutieuse cependant, montra que la rainure était, en fait, une ligne continue en spirale continue d'inscriptions en caractères. L'objet était bien un “enregistrement”… à plus d'un titre. Personne à l'époque, c'était en 1938, ne possédait la clé de cet incroyable message. Le disque fut étiquetté et archivé parmi d'autres objets découverts dans la zone. Même ceux qui connaissaient son existence ne savaient rien de sa signification.

    De nombreux experts tentèrent de traduire les hiéroglyphes durant les 20 ans que le disque passa à Peking. Tous échouèrent. Jusqu'à ce qu'un autre professeur, le docteur Tsum Um Nui, brisa le code et commença à déchiffrer les “rainures parlantes” et permit de realiser quelles extraordinaires implications révélait le disque. Réalisé, en fait, par seulement quelques individus sélectionné. Le monde de l'extérieur restait toujours, lui, dans l'ignorance. Les conclusions du professeur sur la signification du disque furent si fracassantes qu'elle furent officiellement supprimées. L'Académie de préhistoire de Peking lui interdit de publier ses découvertes. 2 ans plus tard, en 1965, le professeur et 4 de ses collègues obtiennent finalement la permission de révéler leur théorie. Elle apparaît sous le long mais intriguant titre, Le texte taillé concernant les Vaisseaux spatiaux qui, selon les Disques, atterrirent sur Terre il y a 12000 ans. Les “enregistrements”, 716 de disques taillés furent plus tard découverts dans les mêmes grottes, racontaient l'histoire étonnante de la “sonde spatiale” d'habitants d'une autre planète qui vint s'écraser dans la zone montagneuse de Bayan-Kara-Ula. L'étrange texte en spirale indiquait comment les intentions pacifiques des “visiteurs” furent mal comprises et comment nombre d'entre eux furent pourchassés et tués par la tribu des Hams, qui vivaient dans des cavernes proches.

    D'après Tsum Um Nui, une des lignes de hiéroglyphes indique, Les Dropas descendirent des nuages dans leur appareil aérien. Nos hommes, femmes et enfants se cachèrent dans les grottes 10 fois avant le lever du Soleil. Lorsqu'à la fin ils comprirent le langage de signes des Dropas, ils surent que les nouveaux venus avaient des intentions de paix… Une autre section exprime le “regret” de la tribu Ham que le vaisseau de visiteurs se soit écrasé dans des montagnes si éloignées et difficilement accessible et qu'il n'y ait pas de moyen d'en construire un nouveau pour que les Dropas puissent retourner sur leur planète. Dans les années qui suivirent la découverte du 1er disque, archéologues et anthropologues en apprirent plus sur la région isolée de de Bayan-Kara-Ula. Et beaucoup d'informations semblèrent corroborer l'étrange histoire racontée par les disques. La légende existe toujours dans la région, parlant d'hommes petits, frèles, au visage jaune qui arrivent depuis les nuages, il y a très, très longtemps. Ces hommes avaient de grosses têtes protubérantes et des corps chétifs, et étaient si horribles et repoussants qu'ils furent pourchassés à cheval par les hommes des tribus locales. Etrangement, la description des “envahisseurs” correspondaient aux squelettes découverts à l'origine dans les cavernes par le professeur Chi Pu Tei. Sur les murs des grottes elle-mêmes les archéologues découvrirent des représentations primitives du Soleil levant, de la Lune, d'étoiles non identifiables et de la Terre… tous reliés par des lignes de points de la taille de petits pois. Comme les disques, les dessins des grottes furent datés d'environ 12000 ans.

    La grotte était toujours habitée par 2 tribus semi-troglodytes connues sous le nom de Hams et Dropas, eux-même d'apparence particulièrement bizarre. Les fragiles et chétifs membres de la tribu ne mesuraient en moyenne que 5 pieds de haut et n'étaient ni typiquement chinois ou tibétains. Leur origine raciale,indique un expert, est un mystère. Mais même avec les publications de l'incroyable traduction du professeur Tsum Um Nui's, l'histoire des disques de l'espace n'était pas terminée. Des scientifiques russes demandèrent à voir les disques et certains furent envoyés à Moscou pour être examinés. Ils furent débarassés des particules minérales qui s'y étaient collées puis soumis à une analyse chimique. A la surprise des scientifiques, on trouva qu'ils contenaient de grandes quantités de cobalt et d'autres substances metalliques. Ce n'était pas tout. Lorsqu'ils étaient placés sur une platine spéciale, d'après le docteur Vyatcheslav Saizev, qui décrivit les expérimentations dans le magazine soviétique Sputnik, ils vibraient ou “bourdonnaient” selon un rythme inhabituel comme si une charge électrique les traversaient. Ou comme l'un des scientifiques le suggera, comme s'ils formaient une partie d'un circuit électrique.Il est clair qu'ils furent exposés à un moment à un voltage extraordinairement élevé.

    Les disques racontent-ils vraiment la mission spatiale avortée d'astronautes extraterrestres il y a 12 000 ans de cela ? Pratiquement tous les principaux “spéculateurs des théories de l'espace”, des théoristes tels que Erich von Daniken et Peter Kolosimo, le pensent. Si l'on accepte l'idée selon laquelle des extraterrestres ont déjà dû visiter la Terre, alors vient l'idée que certaines de leurs sondes spatiales peuvent avoir eu des problèmes et que les astronautes à bord ont dû être détruits.

    Les disques de pierre de Baian-Kara-Ula

    Ce rapport est basé sur les écrits de MM. J. Drendl et H. Hausdorf de l'AAS. Les informations présentées ici sont issues d'une recherche approfondie mais prétendent pas être exhaustives ou précises. Toutes les images sont la propriétées de l'AAS.

    Sommaire :

    • 1937 : Découverte des disques de pierre
    • 1947 : Expédition du docteur Karyl Robin-Evans
    • 1968 : W. Saitsew et le professeur Tsum Um Nui
    • 1995 : Une preuve ethnologique ?

    1937 : Découverte des disques de pierre

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    Dessin d'un disque de pierre

    Au cours d'une expédition dans la région montagneuse difficilement accessible de Baian-Kara-Ula située à la frontière du Tibet et de la Chine, l'archéologue chinois Chi Pu Tei découvrit un certain nombre de grottes funéraires contenant d'étranges squelettes, grands seulement de 4 pieds 4 pouces, dont les têtes étaient disproportionnées par rapport à leur carrure menue. Dans chacune des 716 grottes au total il découvrit un disque de pierre d'un diamètre approximatif de 1 pieds et de l'épaisseur de 1/3 de pouce. Ces disques étaient gravés avec des inscriptions d'origine alors inconnue. Chi Pu Tei publia ses découvertes en indiquant que les squelettes étaient ceux de gorilles des montagnes et que les disques avaient été ajoutés par les cultures suivantes, ce qui le ridiculisa au yeux de la communauté des archéologues chinois.

    1947 : Expédition du docteur Karyl Robin-Evans

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    Un disque de pierre

    Peu après la seconde guerre mondiale, le professeur polonais Lolladoff montra un disque étrange au scientifique anglais et docteur Karyl Robin-Evans. Lolladoff déclare avoir acheté le disque à Mussorie (Inde du nord) et qu'il est supposé provenir d'un peuple mystérieux appelé les “Dzopa” qui l'a utilisé pour des rites religieux.

    En 1947 le docteur Robin-Evans effectua un voyage pour le pays mystérieux des Dzopas, traversant Lhasa (Tibet) où il obtint une audience avec le 14èmeDalai Lama. Sur la route de cette région particulièrement difficile d'accès du nord-est de l'Himalaya, le scientifique anglais fut abandonné par ses porteurs tibétains, particulièrement effrayés par Baian-Kara-Ula, et ce ne fut qu'au terme d'un incroyable effort qu'il réussit à gagner sa destination. Après avoir gagné la confiance des indigènes, le docteur Karyl Robin-Evans reçu les enseignements d'un professeur de langue locale qui lui appris les bases de la langue Dzopa et il apprit de Lurgan-La, gardien de la religion des Dzopa, l'histoire des Dzopas. Lurgan-La indiqua qu'ils (les Dzopas) venaient originellement d'un planète du système de Sirius. Ils avaient entrepris, il y a environ 20000 puis en l'année 1014, 2 missions d'exploration sur Terre. En 1014 eu lieu un crash qui ne permit pas aux survivants de l'accident de repartir de la Terre.

    Cette image prise par le docteur Karyl Robin-Evans montre le couple de chefs des Dzopas, Hueypah-La (mesurant 4 pieds) et Veez-La (mesurant 3 pieds 4 pouces).

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    Le couple royal Dropa Hueypah-La (1,20 m) et Veez-La (1 m) en costume traditionnel, photographié par le docteur Karyl Robin-Evans lors de son expédition de 1947

    Le docteur Karyl Robin-Evans déceda en 1974. Le rapport ci-dessus fut publié en 1978.

    Remarques :

    • Les Dzopas sont souvent appelés Dropas. Ceci parce que le son de la seconde consonne est entre le “Z” et le “R”.
    • Le Tibet n'étant pas sous tutelle chinoise en 1947, le voyage du docteur Robin-Evans pu facilement être entrepris.
    • Il est très possible que le docteur Robin-Evans ait été reçu par un “lineholder” au lieu du Dalai Lama lui-même, fait qui peut être exploité pour vérifier l'exactitude du récit du docteur Robin-Evans.
    • Le rapport du docteur Robin-Evans date le crash à l'année 1014, toutes les autres sources parlant au contraire d'un crash ayant eu lieu il y a 12000 ans de cela. Cette divergence reste inexpliquée à ce jour.
    • D'après l'histoire de Lurgan-La les Dzopas seraient les descendants directs d'”étrangers” voyageurs de l'espace.

    1968 : W. Saitsew et le professeur Tsum Um Nui

    En 1968 le scientifique russe W. Saitsew publia un article à sensation déclenchant un grand intérêt quant au sujet des extraterrestres ayant visité la Terre par le passé. Certaines informations présentées dans son article étaient basées sur les travaux qu'effectua le professeur Tsum Um Nui en 1962.

    1962 : Professeur Tsum Um Nui

    En 1962 le professeur Tsum Um Nui entreprit de décoder et traduire partiellement les disques de pierre et publia ses découvertes, qui furent si extraordinaires que l'adadémie des sciences de Pekin interdit tout d'abord leur publication. Le rapport du professeur Tsum Um Nui racontait l'histoire d'un groupe d'individus, appelés les Dropas, dont le vaisseau spatial s'était écrasé dans les montagnes Baian-Kara-Ula il y a 12 000 ans de cela et qui, après avoir réalisé l'impossibilité de quitter la Terre à nouveau, avait dû supporter un environnement assez hostile afin de survivre. Le professeur Tsum Um Nui publia son rapport après en avoir reçu la permission de l'académie, ce qui lui valut la moquerie de nombreux archéologues. Attristé par ces événements, le professeur Tsum Um Nui émigra au Japon, où il mourut en 1965.

    Remarques :

    • Tsum Um Nui ne semble pas être un nom chinois mais plutôt la transcription phonétique d'un nom d'origine japonaise.
    • Aucune minorité ethologique du nom de “Dropa” ou “Dzopa” n'est recensée en Chine.

    1968 : Article “science ou fantasme” de W. Saitsew

    A la frontière du Tibet et de la Chine se trouve la zone de grottes des montagnes Baian-Kara-Ula. Il y a 25 ans, les découvertes remarquables de tablettes avec des écritures et des hiéroglyphes furent faites à cet endroit. Il y a de cela quelques milliers d'années un peuple dont l'aspect n'est que peu familier aux archéologues chinois, a découpé dans le granit des disques de pierre semblables à ceux d'un phonographe, à l'aide d'outils complètement inconnus. Les 716 disques de pierre retrouvés jusqu'ici ont un trou en leur centre exactement comme l'ont les disques d'un phonographe. De là, en spirale jusqu'à la bordure, partent des doubles rainures. Ce rainures ne correspondent pas bien sûr à des pistes sons mais plutôt au système d'écriture le plus particulier jamais découvert en Chine et Peut-être dans le monde entier. Cela prit aux archéologues et scientifiques plus de 2 décennies pour les déchiffrer. Leur contenu est si fantastique que l'académie de préhistoire de Beijing ne voulu pas publier le rapport du professeur scientifique Tsum Um Nui au départ. Backed by four colleagues, archeologist Tsum Um Nui stated : le texte gravé parle de véhicules aériens qui, d'après les disques de pierre, furent là il y a 12000 ans. A un moment, il dit litéralement : Les Dropas descendirent des nuages avec leurs planneurs aériens. Par dix fois les hommes, femmes et enfants de Khams se cachèrent dans les grottes jusqu'au lever du Soleil. Puis ils comprirent les signes et virent que les Dropas venaient cette fois en paix.

    Les découvertes des races Dropa et Kham avaient déjà été faites dans ces grottes des montagnes. Les archéologues avaient été incapables de classer ethnologiquement ces humains 4 pieds et 4 pouces de haut. Il n'y a aucune similarité avec les chinois, les mongols ou les tibétains. On pourrait bien sûr suggérer qu'il y a quelques années un Kham instruit voulu faire une blague, ou qu'il s'agissait plutôt d'une supersistion lorsqu'il parla d'appareils volants. Mais alors, que dire du récit, toutes sensations exclues, raconté dans d'autres bas-reliefs hiéroglyphiques à propos du lourd deuil de leur propre flotte aérienne au cours d'un atterrissage dans les montagnes difficilement accessibles et de l'impossibilité de réparer.

    Les hiéroglyphes de Baian-Kara-Ula semblent être si mystérieux pour l'archéologie chinoise que celle-ci ne les utilisa que d'une manière extrêmement scientifique. En une occasion une découverte sensationelle fut faite. Les disques contenaient beaucoup de cobalt et d'autres métaux. Lorsqu'ils testèrent un disque avec une oscillographe un rythme oscillatoire surprenant fut découvert, comme si les disques et leurs écritures gravées avaient été chargés ou avaient fonctionné comme des conducteurs électriques. Personne ne peut dire ce qu'il y a derrière ces disques de pierre de 12000 ans. Des suppositions seraient trop risquées et pas assez objectives. Mais on se souvient de ce vieux conte chinois à propos d'un peuple jeune et chétif qui vint des nuages et fut fuit par tout le monde en raison de leur apparence hiddeuse, de grande tête larges et des corps très frèles, et pourchassés par les hommes aux chevaux rapides (les Mongols ?). En fait il y eu découverte de tombes et de squelettes restés dans ces grottes depuis 12000 ans et il est également un fait que ces découvertes, classées comme reliques des races Dropa et Kham, portaient les signes de la carrure d'un petit corps et de très grandes têtes. Le 1er rapport archeologique parle d'une espèce éteinte de gorilles des montagnes. Mais quelqu'un a-t-il déjà entendu parler de tombes de singes alignées et de tablettes écrites ? En 1940 l'archéologue Chi Pu Tei fut largement ridiculisé pour avoir fait de telles déclarations. Mais Chi Pu Tei se défendit en déclarant que les disques de pierres avaient été apportés par les cultures suivantes.

    Tout ceci est plutôt confus, mais ne change rien quant au mystère hiéroglyphique de Baian-Kara-Ula, qui se complique encore par le fait que les murs des grottes présentaient des figures sculptées des tablettes d'écriture, et à divers endroit le Soleil levant, la Lune et des étoiles, entre lesquels des séries de points de la taille d'un petit-pois descendaint vers les montagnes et la Terre selon des courbes gracieuses.

    Le texte ci-dessus est une traduction de l'article originellement écrit par W. Saitsew, modifié en aucune façon.

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    2 disques de pierre

    1995 : Une preuve ethnologique ?

    En 1995 des nouvelles remarquables vinrent de Chine : dans la province de Sichuan, située du côté est des montagnes Baian-Kara-Ula, 120 membres d'une tribu jusqu'ici ethnologiquement non classée furent découverts. L'aspect le plus important de cette nouvelle tribu est la taille de ses membres : pas plus grands que 3 pieds 10 pouces, le plus petit adulte mesurant seulement 2 pieds 1 pouce !

    Cette découverte pourrait être la première preuve solide de l'existence desDropas/Dzopas - un peuple dont les ancêtres sont supposés être venu de l'espace ...http://www.rr0.org/

     

    Les pierres de Dropa

     

    Nous aurions pus inclure ce dossier a celui concernent les légendes chinoises, mais nous avons à faire là a autres choses qui méritent toute notre attention. En effet il s’agit de fais réel qui dépasse le cadre de légendes. Ce document plaira à tous les amateurs de fait mystérieux. Il s’inscrit directement dans la documentations de l’astro-archéologie.

    Tout d’abord nous examinerons les découvertes qui mirent en lumière ces faits étranges. Puis nous étudierons les recherches effectuer sur ces découvertes. Nous verrons également ce qui reste dans la régions de ces mystères que sont les Dropa.

    Encore une fois nous vous rappelons que la plus part des recherches qui sorte des chemins évolutionnistes conventionnels, et qui touche à l’ufologie sont discrédité par l’ensemble des scientifiques qui préfère fermer les yeux sur ces découvertes.

     

    En 1938 une expédition archéologique menait par le professeur Chi Pu Tei s’engage sur des chemins peu accessibles de la montagne Baian-Kara-Ula sur la frontière entre la Chine et le Tibet. Le but fut de visité des cavernes qui avaient était occupée par un peuple primitif. Trois cavernes attirent particulièrement leurs attentions. Seul une est accessible.

    Elle semble avoir était creusée par des être humains. Elles auraient été artificiellement découpées. Les murs ont était vitrifié comme découpés à l’aide d’une source de chaleur extrême. Il en ressortait qu’il s’agissait d’une sorte de système complexe de tunnels et de salles souterraines que les effondrements successifs ont partiellement détruit.

    dropa

    L’archéologue et ces étudiants constatent la présences de tombeaux antiques disposés de manières ordonnées. Le mystère commence par l’exhumations des squelettes. La particularité de ces restes c’est qu’ils mesurent pas plus de 1m30, frêles et surtout la taille de leurs cranes disproportionné par rapport aux corps.

    L’équipe trouve également des pictogrammes sur les parois, ont reconnais la lune, le soleil et des groupes d’étoiles. En dégagent les corps un des étudiants tombe sur la plus grandes des découvertes du cite. Des disques de pierres a moitié enterrée dans le sols de la caverne. Evidemment façonné par la main d’une créature intelligente. D’un diamètre d’environs 30cm, épais de 2cm au centre exact un trou et une cannelures fine qui ce développe en spirale du centre aux extrémités. La cannelure s’avère être des inscriptions minuscules hiéroglyphiques. 716 assiettes du même type sont dégager. Les disques sont envoyer à l’université de Beijing. Des tuyaux en métal sont découverts, d’environs 40cm à 2cm de diamètres, ils courent de la grottes jusqu’au lac Toson non loin du cite de fouille.

     


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    6 commentaires
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    Pour chasser les puces d'une chambre :

    L'arroser avec de la décoction de rue, de l'urine d'une jument et il n'en restera point.

      

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    Il n'est rien de plus sûr que la fiente de souris mêlée avec du miel fait revenir le poil en quelque partie du corps qu'il soit tombé, pourvu qu'on en frotte l'endroit avec cette mixtion.

     

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    L'araignée pilée et mise dans un linge sur le front et les tempes, guérit la fièvre tierce ; la toile d'araignée appliquée dans l'endroit d'où le sang sort l'arrête. De plus, elle empêche que les plaies ou les ulcères ne s'enflamment

     

    De la Cervelle de Chat :

    La cervelle de chat ou de chatte, si on en frotte le dehors du gosier, guérit en moins de deux jours les inflammations qui s'y font après des fièvres violentes et continues.

     

    De la Fiente du Chien :

    Si on enferme un chien, et qu'on ne lui donne pendant trois jours que des os à ronger, on ramassera sa fiente et on la fera sécher ; elle est bonne et admirable pour la dysenterie.

      

    De la Fiente du Loup :

    Si l'on prend les os que l'on trouvera parmi cette fiente, et qu'on les pile bien menus, ensuite qu'on les boive avec un peu de vin ; ce breuvage a une vertu particulière et admirable pour guérir sur-le-champ de la colique.

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    Formule magique pour évoquer le Diable :

    "Per Adonaii, Eloîn, Adonaii Jehova, Adonaii Sabaoth, Metraton on Agla Adonaii Mathon... Verbum phythonieum, mysterium salamandros, conventus sylphorum, antra gnomorum, doemonie coeli Gad, Almousin, Gibor, Jehosua... Evam Zariatnatmik... Veni, veni, veni..."

      

    Mauvais sort pour provoquer la mort d'une personne :

    Prendre les ossements d'un mort dans un cimetière, les pulvériser, apporter la poudre à l'église pour la bénir secrètement avec de l'eau bénite, et ensuite, la verser dans du vin, et mélanger à la pâte d'un gâteau que l'on fera manger à la victime.

     

    Rituel de Nécromancie, pour évoquer l'âme d'un défunt :

    Assister à la messe de Noël, à minuit précis. Au moment de l'élévation, s'incliner et prononcer à voix basse les mots : "Exurgant mortui et ad me veniant". Ensuite, quitter l'église et courir immédiatement à l'endroit où est enterré le défunt. Arrivé sur les lieux, ajouter : "Puissances infernales, quittez vos sombres demeures et réunissez-vous de l'autre côté du Styx." Après une pause : "Si vous détenez celui que j'appelle, au nom du Roi des rois, je vous conjure de le faire apparaître à l'heure que j'indiquerai." Nouvelle pose, puis prendre une poignée de terre à jeter sur la pierre tombale en disant : "Que celui qui est poussière se réveille de son sommeil, sorte de sa tombe et réponde aux questions que je lui adresserai au nom du Père de l'humanité." S'agenouiller en tournant le regard vers l'Orient jusqu'aux premières lueurs de l'aube. Sortir du cimetière en tenant deux os humains en forme de croix de Saint-André qu'il faudra jeter dans la première église rencontrée, puis compter 5900 pas en direction du couchant. S'allonger par terre sur le dos, les mains sur les cuisses et les yeux levés vers la lune. Evoquer le défunt en ordonnant : "Ego sum, te peto et videre queo" et le spectre apparaîtra immédiatement. Pour le faire retrouver dans sa tombe, il faut lui dire : "Retourne au royaume des élus ; je suis heureux de t'avoir vu." Retourner sur la tombe et tracer de la main gauche une croix sur la pierre tombale.

     

    Pour se Rendre Léger comme des Plumes et pour Devenir assez Petit pour Passer par le Trou des Serrures :

    Il faut s'enduire le corps d'une Huile, préparée chaque semaine dans la nuit du vendredi, dans une grande chaudière, près du noyer de Bénévent. Le fameux onguent est composé d'une poudre d'huile dans laquelle on fait bouillir un lézard à deux queues, un crapaud, un forficule, le coeur d'une chatte noire née dans la nuit de la Saint-Jean et un morceau de cordon ombilical appartenant à une fillette née dans la nuit de la Saint-Pierre.

    Autre recette : prendre de l'eucharistie, du sang de petites créatures, de l'eau bénite, de la graisse d'enfants morts et, en mélangeant le tout, on prononce les paroles de la malédiction.

     

    Pour soigner les blessures :

    Couvrir la lésion avec un linge trempé dans de l'huile de scorpion.

     

    Pour soigner la cataracte :

    Frotter la cornée de l'oeil malade avec du fiel de coq blanc dissous dans trois tasses de vinaigre blanc.

     

    Pour soigner les verrues :

    Frotter la partie atteinte avec de la bave d'escargot.

    grimoire2.JPG (12208 octets)

     

    L'Envoûtement :

    Premier Temps : enfoncer des aiguilles et des clous dans une sculpture de bois d'olivier qui est censé représenter la victime désignée. Les clous et les épingles seront disposés de façon différente selon due l'on veut infliger une mort lente et pleine de tortures ou une mort rapide et inattendue.

    Deuxième Temps : Se procurer des aliments laissés par la victime, des mèches de ses cheveux, de la terre qu'elle a foulée, et un de ses mouchoirs. Toutes ces choses, mélangées à une mixture composée de décoction de laurier, de poudre de champignons et de pavot, de sang de femme fermenté et d'un bouillon de rouille et d'herbes séchées, devront fermenter pendant quinze jours, au terme desquels une dose du mélange sera mélangée à une boisson destinée à la victime.

    Formule de conjuration à prononcer en préparant l'envoûtement à mort : "Croix et petites croix, diables maudits, je te fait l'envoûtement à mort, pour que ta vis soit brève ; avec ces épingles je t'arrache le coeur, et dans trois jours tu meurs : ton âme ira au diable et ton corps à la vermine, dans la puanteur souterraine, tu brûleras à jamais et jamais tu ne connaîtra de paix."

     

    Pour se faire aimer d'une personne froide :

    Entrer pieds nus dans un ruisseau, à l'aube du premier vendredi du mois, prendre dans la paume de la main un peu d'eau, et mouiller avec cette eau la cendre de trois pattes de chauves-souris et de rognures d'ongles appartenant à celui qui souhaite se faire aimer, y ajouter de la poudre d'herbe de la rive, faire sécher : poudre à faire boire à la personne dont on désir l'amour.

     

    Pour se faire aimer d'un homme :

    Sang cataménial et sécrétion de la femme voulant se faire aimer ; faire sécher dans un récipient en terre cuite placé au four, avec le foie d'un pigeon et la queue d'un lézard hachée (le lézard doit ensuite être laissé en liberté) : à administrer avec du vin ou une autre boisson, en petites doses.

     

    Pour garder toute la vie l'amour d'une personne :

    Une mèche de cheveux de la personne souhaitant garder l'amour de son conjoint, poils du pubis mêlés à des poils de bouc, mouiller le tout avec neuf gouttes d'essence d'amande et trois gouttes de sang cataménial. Il faut garder cette pâte sur le sein pendant neuf jours et neuf nuits, en commençant le vendredi à minuit. Ajouter encore des poils du pubis et quelques gouttes de sécrétion ; garder le tout pendant trois jours et trois nuits sur le sein. La poudre doit être administrée en petites doses avec une boisson, et ce qui reste sera caché dans la cavité d'une médaille, d'une bague, qui sera offert à la personne aussitôt après qu'elle aura avalé la première dose.

     

    Pour faire durer l'ardeur conjugale :

    Mélanger avec de l'essence d'okra et d'échalote, du sperme d'homme et de la sécrétion de femme recueillis dès que l'union s'est produite ; ajouter une queue de salamandre hachée, placer cette pâte dans une corne vide prise à un bouc tué par une nuit de pleine lune ; faire griller le tout (corne comprise) dans un four : administrer la poudre obtenue dans une boisson.

     

    Pour vaincre les réticences de la femme aimée :

    Poils d'aisselles et du pubis, ongles de chatte brûlés ; faire sécher la pâte obtenue en l'enveloppant dans les ailes d'une chauve-souris, puis ajouter de l'essence de bruyère et d'absinthe ; administrer la poudre dans une boisson.

     

    Pour vaincre les répulsions d'une jeune fille:

    Prendre un jaune d'oeuf, en ayant bien soin de ne pas le casser, mélanger avec des poils de pubis, du sperme de bouc, de l'essence de mélisse et de l'essence de résine ; battre le tout et ajouter un peu de mille-pattes séché et de cendre d'un lézard grillé ; laisser reposer le mélange pendant sept jours et sept nuits dans un récipient fermé ; distiller dans un alambic, puis administrer dans une boisson.

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    Prière d'exorcisme :

    "Ab insidiis diaboli, libera nos Domine ;

    Ut Ecclesiam tuam secura tibi facias libertate servire, te rogamus, audi nos ;

    Ut inimicos sanctae Ecclesiae humiliare digneris, to rogamus, audi nos."

     

    Pour faire fuir les esprits du Mal :

    "Crux sacra sit mihi lux ;

    Non draco sit mihi lux ;

    Vade retro Satanas ;

    Nunquam suade mihi van ;

    Ipse venema bibas."

     

    Invocation d'Esprits bienveillants :

    "Dies miesjesquet benedo efet duvenae-nitenaus."

     

    Pour obtenir la poudre d'Ibn-Ghazi ; la poudre mystique de matérialisation :

    Prélever de la poussière dans une tombe - où le corps est demeuré au moins deux cents ans - et en prendre trois parts. Ajouter deux parts d'amarante, une part de feuilles de lierre pilées et une part de sel fin. Mélanger le tout dans un mortier ouvert au jour et à l'heure de Saturne. Faire au-dessus de ces ingrédients ainsi assemblés le signe de Voor,

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    puis sceller cette poudre dans un coffret plombé sur lequel est gravé l'emblème de Koth :

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    Utilisation de la poudre :

    Lorsque vous souhaitez observer la manifestation aérienne des esprits, envoyer une pincée de la poudre dans la direction qui est la leur. Ne pas oublier de faire le signe des dieux plus anciens lorsqu'ils apparaissent,

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    faute de quoi les griffes des ténèbres pénétreront dans votre âme 


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    Attila . Les Huns

    Au Ve siècle, l’Europe de l’ouest est terrifiée par de nouveaux envahisseurs : Les Huns. Le roi des Huns, Attila, va bientôt rentrer dans la légende. « Fléau de Dieu », selon ses propres dires, Attila est, dans les manuels d’histoire de France, le prototype de l’ennemi. Son irruption et celle de ses féroces guerriers vont entraîner une vague d’invasions, prélude à la fin de l’Empire d’Occident, que se partagent les Barbares.

     

     

     

    le nom du cheval de ce guerrier était balamer et il a connut Attila quand celui ci était enfant c'est d'ailleurs lui qui a fait la légende d'Attila car celui ci étant adolescent s'enivrait de mauvais vin et divaguait dans les steppes avant de s'endormir pitoyablement aux pieds de balamer , le pauvre cheval boutait en attendant que son maitre se remette de "sa cuite",un soir Attila s'endormi comme à son habitude et balamer broutait des herbes que seul le cheval connaissait à l'époque , ces herbes donnaient force et vigueur aux équidés et c'est sans malice que balamer en fit tomber dans la cruche a moitié pleine de son maitre qu'il aimait tant;quand Attila se réveilla il but le reste de sa cruche et prit d'une fougue soudaine il enfourcha sa monture pour rentrer dans l'épopée que vous connaissez et il fit trembler Rome et le monde entier, comme quoi le destin d'un homme peut parfois tenir à la volonté de sa monture , mais ceci est un petit conte que je vous ai inventer .

     

     

    il y a une légende en champagne qui elle est plus réelle et qui dit que Attila aurait perdu son casque d'or dans le marais de saint gond en effet on peut les voir lui et son cheval par les nuit de pleine lune galopant comme des fous en direction du mont aimé , il y en effet des traces de pas de cheval sur le sol du marais et ceux ci sont des pas brulés!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

     

     

    alors légende ou réalité je ne pose pas de question balamer et son maitre ne quitterons pas le marais de saint gond sans le fameux casque en attendant des promeneurs disent avoir été agresser par un cavalier qui s'envole en fumée au moment de les frapper, d'autres disent avoir entendu le galop de balameur et les cris d'Attila quand aux témoignages de conducteur ayant freiner pour les éviter j'en ai trouver un beau paquet , la pleine lune favorise les apparitions de nos deux compères et les apparitions se font entre le mont aimé et le mont amour , alors promeneur de la pleine lune si vous passez par les marais de saint gond faites attention. 


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